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Sensibilisation à la dynamique de groupe à Wimereux(62)

29 Novembre 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Nous naissons, grandissons et vivons au sein de groupes, personnels et professionnels, qui nous sont si familiers que nous avons cessé de les percevoir, d’y penser, d’y réfléchir. Ce n’est qu’exceptionnellement que les groupes nous « parlent » : foules, fêtes et commémorations, réunions et colloques, etc. Ils nous portent ou nous pèsent, nous aident ou nous contraignent.

Nous sommes formés à écouter la personne, le Sujet. Peut-on écouter un groupe comme on écoute une personne ?

Le travail thérapeutique en groupe, ou en famille ou couple nous apprend qu’il est possible ou même indispensable d’être à l’écoute du groupe.

Se sensibiliser à cette écoute passe par l’expérience directe c’est ce à quoi nous vous invitons.

Public :

Professionnels de la santé (psychologues, psychiatres, psychothérapeutes, infirmiers, orthophonistes, psychomotriciens…), du champ médico-social (éducateurs, assistants sociaux…), étudiants ou autres professionnels des champs institutionnel et social exerçant l'animation des groupes.

Une Journée de sensibilisation à Wimereux(62) : le dimanche 25 Avril 2010 animée par Roland Sefcick, psychanalyste, président de la Société de Thérapie Familiale Psychanalytique Nord Pas de Calais

Inscription obligatoire, places limitées 12-15 personnes maximum

Tarif : 35 euros, étudiants 20 euros

Inscriptions : chèque à l’ordre de l’association Echoterra à envoyer  avec le bulletin d’inscription ci-dessous à Trésorerie Echoterra 58 rue de la madeleine 62200 Boulogne sur mer

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Bulletin d’inscription

Nom :                                                                              Prénom :

Adresse :

Téléphone :

Profession :

Adresse mail :

 

L’association se donne le droit d’annuler cette journée si le nombre d’inscrits est insuffisant et opérera au remboursement des inscriptions.

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Colloque "Le statut de la femme dans la médecine" 01/10 Paris

29 Novembre 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Militantes, les femmes ? Certes, à en juger par l’ancienneté de leurs combats individuels et collectifs. Mais pourquoi faut-il qu’elles luttent et que, dans cette lutte, la référence à l’homme soit de quelque façon mentionnée ? Se faire entendre, écouter, identifier dans sa spécificité : l’histoire des femmes dans la culture, dans la psychanalyse et dans la médecine montre l’insistance de ce que, trop souvent, on a appelé une revendication.

Le statut de la femme dans la société contemporaine connaît d’incessantes transformations qui à la fois suivent et orientent l’évolution de ses désirs. Grâce à la contraception et à l’avortement, les contraintes du corps et de la condition féminine se sont allégées. Mais qu’en est-il de la condition de malade ? À trop mettre l’accent sur les représentations sociales et sur le corps, ne risque-t-on pas de privilégier l’anatomie sur la psyché ?

« Que veut la femme ? » : c’est la question que pose Freud en 1932 dans sa conférence sur « La féminité » qu’il définit comme un « continent noir ». Il lui faut renoncer à penser le devenir femme de la petite fille en contrepoint de la sexualité du petit garçon. Mais cette avancée dans son parcours ne contredit pas la phrase qu’il disait avoir emprunté à Napoléon et qu’il se plaisait à rappeler : « l’anatomie c’est le destin ».

L’univers de la médecine se prête à illustrer les pièges de cette formule mais également les pièges que contiennent les demandes des femmes. Que veulent les femmes aujourd’hui ? Qu’attendent-elles des progrès de la médecine ?

Sur quelles bases leur répondre ? Sur quels critères : socio-politiques, juridiques, médicaux, bioéthiques, biologiques, psychanalytiques ? Les paramètres ont changé, les techniques ont évolué, les familles sont en mouvement et les risques de l’instrumentalisation de la médecine ne sont pas moins importants que ceux de l’instrumentalisation des corps.

Construire, reconstruire, transmettre, anticiper, prévenir, garantir : telles sont désormais les aptitudes de la médecine qui connaît une féminisation croissante. Les femmes sont attirées par la profession médicale : cela change-t-il l’écoute et la prise en charge des patientes ? Rien n’indique que les praticiens soient moins aptes que leurs collègues femmes pour s’occuper des malades femmes. Il semble plutôt que certaines spécialités de la médecine soient des viviers d’interrogations le statut de la femme entre corps et psyché. Citons la gynécologie-obstétrique avec tous les risques et les enjeux de la transmission, la médecine des petites filles et des femmes âgées, la chirurgie réparatrice. L’attitude des femmes est-elle spécifique dans ces différentes conjonctures, aux différents âges de la vie et selon les cultures ? Leur accorde-t-on un statut particulier ? Qu’en dire ? Comment le situer ?

Les trois journées de ce colloque favoriseront le croisement des témoignages issus de la pratique et de la réflexion des intervenants dans le champ de la médecine et de son histoire, dans celui de la psychanalyse, de l’éthique, de l’anthropologie, du juridique et de la sociologie.
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Vendredi 15 Janvier
de 20 h 30 à 23 h 00


L’alibi de l’éthique

  • Présidence et discussion : Pr. Dominique Lecourt
  • Table ronde avec les Prs. Didier Sicard et Roland Gori
  • Modérateur : Pr. Danièle Brun


Samedi 16 Janvier
Matin

Que veut la femme ? Que peut, que dit la médecine ?

  • Présidence: Pr. Benoît Schlemmer
  • Modérateur : Pr. Roland Gori
  • 08 h 45 — Ouverture : Pr. Françoise Barret Ducrocq, Présidente de l'IEC
    09 h 00 — Pr. Julia Kristeva : Maternités
    09 h 45 — Pr. René Frydman : Parentalité plurielle : décision unique ?
    10 h 15 — Pr. Sylviane Agacinski : La femme à l’épreuve des P.M.A.

    11 h 00 — Pause

  • Présidence : Pr. Alain Vanier
  • Modérateur : Dr. Nathan Wrobel
  • 11 h 30 — Dr. Bernard Chervet : Le désir d’enfant et l’instrumentalisation de l’après-coup
    12 h 00 — Michela Maria Marzano : Construire, reconstruire, garantir : la médecine face au désir des femmes
    12 h 30 — Dr. David Elia : Traitements substitutifs et féminité lors de la ménopause
    13 h 00 — Discussion

    13 h 15 — Déjeuner
                                      Samedi 16 Janvier 
                                             Après-midi


    « La pensée de la différence »

  • Présidence : Pr. Danièle Brun
  • Modérateur : Dr. Roger Bessis
  • 14 h 15 — Pr. Françoise Héritier : Soin, sida, Alzheimer, accidents…les deux faces d’une même idée d’une spécificité féminine
    15 h 00 — Pr. Jean-Pierre Peter : Quelques femmes au fil du temps de la médecine (XVIIIe-XIXe)
    15 h 45 — Pr. Gérard Jorland : Misogynie fin de siècle
    16 h 30 — Discussion

    17 h 00 — Pause

    17 h 30 à 20 h 00 — Ateliers (liste ci-après)

                                            Dimanche 17 Janvier
    Le destin de l’anatomie : quelles incidences sur la psyché ?

  • Présidence : Catherine Vanier
  • Modérateur : Dr. Franck Dugravier
  • 09 h 00 — Pr. Jean-Claude Ameisen : Questions de femmes en bioéthique
    09 h 45 — Dr. Krishna Clough : Chirurgie des cancers du sein : mutilation, reconstruction ou conservation ?
    10 h 15 — Pr. Danièle Brun : Sexualité féminine et soins maternels

    11 h 00 — Pause

  • Présidence : Isabelle Maury
  • Modérateur : Pr. Jean-Christophe Thalabard
  • 11 h 30 — Pr. François Marty : La psyché adolescente au féminin.
    12 h 15 — Dr. Conrad Stein : Sur le féminin

    13 h 00 — Discussion
    13 h 30 — Fin du colloque
               Ateliers-débats du Samedi après-midi 16 Janvier 2010
                                        De 17h30 à 20h
    Atelier n°1 : Féminité : l’expérience de l’âge

    Responsables : Catherine Caleca, Dr. Franck Dugravier
    Marie-Christine Laznik, Dr. Madeleine Dayan-Lintzer, Françoise Loux
    Modérateurs : Pr. François Villa

    Atelier n°2 : Ambivalence du désir d’enfant

    Responsable : Pr. Ouriel Rosenblum
    Dr. Monique Bydlowski, Dr. Nathan Wrobel, Nelly Korchia-Valentin
    Modérateur : Dr. Dominique Sandre

    Atelier n°3 : La femme et la transmission : les maladies liées à l’X

    Responsable : Martine Frischmann
    Pr. Stanislas Lyonnet, Pr. Philippe Mazet, Marc Perez, Viviane Viollet
    Modérateur : Marcela Gargiulo

    Atelier n°4. Pédiatrie : Les petites filles qui grandissent

    Responsables : Pr. J-M Zucker, Dr. Jacky Israël
    Catherine Saladin, Claude Boukobza
    Modérateur : Pr. Lenio Rizzo

    Atelier n°5. Chirurgies préventive, réparatrice et esthétique : désir d'être ou désir d'avoir ?

    Responsable : Marie-Lise Babonneau
    Dr. Micheline Moyal-Barracco, Dr. Sophie Berville-Levy, Dr. Anny Cohen-Letessier, Simone Korff-Sausse
    Modérateur : Dr. Sylvie Consoli

    Atelier n°6. L’enfant à tout prix

    Responsables : Catherine Vanier, Geneviève Wrobel
    Pr. Marc Dommergues, Dr Pascal Bolot
    Modérateur : Jacqueline Morisi

    Atelier n°7. La féminisation du corps médical : quels changements dans la pratique

    Responsable : Dr. Michèle Levy Soussan, Pr. Christian Hoffmann
     Nathalie Lapeyre
    Modérateur : Dr. Marie-José Del Volgo

    Atelier n°8. Biopolitique du corps féminin

    Responsables : Pr. Roland Gori
    Laurie Laufer, Dr. Roger Bessis, Rajaa Stitou
    Modérateur : Pr. Alain Vanier

                                      Lieu du congrès et des ateliers
                                                                             Maison de la Mutualité
                                                                                24 rue Saint-Victor
                                                                                       75005 Paris
    inscriptions sur medpsycha.org
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Pour Noël une idée cadeau

28 Novembre 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

L’encyclopédie vivante de la psychanalyse

Une édition d’anthologie qui recueille la parole d’une quinzaine d’analystes comme autant de parcours et de champs d’action singulière au défi de l’investigation sociale.

Être psy, coffret de 14 DVD, 33 heures d’entretiens, 1 livret de 32 pages, 2009, 70 euros.


Ce coffret de DVD s’entame dans une jouissance simple  : on va pouvoir les entendre. Les entendre et les regarder ceux qui ne parlent jamais ou si peu  : les psychanalystes. Quinze hommes et femmes qui pratiquent l’analyse acceptent d’être filmés et de répondre aux questions simples de Daniel Friedmann concernant leur pratique. L’objet de cet ensemble édité par les Éditions Montparnasse pourrait se résumer ainsi  : la présentation de quinze portraits singuliers de psychanalystes français répondant entre 1983 et 2008 aux questions du grand public  : quel est le but de la psychanalyse  ? Quel est le rôle de l’argent  ? Faut-il réglementer sa pratique  ? Pourtant, la saveur de ce travail de collecte n’est pas tant dans le contenu de savoirs qu’il apporte et que dans les hors-champ qu’il suggère.

D’abord, de ces portraits se dessine en creux une absence. Le roi est mort. L’orateur, le théâtral Lacan, n’est plus au-devant de la scène  ! Ici, il s’efface et reprend sa place d’analyste  : il est le point vide qui permet à la parole de se libérer. Alors on parle beaucoup de lui dans ces entretiens, de lui devenu, non sans heurt, comme nous le rappelle Élisabeth Roudinesco, « personnage » de l’histoire de la psychanalyste.

Mais l’on parle également d’une certaine « époque bénie » où la parole et la théorie étaient au cœur de la vie publique. L’autre absent, rendu palpable par le dispositif filmique qui a conduit Friedmann à s’entretenir avec ces praticiens à vingt-cinq ans d’intervalle, c’est le temps. Ce temps qui change les lieux, les vêtements et les corps des analystes filmés, comme il aura changé des générations d’analysants. Ce temps qui donne une assise nouvelle à la parole de chacun. Les voilà plus « installés » dans une fonction, chacun incarnant un « devenir psychanalyste »  : autant de paroles singulières qui font s’effacer un idéal pour laisser place à des « parcours ».

Placé face à l’analyste, le spectateur découvre avec plaisir ces heures de témoignages. Il accompagne l’émergence d’une pensée, saisit son grain à travers les respirations, les gestes anodins, un regard qui se perd. Voilà la grande qualité de ces documents filmés. Ils portent en leur sein les valeurs sans cesse défendues par la psychanalyse  : la singularité de chacun et le temps psychique. Valeurs qui se moquent de l’efficacité pour laisser émerger une parole vraie et qui font de la psychanalyse, Catherine Millot s’excusera presque de le rappeler, « un antidote au discours du capitalisme ».

Catherine Jourdan tiré de l'Express

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Antonino Ferro "Psychanalystes en supervision" Ed Erès

21 Novembre 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres



Nous n'avons pas encore eu le temps de le lire mais nous voulions le présenter car à l'instar des séminaires cliniques de Bion c'est là l'occasion de percevoir ce que peut être un travail de pensée de superviseur.


Cet ouvrage rend compte des séminaires théoriques et cliniques que Ferro a tenus au Brésil.
L’auteur reprend, commente et développe le travail psychique accompli par le psychanalyste venu lui parler d’un cas.
 Il ne cherche pas à imposer sa manière d’entendre mais fait écho à celle du psychanalyste : double écoute, écoute mutuelle qui permet d’exposer le travail psychique du « couple » thérapeutique, et d’illustrer le processus qui marque le travail de supervision.

Présenté de manière vivante, le matériel clinique est discuté en groupe sous l’autorité d’Antonino Ferro qui, dans la continuité de la pensée de Bion, transmet avec simplicité et rigueur une théorie complexe de la psyché.


Nous joignons à cette présenattion un lien ci-dessous vers une journée avec l'auteur ayant eue lieu il y a quelques mois vous y trouverez réflexions, vidéo etc  journéeantoninoferro
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Retour sur "L'invisibilité sociale"Guillaume Le Blanc Lille 17/11

21 Novembre 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Le philosophe Guillaume Le Blanc était à Lille dans le cadre de citéphilo pour une discussion sur la question de l'invisibilité sociale, occasion d'écouter le point de vue d'un non-psy sur la question de l'exclusion.

Guillaume Le Blanc s'intéresse à l'effacement des corps dans le social, il distingue d'emblée une façon voulue : la vie privée, la solitude ; des vies contraintes à s'effacer.

Son propos portera alors sur la construction sociale de l'invisibilité.
Exister ce serait être retenu par les autres comme quelqu'un qui peut être perçu. Mais alors d'où vient la neutralisation de la perception d' une vie ?

Platon faisait à son époque le lien entre invisibilité et omnipotence à travers sa lecture du mythe de l'anneau de Gygès, aujourd'hui il serait plutôt question de l'impuissance sociale.

Pour être reconnu chez Levinas le visage est premier, chez Le Blanc c'est la voix qui est première .
Dans la grande exclusion la voix est souvent perçue comme une vocifération, du bruit plus que du langage. La voix du sujet fragilisé tend à disparaître. A partir de l'effacement de la voix le visage disparaît.

L'auteur prend également comme exemple la question des immigrés dans notre région et la volonté politique qu'on ne les voit plus pour les faire disparaître.

Mais Guillaume Le Blanc n'arrête pas là sa réflexion car le but est de déboucher sur de nouvelles relations intersubjectives et relancer les capacités créatrices de sujets.

Comment venir en aide aux précaires alors que les institutions sont également malmenées ? Comment trouver sa place actuellement entre le risque du tout médicalisé et celui du tout compassionnel?

Il énonce après une idée maîtresse de sa réflexion la nécessité de faire oeuvre c'est à dire produire quelque chose de soi pour laisser trace, il lie cela encore à l'idée de reconnaissance.
Il rejoint là les idées d'Axel Honneth- on en avait parlé sur ce blog- et l'école de philosophie sociale dite de Francfort en s'en distinguant par le fait qu'il énonce que selon lui n'importe quoi ou n'importe qui ne peut être reconnu.Pour lui la reconnaissance doit porter sur des oeuvres malmenées.

Au final son discours m'est apparu très moderne, proche de nos questionnements sur les "flambées" de certaines pathologies en lien avec le système capitaliste, la nécessité de reconnaître l'autre à travers le lien crée(les travaux d' Alberto Eiguer dans on dernier ouvrage "Jamais moi sans toi") , la place de l'intellectuel, son engagement en tant que porte-voix (la psychanalyse argentine de groupe) et sur le fait que faire oeuvre ne veut pas dire produire dans le sens de travailler, la vie psychique de quelqu'un n'est jamais entièrement centrée sur le travail.

Je vous propose d'écouter Guillaume Le Blanc sur France Culture en cliquant sur le lien suivant invisibilité.




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Jean Cooren "L'ordinaire de la cruauté" Ed Hermann

21 Novembre 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

Comment apprendre à reconnaître la « cruauté », à la déchiffrer, à saisir son universalité, sa permanence ? Où commence et où s’arrête la cruauté ? Une éthique, un droit, une politique peuvent-ils y mettre fin ? Qu’est-ce que la psychanalyse aurait à nous dire à son sujet ? Ces questions étaient celles du philosophe Jacques Derrida et elles étaient aussi celles de la psychanalyste Nathalie Zaltzman récemment disparue. Elles sont également celles du psychiatre et psychanalyste lillois Jean Coorendans son premier livre « L’ordinaire de la cruauté » qui tente de nous faire percevoir ce qui engendre la cruauté dans la vie quotidienne autant que dans nos rêves ou symptômes. On pourrait dire de la cruauté, qu’elle se tient, comme le malheur, ou la malédiction, aux limites de l’inconnaissable, à l’extrême limite de ce qui peut être su, et qu’à ce titre, il est vraiment difficile de savoir où elle commence et où elle s’arrête. Freud qui eut plus d’une fois recourt à ce mot, le réinscrit dans une logique psychanalytique de pulsions destructrices indissociables de la pulsion de mort. Jean Cooren revient comme il se doit sur les figures historiques de la cruauté, aussi vieilles et sans doute plus vieilles que l’homme. Il fait droit à cette cruauté qui n’aurait pas de contraire, et serait comme le mal, chez Kant, une grandeur négative. Mais c’est avant tout en praticien, en lecteur de Faulkner, de Saramago, de Blanchot, en admirateur de Wilfred Ruprecht Bion (1897-1979), qu’il déplisse et écrit pour nous le roman de la cruauté… C’est à partir d’une certaine idée de la psychanalyse, du transfert, de « la foi » analytique, qu’il en déchiffre l’écriture…
Nous l’avons invité pour qu’il nous aide à la décrypter…

C'est la présentation du premier ouvrage du psychanalyste lillois Jean Cooren qui était invité sur France Culture, vous pouvez écouter l'émission ou la podcaster jusqu'au 26/11 en cliquant sur le lien ci-dessous, après l'émission sera classée dans les archives

émission
avec Jean Cooren
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Cours de René Roussillon et Alain Ferrant

19 Novembre 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Vous pouvez télécharger grace à Itunes les cours de Master 1 de René Roussillon en cliquant sur ce lien ici

Pour ceux d'Alain Ferrant c'est là
ici
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Conférence"La jalousie, un état limite ?" Amiens 11/12

18 Novembre 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Conference débat avec Marcianne Blevis 

 " LA JALOUSIE, UN ETAT LIMITE ?"

 

Marcianne BLEVIS, psychanalyste, membre de la Société Française de Psychanalyse.

" La jalousie. Délices et tourments " (Seuil).


VENDREDI 11 DECEMBRE 2009,

à 20H30 ,

à la Faculté de Médecine,

Amphi Fernel

7euros ou 3 euros pour les étudiants

Voici un lien :
http://www.oedipelesalon.com/invite/plus/m_blevis.html

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Conférence de Marcel Czermak Lille 04/12

15 Novembre 2009 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

04 décembre 2009 :
Marcel Czermack
Remarques sur les problèmes cliniques liées à la « mort du sujet »


Lieu : ADSSEAD
23 rue Malus, Lille
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Retour sur "Le lien fraternel et ses nouvelles configurations"

11 Novembre 2009 , Rédigé par Caroline Aviez Publié dans #conférences

Resté en arrière fond de la pensée psychanalytique, évoqué par Freud uniquement comme lieu de déplacement de la problématique nucléaire du complexe d'Oedipe, le complexe fraternel a été au coeur de l'intervention de René Kaës qui nous a montré à travers un exposé riche et captivant l'importance de ce complexe qu'il définit comme l'organisateur du groupe et du lien social.
Je vous renvoie à son ouvrage "Le complexe fraternel" (Dunod,2008).

Rosa Jaitin a poursuivi en pointant le rapport entre le lien fraternel et le Soi politique. S'appuyant sur les mythes d'Abel et Cain et de Thésée, elle a démontré l'importance du fraternel dans la construction identitaire et dans l'intégration du Surmoi se référant à sa clinique et à ses origines argentines, Rosa Jaitin nous a souligné combien le lien fraternel inaugure les notions d'autorité, de partage et de pouvoir.

Nous présentant deux situations cliniques, Christiane Joubert nous a montré l'effet complexe du fraternel sur le couple, ce qui, au vu des réactions de l'assemblée, n'a laissé personne indifférent....
Ensuite, G. Gaillard nous a proposé un discours abscons, sur les nouages institutionnels, nouages indispensable dit-il pour lutter contre la déliaison !
La journée s'est terminée sur une note très dynamique et interactive à travers un jeu de rôle proposé par les étudiants d'Apsylien qui s'est poursuivi par une résonance groupale donnant ainsi la parole tous ceux qui souhaitaient partager leurs ressentis.
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