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Le blog est en vacances

10 Juillet 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

 Erró, The Official Portrait of Sigmund Freud

 

Freud vu par Erro, une des étapes de vacances. Retour au mois d'Août.

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"Les amoureuses" Clotilde Leguil

10 Juillet 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

Voilà le second et dernier livre que l'on vous conseille d'embarquer avec vous pour ces vacances.

 

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A travers les parcours de trois héroïnes de cinéma, trois films superbes, l'auteur interroge l'amour et la féminité de l'ère contemporaine. dans un style clair et enlevé, Clotilde Leguil nous invite à relire les rencontres amoureuses à travers "Virgin suicides" (à jamais un de mes films préférés), "la vie des autres" et l'incroyable "Mulholland drive" de David Lynch.

 En plus d'une réflexion très intéressante sur la rencontre avec les sentiments, la sexualité etc. dans notre société contemporaine elle nous redonne envie de nous replonger dans ces films. Je ne résiste pas à l'envie :

 

 

 

 

 

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"Monde virtuel et création artistique" 02/10 Paris

10 Juillet 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

 

Journée d’étude

 

Samedi 2 octobre 2010 (Paris, Le Cristo)

 

 

S. Tisseron : Pour entrer dans les mondes virtuels, s’y mouvoir et y interagir, et y mettre en scène ses fantasmes, l’internaute doit se créer un « avatar ». Il établit alors entre le propriétaire et sa créature une symbiose : aucun des deux ne peut rien faire sans l’autre. Selon les cas, l’avatar représente alors un fragment de soi, c’est-à-dire de ce qu’on a été ou ce qu’on rêve d’être, un disparu très cher, ou encore un inconnu dont on a entendu parler et qu’on a imaginé (un « fantôme»). Dans la plupart des cas, la relation nouée avec lui est celle d’une mère empathique avec son bébé.

 

F. Tordo : L’avatar dans le jeu vidéo apparait au joueur comme un véhicule d’action résonant qui engage sa corporéité. S’adjoint, dans les mondes persistants, un trafic intersubjectif entre les personnage-joueurs, où l’autre virtuel est déjà existant. Ne faut-il pas sortir du discours consistant à faire d’un espace culturel un objet, d’emblée, potentiellement addictif, au risque de denier au joueur la virtualité d’une rencontre intersubjective.

 

P. Berthout : Nous essayerons d’entrecroiser une histoire personnelle et familiale difficile avec la question de la part énigmatique de la création artistique — ces 2% dont Picasso disait, dans une conversation avec la jeune Yvette Thomas : « L’art, c’est quatre-vingt-dix-huit pour cent de labeur, un pour cent d’on ne sait quoi, et un pour cent d’incompréhensible pour tout le monde. Deux-cents pour cent de bonheur accordés aux travailleurs ». (Yvette Szczupak-Thomas, Un Diamant brut — Métailié 2008).

 

C. Paquis : « Comment une grande souffrance physique précoce a imprimé et modelé le rapport au monde d’une femme d’une quarantaine d’années. Cette détresse se rejoue dans le transfert sous forme de contrainte psychique où elle impose son rapport au réel à sa psychanalyste et lui demande de montrer allégeance (croire tout ce qu’elle dit). Comment ramener cette femme vers la découverte d’elle-même et l’aider à sortir de sa violence interprétative ? »

 

Eléments bibliographiques

 

Gérard Garouste

L’Anesse et la figue, Galerie Daniel Templon, 2006

La Bourgogne, la famille et l’eau tiède, Galerie Daniel Templon, 2008

- avec Hortense Lyon : Le Grand apiculteur, Bayard, 2002

- avec Judith Perrignon : L’Intranquille, autoportrait d’un fils, d’un peintre, d’un fou, L’Iconoclaste, 2009

François Rachline : Gérard Garouste, Fragments Editions, 2004

Collectif : Gérard Garouste, Skira-Flammarion, 2009

 

Christine Paquis

Le fantasme, entre désir et réalité, Eyrolles, 2010

 

Serge Tisseron (derniers ouvrages parus)

L’intimité surexposée, Ramsay, 2001 (prix du Livre de télévision, rééd. Hachette Littérature, 2002)

Les bienfaits des images, Odile Jacob, 2002 (prix Stassart de l’Académie des sciences morales et politiques)

Comment Hitchcock m’a guéri, Albin Michel, 2003

Petit manuel à l’usage des parents dont les enfants regardent trop la télévision, Bayard, 2004

Vérités et mensonges de nos émotions, Albin Michel, 2005

La résilience, PUF, Que sais-je, 2007

Virtuel, mon amour ; penser, aimer, souffrir à l’ère des nouvelles technologies, Paris, Albin Michel, 2008

Qui a peur des jeux vidéo ?, Paris, Albin Michel, 2008 (en collaboration avec Isabelle Gravillon)

« Mets-toi à ma place », L’empathie au cœur du lien social, Paris, Albin Michel, 2010

 

Frédéric Tordo

Désir d’intersubjectivité dans les jeux vidéo : entre auto empathie

virtuelle et relations interpersonnelles réelles, Psychotropes, sous presse.

- avec M. Hajji : « Avatars et Moi ! La fonction psychologique de la multiplicité des avatars dans les jeux vidéo », Adolescence, Tome 27, 3, p. 657-665, 2009.

 

Collection Nicolas Abraham et Maria Torok— Editions Hermann

B. Sylwan, Ph. Réfabert : Freud, Fliess, Ferenczi. Des fantômes qui hantent la psychanalyse, 2010.

 

 

Déroulement de la journée

Ouverture : remise du Prix Abraham Torok pour un travail universitaire

9h-9h15 : Accueil des participants

Coordination : Claude NACHIN

9h15 - 9h30 : Introduction

9h30 - 10h15 : Serge TISSERON

Mondes virtuels : les revenants et les fantômes

10h15—11h00 : Discussion avec les participants

11h00—11h20 : Pause

11h20 - 11h45 : Frédéric TORDO

Désir d’intersubjectivité dans les mondes persistants

: un autre regard sur les joueurs de jeu vidéo

11h45 -12h10 : Discussion

Coordination : Jean Claude ROUCHY

14h00 -14h15 : Introduction

14h15 - 15h : Pierre BERTHOUT

Le peintre Gérard Garouste

ou le passage à la création

15h00 - 15h45 : Discussion avec les participants

15h45 - 16h00 : Pause

16h - 16h25 : Christine PAQUIS

15h45 - 16h15 : Serge TISSERON

La femme à la coque ou la transfert enfermé

16h25 -16h50 : Discussion avec les participants

16h50-17h00 : Conclusion de la journée

 

Lieu

Le Cristo

20 rue Legendre

75017 Paris

(Parking : avenue de Villiers)

Métro : Malesherbes (autres stations : Villiers et Monceau)

 

Bulletin d’inscription à retourner avant le 25 septembre 2010

Nom / Prénom :

Adresse :

 

S’inscrit à la journée d’étude du 2 octobre et règle la somme de :

 

Par chèque bancaire ou postal à l’ordre de : ASSOCIATION EUROPÉENNE NICOLAS

ABRAHAM ET MARIA TOROK.

 

Participants : 60 €

Membres de l’Association : 40 €

Etudiants : 30 € (présentation de la carte)

Attention, possibilités limitées d’inscription sur place.

 

Association Européenne Nicolas Abraham et Maria Torok

c/o Corinne PELLETIER

Cité des Trois Bornes

75011 PARIS

assoc.abraham.torok@orange.fr

 

 

 

 
 
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Sensibilisation au psychodrame le 18 Septembre

10 Juillet 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Il reste une place pour ce groupe et 3 places pour un groupe qui se tiendra en Novembre (date à confirmer à la rentrée).

 

 

Sensibilisation au psychodrame psychanalytique de groupe

Nous naissons, grandissons et vivons au sein de groupes, personnels et professionnels, qui nous sont si familiers que nous avons cessé de les percevoir, d’y penser, d’y réfléchir. Ce n’est qu’exceptionnellement que les groupes nous « parlent » : foules, fêtes et commémorations, réunions et colloques, etc. Ils nous portent ou nous pèsent, nous aident ou nous contraignent.

Nous sommes formés à écouter la personne, le Sujet. Peut-on écouter un groupe comme on écoute une personne ?

Le travail thérapeutique en groupe, ou en famille ou couple nous apprend qu’il est possible ou même indispensable d’être à l’écoute du groupe.

Se sensibiliser à cette écoute passe par l’expérience directe c’est ce à quoi nous vous invitons. Nous vous proposons de faire l’expérience du psychodrame.

Le psychodrame est une mise en scène, en action, par le jeu de situations qui posent questions. Cette découverte du groupe par le psychodrame est aussi celle de l’inconscient dans ses expressions intra et inter-subjectives.

Le groupe de sensibilisation peut constituer une expérience en soi, éventuellement renouvelable, ou être le préalable à une formation de longue durée (2011).

Public :

Professionnels de la santé (psychologues, psychiatres, psychothérapeutes, infirmiers, orthophonistes, psychomotriciens…), du champ médico-social (éducateurs, assistants sociaux…),enseignants, étudiants ou autres professionnels des champs institutionnel et social exerçant l'animation des groupes.

Plusieurs journées de sensibilisations à Wimille (62) vous sont proposées  : le samedi 05 juin 2010 animée par Roland Sefcick, psychanalyste, président de la Société de Thérapie Familiale Psychanalytique Nord Pas de Calais, 1 vous est proposée le Samedi 18 Septembre animée par Laurent Rompteaux et/ou Damien Queval, psychodramatistes et membres de la Société de Thérapie Familiale Psychanalytique Nord Pas de Calais

Inscription obligatoire, places limitées 8 personnes maximum par groupe, constitué selon les psychodramatistes et les liens que les participants pourraient avoir entre eux.

Tarif : 65 euros, étudiants 40 euros

Inscriptions : chèque à l’ordre de l’association Echoterra à envoyer  avec le bulletin d’inscription ci-dessous à Trésorerie Echoterra 58 rue de la madeleine 62200 Boulogne sur mer

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Bulletin d’inscription

Nom :                                                                                              Prénom :

Adresse :

Téléphone :

Profession :

Adresse mail :

Entourez la ou les dates où vous êtes disponibles nous vous recontacterons :

Samedi 05 Juin                               Samedi 18 Septembre      Plus tard dans l’année

 

L’association se donne le droit d’annuler cette journée si le nombre d’inscrits est insuffisant et opérera au remboursement des inscriptions. Quand annulation des inscriptions, le remboursement se fera intégralement moins les frais de port si l’annulation a lieu 3 semaines avant le début du groupe ; si plus tard le remboursement sera de 50%.

 

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Thérapie familiale et de couple sur la côte d'Opale

10 Juillet 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

ça y est grace à une convention signée pour des locaux nous commençons à recevoir couples et familles sur Wimille, pour tout rendez-vous, vous pouvez téléphoner à l'association Echoterra au 06.32.16.52.80 .

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"Psychanalystes qu'avons nous fait de la psychanalyse"A.Millet

4 Juillet 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

Le temps manque et les vacances arrivent à grands pas, les livres à chroniquer s'amoncellent au pied de l'ordinateur. L'occasion de faire des choix, d'en reporter certains à plus tard pour n'en présenter que deux à embarquer dans son sac de voyage . Voici donc ce livre d'Anne Millet publié en pleine polémique Onfray et qui a lui seul vient démontrer que les psychanalystes n'ont pas attendu pour interroger leurs pratiques, l'influence de Freud etc.

 

A l'heure où la méthode psychanalytique est fortement critiquée, Anne Millet, à travers une relecture de certains conflits au sein du milieu analytique, tente d'un un style très clair et direct, de mettre en lumière les "blocages" de certaines avancées. Sa lecture remet au premier plan certains auteurs comme Ferenczi et Rank. Leurs conflits avec Freud sont connus depuis longtemps et Anne Millet nous invite à nous repencher sur leurs propositions.

 

Ainsi à propos de Frenczi, elle écrit "Sa compulsion à vouloir soigner -soigner au sens de care, de prendre soin-, son obstination à toujours vouloir améliorer sa méthode, sa propension à ne jamais se satisfaire d'aucune certitude théorique, constituaient autant d'atteintes portées à la pureté de l'invention."

 

Dans une première partie l'auteur s'intéresse au cheminement de Freud et tente de mettre en évidence et de comprendre les impasses freudiennes.

La relecture des conflits entre Freud et ses élèves cités plus haut apparaît riche d'enseignement et très actuelle, Anne Millet n'hésite pas à nommer ses sous-chapitres : "le vécu contre l'intellect", ou encore "l'analyste sur la sellette" quand il s'agit de parler de la place du contre-transfert et de la réaction thérapeutique négative.

 

Après Freud, Lacan et l'auteur pointe ici des similitudes d'attitudes ; après Freud et ses disciples, voici Lacan et les siens Granoff, Viderman et Roustang.

 

Sans plus s'appesantir sur cet ouvrage, nous vous invitons à le dévorer comme nous l'avons dévoré, et même si je dois avouer ne pas être insensible à la place faite à Ferenczi dans cet ouvrage, vous y trouverez matière à réflexion, sans concession et avec clarté.

 

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Anne Millet était invitée sur France Culture, vous pouvez écouter l'émission en cliquant  ici

 

 

 

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CONFÉRENCES THÉMATIQUES DU CIPA 2010/2011

3 Juillet 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

un cycle de trois conférences sous la direction d’Emmanuel Diet
les samedis 2 octobre 2010, 22 janvier 2011 et 21 mai 2011, de 14h à 17h

Dès l’origine, S. Freud a inscrit la recherche clinique dans la contextualité sociale-historique de la culture, de ses valeurs, de ses modèles, de ses pratiques et il a compris aussi les difficultés de la subjectivation que l’organisateur ?dipien permet de symboliser. Dans cette perspective, et dans la suite des conférences de 2010, le CIPA propose, sous la direction d’Emmanuel DIET, une série de conférences à destination des psychanalystes, psychiatres et psychologues cliniciens, et plus largement de tous les professionnels de la relation concernés par le devenir des logiques de l’inconscient et de la subjectivité dans le social-historique. Les sessions de ce séminaire théorico-clinique comprendront, lors de chaque rencontre deux exposés-conférences, une discussion par un tiers et des échanges avec les participants, avec le souci constant de mettre en lien préoccupations cliniques et hypothèses théoriques dans la référence fondatrice au paradigme psychanalytique, au rythme de trois samedis après-midis par année universitaire.

Emmanuel Diet, Psychanalyste, membre du CIPA Analyste de groupe et d’institution (Transition), Chercheur associé du CRPPC de l’Université Lyon 2.

Samedi 2 octobre 2010, de 14h à 17h :
De la clinique freudienne aux syndromes ethniques de l’hypermodernité libérale
L’inconscient dans la culture : de la pratique freudienne aux interrogations contemporaines.
par Emmanuel Diet
A partir d’un rappel des interrogations freudiennes sur le déterminisme culturel dans le développement de la psyché, et de leur constance dans le développement de la discipline psychanalytique, on montrera comment la théorisation par G. Devereux de la notion de syndrome ethnique éclaire avec pertinence la clinique contemporaine et les caractéristiques des « nouvelles pathologies » qui s’y développent et permet de poser la question des dispositifs psychanalytiques et des modalités techniques de leur approche thérapeutique.

Les pathologies du vide et de l’agir.
par Jean-Pierre Pinel, Psychothérapeute. Analyste de groupe et d’institution (Transition). Maître de Conférences HDR Université Paris XIII.
S’appuyant notamment sur son expérience clinique d’analyste de groupe prenant en charge des adolescents traumatisés à tendances psychopathiques ,et d’intervenant superviseur sur des groupes professionnels confrontés à la réalité des violences physiques et psychiques subies et agies par les jeunes pris en charge, J.P.Pinel développera sa théorisation des pathologies du vide et de l’agir, symptômes des mutations à l’?uvre dans le social-historique.

Discutant : Louis Moreau de Bellaing, Membre du CIPA ; Ancien Professeur des Universités.

Lieu de la conférence :
MEDITEL
28, Bd Pasteur
75015 Paris
Salle C

Samedi 22 janvier 2011, de 14h à 17h :
L’empire de l’emprise et le règne de la perversion
Les théories psychanalytiques de la perversion : complexité et ambiguïtés.
par Jean-Pierre Vidal, président de la SFPPG, Secrétaire du GAIRPS (Perpignan), ancien Maître de Conférences à l’IUFM et à l’Université de Perpignan.
Chez S. Freud, comme chez ses successeurs, le concept de perversion, demeure en suspens entre assignation clairement pathologique et identification d’une simple déviation libidinale. La perversion et le pervers semblent aujourd’hui s’imposer néanmoins comme des notions cliniques nécessaires à penser dans la contextualité néolibérale. C’est à expliciter les enjeux cliniques, épistémologiques et éthiques de ce phénomène polymorphe que s’attachera l’exposé, notamment en éclairant les effets de résonance et de redoublement entre les différents registres et configurations de l’inconscient.

Registres et logiques de la perversion : du pouvoir social aux stratégies psychiques.
par Emmanuel Diet
Que l’on envisage la perversion dans sa double valence sexuelle et narcissique, comme une structure du fonctionnement psychique individuel ou groupal, un processus, une logique , un émergent groupal ou contextuel, la difficulté de son identification, renvoie l’analyste à ses effets dans le contre-transfert à partir de la parole de son ou ses patients, et pose la question des modalités d’intervention (contenance, soutien et/ou interprétation) auprès des victimes-complices-acteurs de la perversion dans ses différents registres et contextes d’expression.

Discutante : Christine Gioja Brunerie, Psychanalyste, membre du CIPA, Thérapeute de couple.

Lieu de la conférence :
FIAP Jean Monnet
30 rue Cabanis
75014 Paris
Salle Stockholm

Samedi 21 mai 2011, de 14h à 17h
Subjectivation, culture et déculturation
Le crépuscule de la raison et la crise de la transmission, illusions de l’hypermodernité : l’opératoire comme idéal, l’imaginaire comme recours, l’émotion comme valeur.
par Emmanuel Diet
Comme l’avait perçu H. Arendt, l’hypermodernité libérale, succédant aux totalitarismes, sape les conditions même de la transmission entre les générations. La déculturation systématiquement mise en ?uvre attaque les conteneurs et organisateurs symboliques, conditions pour que le Je puisse advenir. Le règne de la technique, de l’imaginaire médiatique et de la sollicitation émotionnelle tendent à disqualifier les processus identificatoires et les renoncements nécessaires à la subjectivation, notamment par l’incitation sociétale à la jouissance immédiate et à la désublimation régressive dans l’éviction de la figure du Père symbolique.

L’hypermodernité  entre déni du « féminin » et émergence d’une conscience
de la « précarité » de la vie.
par Georges Gaillard, Psychanalyste, Analyste de groupe et d’institution (Transition), Maître de Conférences Université Lyon 2.
Dans la culture, les institutions, les groupes professionnels et familiaux, les temps sont à la déliaison mortifère, à la dé-différenciation. Lorsque la destructivité se déploie, elle attaque le féminin, ce consentement à l’incomplétude, creuset d’une possible altérité.
En ce moment de l’histoire, où la prédation phallique fait rage, il importe de se rendre attentif aux prémices d’une conscience de la « fragilité », à une perception de la vie comme finie et « précaire » ; perception qui réintroduit le sujet dans son humanité.

Discutante : Marie-Laure Dimon, Psychanalyste, Présidente du CIPA, Thérapeute de couple.

Lieu de la conférence :
FIAP Jean Monnet
30 rue Cabanis
75014 Paris
Salle Stockholm

TARIFS ET MODALITES D’INSCRIPTION :
20 euros par conférence
50 euros pour les trois conférences
10 euros par conférence pour les étudiants et les retraités
100 euros pour la Formation professionnelle (le cycle de trois conférences)
entrée libre pour les adhérents

Inscriptions auprès de :
Christine Gioja Brunerie, trésorière
23 rue Ernest Renan 75015 Paris
Tél. : 0147348238
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Nos amis du csc Wimereux en danger

3 Juillet 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Le Centre menacé, les travailleurs sociaux en danger …

Nous, travailleurs sociaux, salariés du Centre socioculturel Audrey Bartier de Wimereux, avons démontré depuis plusieurs années notre réelle compétence à aller à la rencontre des habitants pour les accompagner dans leurs projets de vie quotidienne.

L’une des caractéristiques de notre métier c’est d’avoir foi en l’humain ; que chacun malgré ses difficultés, ses erreurs ou après avoir payé sa dette peut et doit avoir une seconde chance.

Qu’un jeune en difficulté scolaire ou qui cherche du travail ait le droit d’être accompagné, qu’une maman seule ait le droit à un soutien parental, que nos ainés isolés aient le droit que l’on s’occupe d’eux, qu’un enfant ait le droit de participer à des activités pendant les vacances , qu’un jeune englué dans ses addictions ait le droit de s’en sortir …

Messieurs, Mesdames, les élus, pour tous ceux qui ne sont pas nés avec la chance que certains d’entre vous ou même d’entre nous ont pu avoir, nous vous prions de revoir votre position. Car il est une image que nous préférons à celle que vous nous proposez, c’est le sourire d’un enfant épanoui et riche d’expériences.
Etes vous prêts à laisser tomber vos habitants de tout horizon social confondu, sous prétexte que la digue veut dormir tranquille ?
En effet, 75.000 € de budget que vous avez attribuez pour l’installation de caméras de surveillance en direction des cabines de plage et de la place Albert 1er.

Cette décision nous pose beaucoup d’interrogations ainsi que notre incompréhension sur la diminution de notre subvention qui est amputée de 20.000 € et qui aura pour conséquence à la longue une baisse ou voire la suppression d’activités et de services (ateliers périscolaires, accueil de loisirs, multimédia, danse, sculpture, peinture, step, théâtre, accompagnement à la scolarité, accompagnement des jeunes et des familles, etc …)

Ses savoirs faire et ses savoirs être risquent de disparaître avec la suppression de certains emplois !

Le Centre SocioCulturel est reconnu pour son dynamisme qui rappelons-le est site pilote au niveau départemental. Cette décision est incompréhensible aux yeux de nos partenaires qui s’interrogent sur la politique de la ville de Wimereux. Il est regrettable qu’au niveau local, la Ville ait des œillères et ne reconnaisse pas cette richesse qui est implantée sur son territoire.

Les salariés du Centre SocioCulturel Audrey Bartier contestent la décision et pour le bien être des habitants, nous espérons que les élus de la Ville de Wimereux reviendront sur leur position, à savoir la baisse de la subvention des 20.000 € qui peut coûter des postes.

Nous sommes prêts à prendre des mesures adéquates si nous n’obtenons pas satisfaction, nous l’avons déjà démontré par le passé …

Les salariés du Centre SocioCulturel Audrey Bartier – Wimereux

 

Voilà le texte qu'ils nous on fait parvenir, bien évidemment nous les soutenons car nous savons le travail remarquable qu'ils font au quotidien, n'hésitez pas à en faire de même en laissant un message sur le forum.

 

Pour soutenir les habitant et l’équipe de Wimereux

: http://forumcsc.wordpress.com/2010/06/17/le-centre-menace-les-travailleurs-sociaux-en-danger-…/

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Le traumatisme dans la famille et dans l'institution 16 et 17/10 Paris

3 Juillet 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

  • Congrès annuel les 16 et 17 octobre 2010
  • ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris

 

Argument

Le traumatisme affecte la famille tout autant que le sujet. Dans quelles conditions les dispositifs analysants propres à l'approche psychanalytique du familial (cure type familiale, entretien, thérapie parent-bébé, soin à domicile..) peuvent ils, à l’occasion des réminiscences dans la cure, être le lieu et le temps qui permettent que les effets, en après coup désorganisateurs, du traumatisme connaissent une autre issue que la répétition aliénante : un nouvel après coup, cette fois transformateur des expériences émotionnelles anciennes ? Ce questionnement rencontre la complexité de la réminiscence. Les formes de celle-ci sont multiples: affect, fantasme, mythe, idéologie, agir, délire, somatisation, transgression. Ses champs sont divers : le sujet, la famille, l'institution; le peuple lui même, disait Freud, souffre de réminiscence. Qui plus est, nous prenons en considération le fait que, en séance familiale, l'attention du thérapeute se déploie selon trois registres, en résonance les uns avec les autres: l'intrapsychique de chacun, l'intersubjectalité et la groupalité familiale actuelle et générationnelle. Compte tenu de ce polymorphisme de la réminiscence, dans la vie et dans la cure, nous pouvons proposer de généraliser le concept d'après coup, réservé tout d'abord à l'intrapsychique, aux champs de l'intersubjectalité et de la groupalité familiale. Tous les événements violents, au sens large du terme, sont potentiellement traumatiques mais tous ne le deviennent pas. Selon les capacités élaboratives du sujet et de son entourage, trois devenirs sont observables. L'évènement reste une simple épreuve, certes douloureuse mais également maturative. Il déborde modérément ces capacités et devient source, en une série d'après coups, d'une névrose traumatique. Enfin, le débordement atteint un niveau quantitatif tel, dés le premier coup ou par une série cumulative de coups, qu’il est justifié d'user du terme de traumatose pour désigner la désorganisation profonde du sujet et de la famille

Ces évènements appartiennent à divers registres de l'expérience humaine, par exemple: altération du corps, rupture de continuité dans les liens premiers, régime paradoxal ou pervers du fonctionnement familial, catastrophe sociétale tel le génocide, catastrophe naturelle. En de telles occurrences, l'effraction psychique produite par l'expérience émotionnelle extrême entraine la déconstruction des topiques et du trajet pulsionnel. S'installe alors l'empire de l'excitation, en quête de liaison par l'autre secourable et par la symbolisation.

L'approche familiale permet d'approfondir ce en quoi l'autre et le groupe des autres, les proches et l’univers socioculturel, contribuent à la dérive traumatique ou à son dépassement. Dans la cure familiale, la transformation du traumatisme est toujours fondée sur la prise en considération du transfert et du contre transfert.  En particulier, les éprouvés de sidération, d'impuissance, de non sens, face aux agirs de séance, sont des épreuves redoutables pour le thérapeute, jusqu'au moment où émerge leur valeur de réminiscence ; l'éprouvé d'agonie devient le socle d'un partage affectif et identificatoire quant à l'expérience traumatique. A partir de cette empathie peuvent se déployer, en cycles successifs, d'autres modalités de transformation : contenance, figuration psychodramatique, (re)construction historisante, interprétation.

Cependant, le noyau du traumatisme et de son effectivité n'est il pas constitué par ce qui échappe à toute tentative de symbolisation et d'historisation? Faut il en conclure que les traces du traumatisme sont manquantes ou qu'elles ont été, au fil de l'histoire générationnelle, recouvertes par la profusion des processus défensifs rendus nécessaires par la souffrance collective, au premier rang desquels la communauté de déni ?

D'autres questionnements encore ne manqueront pas de venir à jour au cours de ce congrès.

 

 

Programme complet et inscription sur le site www.psychafamille.com  

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Honte et culpabilité dans la clinique du handicap 10 et 11/09

3 Juillet 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Le programme est consultable ici et les différents ateliers .

 

 

Honte et culpabilité dans la clinique du handicap

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