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Aux membres

31 Mars 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Réunion ce jeudi à 18h30 : poursuite de la discussion sur le livre d'Alberto Eiguer, exposé de Laurent sur l'intersubjectivité, prochaine conférence, infos colloques, plaquette etc ..
au csc de Wimereux
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Forum des pratiques sociales Boulogne sur mer 62

30 Mars 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

 jeudi 9 avril 2009

9 h – Accueil

 

9 h 30 – Ouverture des travaux

Mr Dufay directeur du Lycée  St-Jo

Mr Fauquembergue directeur del’ EESTS de St Omer

 

9 h 45  – Présentation du forum – Edgar BARRON Educateur spécialisé

         Recette pour devenir éducateur :

‘’Beaucoup de motivations et un zeste d’utopie’’

 

10 h – Saïd BOUAMMA Chercheur en Sociologie

’’Lutte contre les pauvres ou lutte contre la pauvreté :

valeurs du travail social et contexte idéologique ultralibéral’’

11 h – Débat avec la salle

12 h 15 – Déjeuner  (stand exposition animation)

 

 14 h – Reprise des travaux

Résultats d’une enquête sur les représentations de la pauvreté

réalisée par les élèves de la pré formation 2009

Présentation des ateliers

 

14 h 30 – Répartition dans les ateliers –

Thématique – représentations et lutte contre la pauvreté

 

1 – Association-    Emmaüs  Mr Chaumette

     Débat après projection d’un film Renaître à Emmaüs

2-    Association  la belle étoile

       Mme M Verpraet

3 – Accueil des personnes sans domicile

     Mr P Tabet Foyer Blanzy Pourre

     Mme ML Lécrivain pour les CHRS de la Côte D’Opale

 
vendredi 10 avril 2009

 

9 h 30 – Accueil

 

9 H 45 – Présentation de la journée

- Introduction à la Table Ronde

Quelles références idéologiques pour le travail social ?

Animation : Laurent ROMPTEAUX psychologue clinicien

            Bernardino Torres – Philosophe

            Robert Jourdain Théologien

          Gilles Fauquembergue – – directeur EESTS St Omer

          JB Plarier membre du Conseil Supérieur en Travail Social 

20 à 25 minutes maximum par intervenant et débat avec la salle

12h 15 Déjeuner

 

14 h – Présentation des ateliers : Pratiques et valeurs Humanistes

 

1)      La prise en compte des personnes en situation de handicap

Danielle Dubos

 

2)      La prise en compte des mineurs délinquant

        Monique Abbassi  Protection Judiciaire de la Jeunesse

        Sophie Louchet Psychologue

   

      3) La prévention

               -Bruno Condette club prévention Etaples

              _Nicolas Langlais chef de projet DSU à Boulogne sur mer

 

4 )La protection de l’enfance

Action Educative en Milieu Ouvert et Maison d’enfant à Caractère Social

M Fourmanoir N Pole P Bocquet éducatrices spécialisées

      

  C'est au Lycée St Joseph et c'est gratuit 

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Citation 6

29 Mars 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #citation

"Chaque homme dans sa complexité psychique est un chef d'oeuvre, chaque analyse est une odyssée" Joyce Mc Dougall dans "Plaidoyer pour une certaine anormalité" 1978
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Vidéos de Roland Gori

28 Mars 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Puisqu'il y avait eu des retours intéréssés d'une précédente vidéo en voici plus, en quatre partie Roland Gori plaide pour des sciences encore humaines. Il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.


http://www.psychanalyse-en-debats.com/
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Winnicott et les thérapies comportementales

28 Mars 2009 , Rédigé par laurent rompteaux

Un peu d'histoire sur le blog avec un courrier de Winnicott datant de 1969, je vous laisse apprécier la prose et le contenu.

La thérapie comportementale, une lettre
D. W. WINNICOTT

Cher Monsieur[1] ,

Il est certain que l’on pourrait faire un commentaire élogieux de I’article que Carole Holder consacre à la Thérapie Comportementale dans le Child Care News de mai 1969, n° 86. Pour cela, cependant, il faudrait être dans un monde différent de celui dans lequel à la fois je vis et je travaille. Il est important pour moi d’avoir l’occasion de faire savoir à mes nombreux collègues travailleurs sociaux que je désire tuer cet article et sa tendance. J’aimerais en dire plus et, en tout cas, commencer par dire pourquoi je veux les tuer.

Ce pourrait être une bonne chose que de lire les déclarations de cet article aux travailleurs sociaux qui, par autosélection, sélection et formation, ont une pratique de cas. A coup sûr, il est bon que l’on vous remette en mémoire que les systèmes locaux de principes moraux ne sont pas seulement enseignés par l’ exemple, mais aussi par des tapes sur le derrière et des punitions. En fait, il est peu probable que nous puissions oublier ce fait fondamental, puisque une grande part de notre travail s’est édifiée a partir de l’ échec de la thérapie comportementale telle qu’elle se pratique à la maison et dans les institutions.

Je revendique le droit de protester. J’ai gagné ce droit du fait que je n’ai jamais accepté le mot maladjusted qui, dans les années 1920, a traversé l’AtIantique dans les bagages de la “Guidance infantile” et nous a été vendu en même temps. Un enfant mal adapté est un enfant, garçon ou fille, aux besoins de qui quelqu’un n’a pas su s’adapter à tel stade important de son développement.

Imaginez des travailleurs sociaux dans un groupe d’études réfléchissant avec les principes de la thérapie comportementale. Un tel groupe ne tarderait pas a être, par sélection et autosélection, rempli par des gens qui, de façon naturelle, adoptent la disposition d’esprit de la thérapie comportementale. La formation ne ferait qu’accentuer les sillons et les arêtes des structures de la personnalité déjà à l’œuvre dans les mœurs comportementalistes.

Ce serait vraiment une bataille perdue, parce que ces gens dont je parle avec les mots de sillons et d’arêtes ne sauront pas qu’il existe une autre sorte de travail social, un travail orienté pour faciliter les processus du développement ; ils ne sauront pas que contenir tensions et pressions des personnes et des groupes comporte une valeur positive, de même que laisser le temps agir dans la guérison ; ils ne sauront pas que la vie est réellement difficile et que seul compte le combat personnel, et que, pour l’individu, il n’y a que cela qui soit précieux.

L’article de Carole Holder met en lumière qu’il est possible de considérer la vie avec la plus extrême naïveté. Le probleme est que cette surprenante sursimplification doit séduire les gens dont on a besoin pour financer le travail social. Rien de plus facile que de vendre la thérapie comportementale aux membres d’un comité qui, à son tour, la revendra aux membres des conseils municipaux dont les talents s’exercent dans d’autres champs. On n’est jamais à court de gens qui affirment avoir tiré profit des principes moraux que leurs pères leur ont imposés en famille, ou tiré profit du fait qu’à l’école un professeur sévère rendait cuisants la paresse ou un larcin. C’est à cela que les gens croient pour commencer.

Il faut malheureusement, de près ou de loin, parler ici des médecins et des infirmières, car leur travail aussi repose sur une sursimplification fondamentale : la maladie est déjà présente, leur travail est de l’éliminer. Mais la nature humaine n’est pas comme l’anatomie et la physiologie, bien qu’elle en dépende, et les médecins, là encore par autosélection, sélection et formation, ne sont pas faits pour la tâche du travailleur social, à savoir reconnaître l’existence du conflit humain, le contenir, y croire et le souffrir, ce qui veut dire tolérer les symptômes qui portent la marque d’une profonde détresse.

Les travailleurs sociaux ont besoin de considérer sans cesse la philosophie de leur travail ; ils ont besoin de savoir quand ils doivent se battre pour être autorisés a faire les choses difficiles (et être payés pour ça) et non les choses faciles ; ils doivent trouver un soutien là où on peut en trouver, et ne pas en attendre de l’administration ni des contribuables, ni plus généralement des figures parentales. En fait, dans ce cadre loca1isé, les travailleurs sociaux doivent être eux-mêmes les figures parentales, sûrs de leur propre attitude même quand ils ne sont pas soutenus, et souvent dans la position curieuse de devoir réclamer le droit d’être épuisés par I’exercice de leurs tâches, plutôt que d’être séduits par la voie, facile, de se mettre au service de la conformité.

Car La Thérapie Comportementale (avec des majuscules pour en faire une Chose qui peut être tuée) est une porte de sortie commode. Il faut juste s’accorder sur des principes moraux. Quand on suce son pouce, on est méchant; quand on mouille son lit, on est méchant; quand on met du désordre, quand on vole, qu’on casse un carreau, on est méchant C’est méchant de mettre les parents au défi, de critiquer les règlements de l’école, de voir les défauts des cursus universitaires, de haïr la perspective d’une vie qui tourne comme une courroie de transmission. C’est méchant de rechigner devant une vie réglée par des ordinateurs. Chacun est libre d’établir sa propre liste de “ bon ” et “ méchant ” ou “ mauvais ” ; et une volée de comportementalistes partageant plus ou moins des systèmes moraux identiques est libre de se rassembler et de mettre en place des cures de symptômes.

Il y aura des ratages, mais il y aura quantité de succès et d’enfants qui iront disant : “ Je suis si joyeux de ne plus mouiller mon lit grâce à MIle Holder ”, ou grâce a un appareil électrique ou a un “conditionneur” quelconque. Le thérapeute n’aura besoin de rien d’autre que d’exploiter le fait que les êtres humains sont une espèce animale dotée d’une neurophysiologie à l’instar des rats et des grenouilles. Ce qu’on laisse pour compte, là, c’est que les êtres humains, même ceux dont la teneur en intelligence est plutôt basse, ne sont pas simplement des animaux. Ils ont pas mal de choses dont les animaux sont dépourvus. Personnellement, je considérerais que la Thérapie Comportementale est une insulte même pour les grands singes, et même pour les chats.

Il est triste de penser qu’il n’y a pas suffisamment de travailleurs sociaux, et qu’il n’y en aura jamais suffisamment. Il est infiniment plus triste de penser que le dernier paragraphe de l’article de Mlle Holder pourrait bien être utilisé par les responsables des Institutions d’enfants pour justifier la transmission, à qui officie en pédiatrie, de ce “ procédé économique et raisonnable ” qui doit rendre gentils les méchants clients.

Il est clair que je suis en train de m’exercer a faire marcher un conditionneur : je veux tuer la Thérapie Comportementale par le ridicule. Sa naïveté devrait faire l’affaire. Sinon, il faudra la guerre, et la guerre sera politique, comme entre une dictature et la démocratie.

Votre très fidèle

D. W. WINNICOTT

Traduit de l’anglais par Michel Gribinski

[1] Lettre de juin 1969 au rédacteur de Child Care News, parue dans D. W. Winnicott. Psycho-Analytic Explorations, Londres. Kamac, 1989, pp. 125-128.

Source : Association européenne des jeunes chercheurs en psychopathologie et psychanalyse

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Retour conférence Elisabeth Darchis violences conjugales

27 Mars 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Merci d'être venus si nombreux, de vos encouragements et commentaires, nous travaillons sur la question des videos de nos soirées afin de publier des extraits d'anciennes conférences ; dans l'attente voici un court extrait de l'intervention d'Elisabeth Darchis.



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Folies à l’oeuvre Journée Pandora Paris 7 JUIN 2009

22 Mars 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Le séminaire de recherches Pandora (« Psychanalyse et processus de création ») s’est créé en 2003 à l’initiative de Catherine Desprats-Pequignot et Céline Masson, Maîtres de Conférences à l’Université Paris-Diderot, Psychanalystes (membres du CRPM, Centre de Recherches Psychanalyse et Médecine). Il regroupe une vingtaine de chercheurs de différentes équipes de l’Ecole Doctorale « Recherches en Psychanalyse » (Université Paris Diderot/Paris-7), d’autres universités (Lyon II, Nice, Paris V), ou des non universitaires. La plupart sont psychanalystes.
Pour cette journée Pandora dans un lieu de culture, nous allons interroger ce qu’il en est de l’acte de création, ce que sollicite la rencontre avec l’oeuvre.
Nous observons depuis quelques décennies aussi bien dans la clinique que dans l’art, et plus généralement dans la culture, des changements fondamentaux dans les rapports que les sujets entretiennent avec le corps. Les artistes nous donnent à entendre que le corps devient objet de fabrication, de manipulation, de consommation livré en pâture aux images. Par l’esthétique, nous prenons la mesure d’une telle métamorphose dans notre rapport au corps et à son image. Quel travail psychique de « civilisation » a rendu possible de telles transformations ? Qu’engageons nous lorsque nous portons notre regard à l’image ? Lorsqu’il se produit une collision entre le regard et l’image de l’obscène, c’est notre propre mort qui est épinglée. Cette altérité nous divise suscitant à la fois la fascination et la répulsion. Les fantômes d’histoire et de mémoire sont convoqués et le sujet est pris par un sentiment d’inquiétante étrangeté. Qu’une oeuvre soit plastique ou littéraire, faire une oeuvre, et les artistes nous le disent, expose à l’aventure d’un travail psychique insu et sollicite cette mémoire de temps où les traces ne cessent d’être remaniées, reconfigurant sans cesse le sol historique.


 

3 disputations


10H00 : Ouverture de la journée par Catherine Desprats-
Pequignot et Céline Masson
10H15 : Marcel Katuchevski, artiste
10H30-12H00 : « Le corps à l’oeuvre dans la psychose »
autour d’Artaud, Nebreda et des artistes dit psychotiques, table animée par :
Anne Brun, Antoine Masson, Jean Yves Samacher, Robert Samacher
12H00-12H30 : discussion avec la salle
Pause : 12H30-13H30
13H30-15H00 : « Écrire contre la mort », table animée par :
Fabienne Ankaoua, Gisèle Harrus, Françoise Neau, Simone Sausse, Régine Waintrater
Avec la présence de Jane Sautière, écrivain
15H00-15H30 : discussion avec la salle
15H30-17H00 : « La question de la temporalité dans les processus de création », table animée par :
Angelique Christaki, Catherine Desprats Pequignot, Céline Masson,
Anne Tassel, Michelle Zingg
17H00-17H30 : discussion avec la salle


 

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Conférence Amiens 16 Avril

22 Mars 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Conférence-débat avec Lina BALESTRIERE "Le transfert contactuel"

Lina BALESTRIERE est membre de l’école belge de psychanalyse et de l’interassociatif européen de psychanalyse.
 Elle a en particulier travaillé sur le thème des différentes dimensions du transfert, et la spécificité de celui-ci dans les problématiques narcissiques. Avec J. GODFRIND, JP LEBRUN et P MALENGREAU, elle est co-auteur de l’ouvrage « Ce qui est opérant dans la cure. Des psychanalystes en débat » (Erès, 2008).
Elle a notamment écrit : « Freud et la question des origines » (De Boeck, 1998).

jeudi 16 avril 2009 à 20h30 à la Faculté de Médecine 3, rue des Louvels - 80000 AMIENS Amphi FERNEL

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Nouveautés sur le blog

14 Mars 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Entre les conférences voilà le moment de s'occuper du blog donc des modifs apparaitront ces prochains jours, on commence par de nouveaux liens colonne de droite .
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Aux origines des violences conjugales

7 Mars 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

C'est le titre de la conférence que nous organisons ce Vendredi 13 Mars à 20h30 au centre socio-culturel Audrey Bartier  de Wimereux, l'entrée est libre et gratuite.

Parce qu'il ne s'agit pas ici de se contenter de dénoncer mais de tenter de comprendre ce qui se joue dans des relations de couple où la violence et l'emprise prennent le pas sur les relations tendres et équilibrées, nous avons convié Elisabeth Darchis à venir nous parler de ce qui constitue un couple et comment la violence peut venir s'y installer. Pour info elle sortira la veille un nouvel ouvrage, chez Nathan, sur la complicité et la rivalité chez les frères et soeurs.
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