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Expo Hypnos à Lille

25 Février 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Dans le cadre de Lille 3000

Expo à l'hospice Comtesse dans le Vieux Lille

Présentant un choix de 350 oeuvres de 60 artistes, issues de deux des collections du Musée d’art moderne Lille Métropole (art moderne et art brut), ainsi que de collections privées et publiques européennes, l’exposition Hypnos - Images et inconscients en Europe (1900-1949) propose d’explorer la rencontre entre inconscient et modernité. Jouant sur l’interdisciplinarité – peinture, dessin, sculpture, cinéma et littérature –, elle met en lumière l’interprétation et l’appropriation de l’inconscient par les artistes européens et notamment ceux d’Europe Centrale

 L'inconscient travaille. L'interprétation des rêves de Sigmund Freud, oeuvre majeure de la psychanalyse, a été une grande source d'inspiration pour un grand nombre d'artistes européens entre 1900 et 1949.

 Cette exposition rassemble les oeuvres de tous ces artistes qui ont travaillé sur le thème de l'inconscient.

 De nombreuses oeuvres littéraires, cinématographiques, des peintures, sculptures sont donc exposées, engendrées par Jean Arp, Brassaï, Fritz Lang, Man Ray, André Breton, René Char, Robert Desnos, etc. L'exposition possède 3 axes : Le cosmos intériorisé (1900/1918), Une géopoétique de l'inconscient : Berlin, Budapest, Cologne, Paris, Prague, Zurich (1918/1933) et L'heure dangereuse (1933/1949).

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Aux membres

22 Février 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Nous n'aurons pas forcément l'occasion de nous croiser avant la soirée du 13 Mars. Voici quelques infos, ce soir là rendez-vous à 19h00 pour la préparation de la soirée.

Le lendemain, Samedi 14,  le groupe régional de la SPP organise une journée à partir de 10h30 avec Florence Guignard avec comme thème le matin : Le psychanalyste et l'enfant dans la société occidentale aujourd'hui et l'après midi : Echanges sur les expériences et pratiques cliniques autour du virtuel . Contactez moi si vous voulez en savoir plus ou si vous désirez y aller.

Le Vendredi 20 Mars la Catho organise une première journée de travail inter-universitaire sur Clinique du lien de 9h00 à 17h30, l'entrée est gratuite, si vous pensez y aller, contactez moi.
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Elisabeth Darchis à Wimereux le 13/03

22 Février 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Déja invitée par l'association il ya quelques années, pour une conférence débat sur la venue de l'enfant dans sa famille suite à la sortie de ces ouvrages à destination d'un large public :




















Elisabeth Darchis nous fait le plaisir de revenir sur la cote d'Opale. Petite présentation, elle est psychologue en maternité, psychanalyste, thérapeute familiale et de couple, elle intervient dans notre région pour la formation et/ou la supervision de thérapeutes familiaux et de couples. Elle a écrit de très nombreux articles dans des revues comme Ledivan familial ou Dialogue . Elle a participé a des ouvrages collectifs tels que :



















Nous la connaissons également pour avoir rédigée avec Gerard Decherf et Laurence Knera le fameux ouvrage de référence pour les thérapeutes familiaux d'orientation psychanalytique Souffrances en famille :






















Dernièrement elle a sorti deux ouvrages à destination d'un large public :
























Nous sommes très heureux qu'elle nous fasse l'amitié de venir échanger à partir d'une clinique riche.


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Disparition de Nathalie Zaltzman

16 Février 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Voici le communiqué du IV groupe

La disparition soudaine de Nathalie Zaltzman nous plonge dans la plus grande émotion. Membre du Quatrième Groupe depuis sa fondation, elle n’aura cessé pendant quarante années de nous provoquer au plus vif des questions qui se posent à la psychanalyse. Sa confiance dans les valeurs de nos principes fondateurs participait de son engagement passionné à situer le débat analytique, au-delà de l’institution, dans l’exigence de faire survivre la découverte freudienne de l’inconscient. Toujours en recherche, elle savait que la psychanalyse ne pourrait persister qu’en explorant ce qui dans le monde actuel fait question. Critique de l’effacement de la sexualité dans la psychanalyse contemporaine, elle s’efforçait d’approcher, dans la continuité de ses travaux sur une métapsychologie des pulsions de mort et du travail de culture, la question du mal au carrefour de l’individuel et du collectif. Clinicienne de talent, théoricienne infatigable, sa disponibilité à la «cause analytique» se traduisait par sa présence, infatigable aussi, dans la communauté analytique internationale comme les réactions que nous recevons aujourd’hui en témoignent. Mais elle était à cet égard des plus modestes, s’interrogeant toujours sur «l’insuffisance» de ce qu’elle disait. Une analyste authentique avec ses exigences et ses incertitudes, sa passion communicative qui nous manquera comme nous manqueront son acuité et son charisme. 

Le bureau

 
Voici son dernier ouvrage, livre court, dense et exigeant nous en reparlerons, elle avait également écrit " De la guérison psychanalytique" en 1999.
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Cette semaine

8 Février 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Pour les membres, réunion jeudi à 18h30.

Pour tous sur France Culture du Lundi au Vendredi :

- à 6h00 ou 6h15 l'émission L'éloge du savoir s'intitule Freud, Lacan, Jung

- à 16h00Sur les docks, l'heure du documentaire sera consacrée à l'handicap

Si on peut on mettra des émissions en ligne ou les liens.
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Hommage à Jesus Echeverria

6 Février 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Jesus Echeverria n'était pas psy, je pense qu'il n'en avait rien à faire ; son décès nous touche (Delphine et moi) parce que nous connaissions ce grand homme et son épouse. Sa manière d'"être" nous plaisait et nous renvoyait à l'essentiel. Esprit libre, il adorait son pays basque et ses amis, faisant sienne la phrase de Montesquieu " on n'est jamais assis que sur son cul" . Peu de gens lui ont rendu hommage, il était discret, fuyait les mondanités, je vous propose quelques lignes tirées du journal du Pays Basque, vie riche, oeuvre riche .

Décès du sculpteur basque Jesus Echevarria à Cambo à l'âge de 93 ans 06/02/2009

Né le 1er janvier 1916 à Barambio, un village rural d'Araba, à mi-chemin entre Bilbo et Gasteiz, Jesús Echevarria est happé dès ses vingt ans par la guerre civile d'Espagne qui le voit combattre dans le bataillon basque Araba aux côtés des républicains.
Capturé en 1937 à Santoña, il est incarcéré dans les geôles franquistes. Condamné à mort, sa peine est commuée en 1941 à huit ans de prison. Transféré dans un bataillon disciplinaire, il participe, entre autres travaux forcés, à la reconstruction de l'Alcazar de Tolède. .
 Libéré en août 1944, il s'exile en France, à Cambo où il épouse bientôt Marie-Hélène «Maialen» Castigar qui deviendra sa muse.
 
. «Nous lisions beaucoup ensemble et nous parlions d'art, et c'est alors que surgissait chez Jesús le besoin d'exprimer son émerveillement dans le bois ou la pierre...» Une formation autodidacte Fils et petit-fils de tailleurs de pierre, Jesús Echevarria effectue à son tour un stage chez un tailleur de pierre à Caudéran. «Il a toujours dit que son père donnait une âme à tout ce qu'il façonnait» poursuit Maialen.
.
 Les années de souffrance en Espagne, les pérégrinations dans le Sud-Ouest de la France, où il compare l'art roman continental avec celui de son enfance, l'ont aidé à aiguiser son regard.



 
«Jesús a travaillé seul, loin des grands mouvements, des courants et des modes. En une quarantaine d'années, il a parcouru les grandes étapes de la sculpture, de l'imagerie à l'abstraction, de la matière à l'immatériel.» Sa sensibilité musicale est formée dès sa prime jeunesse au contact de son oncle José Uruñela, compositeur et pianiste de talent, ami de Ravel, qui passe ses étés dans la maison familiale des Echevarria.
 L'imagination nourrie d'impressions plastiques et de mélodies, le sculpteur fait naître sous le ciseau des formes imprévues dans le bois et dans la pierre. L'inspiration est parfois classique, égyptienne (il s'enthousiasme pour l'art égyptien lors d'un passage au Louvre) mais plus souvent elle exprime un lyrisme original qui n'appartient qu'à lui.
«La musique a été pour lui une grande source d'inspiration» affirme Maialen Echevarria. «Il était notamment fasciné par Bach, mais aussi par Stravinski, Debussy, Ravel, Falla ou Boulez C'est ainsi que sont nés les onze pièces de «Sacre du Printemps» et «L'oiseau de Feu»». Également passionné d'histoire médiévale, il s'inspire du passé pour créer les onze pièces du Cantar de Mío Cid et un nombre impressionnant de personnages sculptés : «Le changeur du Moyen Âge», «Le forgeron forgeant Durandal», «L'alchimiste», «Thérèse d'Avila écrivant le livre de sa vie», «Guzman el Bueno», «El domine Cabra», «la reine Margot», «Tristan et Yseult»... De la matière à la lumière Toujours grâce à la littérature, mais inspirés par Lorca cette fois, citons «La monja gitana», «El romance de la pena negra»... En même temps, parfois avec un clin d'oeil à l'enfance sont nés les «Maternités», «La femme au marché»...

La renommée de Jesús Echevarria dépasse rapidement le cercle de Cambo. André Maurois lui décerne le Prix de la Critique d'Art en 1966. Philippe Comte, conservateur du Musée des Beaux-Arts de Pau où il l'expose, obtient que son oeuvre représente le Sud-Ouest lors d'une grande manifestation organisée au Centre Pompidou en 1979.

Jesús Echevarria n'appartient à aucun mouvement, mais il croise le grand sculpteur guipuzcoan Jorge Oteiza (1908-2003) qui l'incite à faire partie du groupe Orain, («Maintenant»), réunissant les artistes d'Araba, sa province natale. 

Toujours modeste, Echevarria fuit les journalistes et les mondanités. Il réalise de nombreuses commandes publiques mais préfère travailler sans relâche dans son atelier, cherchant la lumière au coeur de la matière. «Après avoir travaillé les matières pleines, Jesús a été obsédé, hanté par la lumière durant les quinze dernières années de sa vie» conclut Maialen Echevarria. «Le culte du volume compact a cédé la place aux spirales qui sont autant de pièges à lumière, comme dans la stèle `Matière et lumière de pierre creusée en son milieu' ou dans `Le château intérieur'. Le plus triste est que la maladie l'a touché alors qu'il arrivait au bout de ce cheminement artistique. Je vais consacrer les années qu'il me reste à vivre à répertorier et à promouvoir son oeuvre...»















Nous nous souviendrons de ses visites guidées chez lui, véritable musée et des coups de rouge (Navarrais et Rioja ! origine oblige ) pris ensemble, de son caractère détonnant et de son hospitalité. Puisse sa femme éloigner les charognards qu'il détestait tant. Merci pour la leçon de vie Jesus.
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