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"La famille face à la maladie"Conférence 01 Octobre Wimereux

26 Septembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Nous allons faire une petite pause dans les articles, nous reprendrons après la conférence avec de nombreuses chroniques de livres en retard, des nouvelles et quelques nouveautés.

Cette conférence est la dernière de l'année, nous réfléchissons aux prochaines, ne la ratez pas il n'y en aura certainement pas avant le printemps prochain !

 

conférence 01 octobre affiche

 

Avec Henri-Pierre Bass qui nous parlera de son expérience auprès des familles dont un enfant est gravement malade, nous étudierons plus généralement l'impact de la maladie, de son annonce sur le groupe famille, la fratrie etc. et les orientations thérapeutiques pour que la famille puisse "supporter" la situation sans rompre ses liens.

 

A Vendredi !!

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Assemblée générale d'Echoterra : les nouvelles

24 Septembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

L'assemblée générale de l'association s'est déroulée il y a maintenant deux semaines, l'occasion de revenir sur une année riche en événements pour l'association.

De Septembre 2009 à Septembre 2010, nous avons organisé 4 conférences, et mené à bien certains de nos projets comme les journées de sensibilisation à la dynamique de groupe et au psychodrame.

Nous avons également poursuivi notre groupe de psychodrame avec des personnes placées sous main de justice.

Nous avons lors de l'assemblée modifié notre bureau (à voir dans les pages à droite).

Pour cette nouvelle année qui débute nous pouvons déjà vous annoncer ce que nous avons décidé de mener comme actions :

 Vendredi 01 Octobre Conférence "La famille face à la maladie" avec Henri-Pierre Bass, psychologue et thérapeute familial .

En 2011 nous prévoyons 2 ou 3 conférences, nous prenons actuellement les contacts.

En Novembre une autre journée de sensibilisation au psychodrame se tiendra il reste 4 places. Contactez-nous.

Le samedi 11 Décembre une journée de formation "Szondi et Schotte pour les nuls " avec Dominique Reniers, c'est un nouveau concept, selon son succès nous prévoyons une autre journée de ce type à la découverte d'un auteur, d'écrits courant 2011.  

 

Puis en 2011 :

 

nous organiserons de nouvelles journées de sensibilisation à la dynamique de groupe, au psychodrame mais aussi à la relaxation psychanalytique en groupe.

 

Nous pensons mettre en place un Groupe d'analyse des pratiques sur la côte à destination des professionnels (psy, éduc, infirmier etc ..) plus d'infos bientôt.

 

Une formation courte sur la mise en place des groupes dans les institutions (infos bientôt).

 

On imagine un après midi autour d'un film et de ce qu'il nous dit sur la société contemporaine.

 

 

Sans compter que désormais vous pouvez consulter les membres d'Echoterra pour les thérapies de couple et de famille.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Autre texte à destination des familles de patients collectif des 39

20 Septembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos


Lettre ouverte  Aux patients et aux familles.

Ne vous laissez pas leurrer par une illusion !


Le projet de loi sur les soins sans consentement en psychiatrie proposé par le gouvernement semble avoir recueilli le soutien d’associations de patients et d’associations de familles.   Partant du constat de l’insatisfaction de la réponse à l’attente de soins psychiatriques, du décalage entre certaines situations de détresse et les propositions des professionnels, les associations espèrent que ce texte va créer les conditions pour répondre à leurs inquiétudes.   Il n’en sera rien !  L’utilisation démagogique, émotionnelle de quelques drames, certes très choquants mais exceptionnels, fait de l’exception la règle pour l’immense majorité des situations pathologiques rencontrées. La question de non- reconnaissance de ses troubles par une personne, nécessite au contraire la mise en place d’une patiente approche, l’instauration de l’ébauche d’une relation, la mise en œuvre de la continuité d’un travail de contact, de confiance et de lien avec cette personne et avec son entourage.   En dépit des dénégations officielles, ce projet de loi est d’abord un texte sécuritaire.  Ce projet de loi ne garantit pas le nécessaire équilibre entre les libertés et les nécessités de sécurité publique. Le coeur de ce projet repose sur un dispositif qui va accroître les entrées en hospitalisation sous contrainte et durcir les possibilités de sortie des patients, ce qui aura un impact important sur l'organisation des soins et sur la qualité des prises en charge.  Mais surtout, ce projet de loi crée aussi un nouveau mode de soins, le soin sans consentement à l'extérieur de l'hôpital, ce qui revient à faire de l'espace public et du domicile des personnes un espace de contrainte, de surveillance et de contrôle permanent.

Cette proposition est illusoire car inefficace : il ne peut exister de véritable soin dans la continuité sans adhésion de la personne, en dehors des périodes d'hospitalisation, des situations aiguës où une équipe soignante amène le patient à entrer dans une démarche de soins et dans la conscience de ses troubles.   Les personnes souffrant de difficultés psychiques, affectives ou relationnelles ont le droit, au même titre que les autres, à bénéficier de soins de qualité, de sécurité, de respect de leur liberté, condition indispensable à l’instauration d’une authentique relation thérapeutique, un lien relationnel dans la durée. Tel est le meilleur outil de prévention, de réduction de la gravité de troubles du comportement éventuels.   Les modalités proposées, «  les soins sans consentement en ambulatoire et la ré - hospitalisation autoritaire en cas d’abandon du traitement ou non présence aux consultations » vont entraîner au contraire une augmentation de l’échappement aux soins, mettre les soignants dans une position de menace potentielle pervertissant tout projet relationnel et thérapeutique sur la longue durée, et par là même amplifiant de fait les ressentis de persécution vécus dès lors comme réelles…  

Cette disposition :
- détruit la qualité du soin qui repose sur la confiance et la proximité entre le patient et l'équipe soignante.
- réduit les soins à l’observance d’un traitement médicamenteux dont nous connaissons les limites, les impasses, les échecs.
- menace la sécurité des patients en les laissant seuls à l'extérieur. 
- risque bien au contraire d’augmenter le nombre de patients qui tenteront d’échapper à cette surveillance du fait de la méfiance à l’égard des soignants vécus plus comme des surveillants que comme des alliés.
- réduit la place de l' équipe soignante au profit d'un protocole de soin standardisé.
- attaque les libertés publiques en faisant du contrôle et de la contrainte les outils privilégiés de cette réforme en contradiction flagrante avec les recommandations du Conseil de l'Europe.
Ne vous laissez pas leurrer par l’illusion qu’un traitement médicamenteux est le seul moyen de contrôler pulsions, délires, hallucinations.  L’intolérance se développe face aux souffrances psychiques. La tendance à l’exclusion des soins des patients dont les troubles s’inscrivent dans la durée, le tri entre les situations d’urgence, les « petits » troubles et désordre psychiques, et les patients lourdement affectés nous inquiètent particulièrement. Ces perspectives justifient la plus grande des vigilances, des rencontres, des partages d’analyse, des modalités d’action commune entre les associations de patients, de familles et les professionnels attachés et engagés dans un accueil humain, des soins de proximité et des thérapeutiques diversifiées   Le Collectif des 39 s’est aussi et surtout constitué face à l’insupportable dérive des pratiques : en tant que professionnels, praticiens travaillant depuis de nombreuses années, en référence à un accueil, une démarche thérapeutique respectueuse de la personne humaine, nous ne pouvons accepter la banalisation des isolements, des contentions, des enfermements d’une époque que nous croyions révolue.
Depuis 2003 et les « Etats généraux de la psychiatrie », nous ne cessons de réclamer aux pouvoirs publics des mesures fortes pour enrayer la dégradation de la qualité des soins. Nous constatons  l'abandon de toute politique publique sur ce sujet depuis de nombreuses années et les répercussions que cela entraîne sur la vie des patients et de leur famille.  Nous sommes convaincus que tel est aussi votre souci : être accueilli au plus tôt si nécessaire, au plus près de votre domicile, avec des soins respectueux, dignes, et de qualité par une équipe pluridisciplinaire,  soignants disponibles et formés à des approches thérapeutiques diversifiées. Des thérapeutiques dans le cadre desquelles vous pouvez devenir acteur de vos soins, responsabilisé au plus tôt et au plus vite dans les lieux d’accueil et de soins.     C’est donc à des modalités d’organisation des soins, de l’accueil, de la place des patients et des familles dans le dispositif soignant qu’il faut œuvrer, pour ensuite aborder la question des soins sans consentement !  C’est pourquoi nous vous invitons à réexaminer vos positions par rapport à ce projet de loi.  
Le collectif des 39
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Texte accompagnant l'info du colloque ci-dessous

20 Septembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Quelques enjeux actuels en psychiatrie : a propos de la réforme de la loi de 1990.

Depuis décembre 2008, le "collectif des 39" se réunit mensuellement pour faire vivre une psychiatrie soucieuse du respect des patients, à travers une conception du soin avant tout clinique, où la psychiatrie n'oublie pas l'apport de la culture. Le 25 septembre, nous organisons notre 3e meeting national (inscription et infos pratiques ici) qui permettra à chacun de débattre du projet de réforme de la loi de 1990 sur les soins sous contrainte. Cette journée est conçue pour montrer le soucis de tous ceux qui s'y investissent contre les dérives instrumentalisant la psychiatrie à des fins sécuritaires. Des décisions devront s'y prendre !

Comment en effet justifier que l'évolution de la psychiatrie de ces 20 dernières années aille sans cesse vers l'augmentation de l'usage de la contrainte, des chambres d'isolement, la banalisation de la contention physique ? Les médicaments sont sensés être plus efficaces, et mieux tolérés... et dans le même temps on voit des patients préférer retourner en prison que de rester à l'hôpital psychiatrique (où les patients hospitalisés pendant une peine de prison sont maintenant souvent en chambre d'isolement, avec contention physique de principe dès leur arrivée, quelque soit leur état clinique, du simple fait de leur statut de détenu). Et pour revenir au cas plus général, même pour les patients qui ne nécessitent pas absolument de soins sous contrainte, l'HDT est devenue à certains endroits une condition pour trouver un lit d'hospitalisation.

Il est inadmissible qu'aucun effort  significatif ne soit fait pour diminuer de manière urgente le recours aux méthodes de contrainte qui n'ont vocation qu'à être l'exception, passagère, parfois  éventuellement indispensable à condition de tout faire pour l'éviter. Le reste du temps, le soin suppose l'accord du patient.
Tout faire pour éviter la contrainte, ça commence par recruter du personnel et le former.
Le former, c'est surtout lui permettre d'entrer en contact avec un patient angoissé pour qu'aucun des deux ne se sente en danger. L'angoisse de certains patients est effrayante, et produit des réactions de défense, en particulier dans des groupes où certains cherchent une protection "risque zéro". Le former, ce n'est surtout pas lui donner un cours de self-defense !Pour nous, la psychiatrie travaille au moins autant le rapport à l'autre que l'effet des molécules sur le cerveau.

La contrainte aux soins n'est de fait défendable qu'en tant qu'assistance à personne en danger. Imagine-t-on que les patients psychiatriques sont aujourd'hui plus en danger qu'en 1990 ? Pourquoi une telle explosion des soins sous contrainte ?
On le sait, c'est le processus inverse qui s'est développé, c'est une autre logique qui prévaut : économiser, quitte à contraindre, enfermer, et utiliser des ceintures de contention.
Le projet de réforme de la loi de 1990 continue dans cette logique. Il existe en effet déjà des sorties d'essai après hospitalisation sous contrainte (HO ou HDT), utilisées quand l'hospitalisation peut être interrompue, et pour des patients risquant une rechute rapide. Ces sorties d'essai se multiplient, comme si elles étaient utilisées pour favoriser les soins. Il conviendrait tout de même de se demander si ces sorties d'essai ne sont pas plutôt la répercussion d'une baisse des moyens humains en psychiatrie. La contrainte pour éviter la rechute, c'est l'économie qui prime sur les libertés individuelles et sur le respect des personnes les plus fragiles. Le projet de réforme propose de banaliser les sorties d'essai avec une nouveauté : les SASC (Soins ambulatoires sous contrainte). C'est précisément l'inverse d'une démarche clinique, humaine, culturelle, civilisatrice. Dans un autre contexte, le rapport Strohl en proposait une version plus intéressante en 1997, qui a été bien pervertie depuis.
Le reste du projet de réforme est univoque : faciliter la mise en place de la contrainte (le tiers devient facultatif, les antécédents graves deviennent une étiquette à vie obligeant toute hospitalisation à se faire à chaque fois dans les conditions les plus dures, la "notoriété publique" justifie l'hospitalisation), et rendre plus difficile la levée de la contrainte (le prefet décide toujours seul et sans recours possible, le nombre d'expertises enfle, il faut un collège de soignants pour décider des sorties) !

Comment en est-on arrivé là ? Parmi les facteurs importants à étudier, il faut noter une profonde modification du discours "officiel" de certains représentants du monde des psychiatres : la médicalisation de la souffrance psychique. Parler de souffrance, comprendre l'angoisse, c'est "has been" ! Pour être "sérieux" aujourd'hui, il faut parler médicament et neurotransmetteurs. La maladie ainsi réduite à une seule de ses composantes (même bien réelle) se soigne alors par une prise en charge binaire : "prend" ou "ne prend pas" ses médicaments neuroleptiques. Une telle conception de la folie est facilement compatible avec "prend tout seul son traitement" ou "risque d'arrêter les médicaments donc contrainte". Cette dérive grave fait oublier tout ce que la psychanalyse, la psychiatrie institutionnelle puis la psychiatrie de secteur ont permis en France. Rappelons que Paumelle a proposé un "traitement collectif du quartier d'agité" très efficacement... et avant l'apparition des neuroleptiques. Rappelons nous ce que la psychiatrie de secteur a permis de mettre en place comme réseau de soins.

Le sentiment d'insécurité construit par quelques politiciens sans scrupules n'est pas une insécurité réelle. Si on accepte d'enfermer et surveiller les fous, au prétexte qu'ils risquent de commettre eux aussi quelques homicides, nous devrons faire bientôt face à une autre réalité : les gens normaux commettent la très grande majorité des homicides, et devraient logiquement être sous surveillance constante.

Dans ces conditions, le projet de réforme de la loi de 1990 est inacceptable, et se situe dans le droit fil du discours du président Sarkozy à Antony le 2 décembre 2008.


Le collectif des 39 réunit des soignants (une soixantaine de participants actifs en fait) pas plus brillants que les autres, sans recette miracle, mais qui se préoccupent constamment de chercher comment réduire la contrainte, comment la psychiatrie peut faire oeuvre de civilisation. Nous sommes rejoints par les 30 000 destinataires de ce courriel, signataire de la pétition contre "la Nuit Sécuritaire", et bien d'autres non inscrits directement, mais qui aiment recevoir ces nouvelles que nous voulons rafraichissantes. Nous proposons à tous de nous rejoindre au meeting du 25 septembre 2010, De 9h à 17h, Espace Congrès les Esselières 3, boulevard Chastenet du Géry -94800 Villejuif M° Villejuif Léo Lagrange (ligne 7).  Dr Elie WINTER, pour le collectif des 39

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3ème Meeting National du Collectif des 39 25/09 Paris

20 Septembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Samedi 25 Septembre 2010 De 9 h à 17h.

Espace Congrès Les Essalières, 3 bd Chastenet du Géry –

- M° Villejuif Léo Lagrange-  

inscrivez-vous sur www.collectifpsychiatrie.fr

 

 

 

 

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Congrès international de psychologie Lille du 3 au 6/11

19 Septembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Mercredi 3 novembre 2010


17h30 - Accueil des participants des dossiers du Congrès
18h - Ouverture du Congrès : Aula Maxima

  • Thérèse Lebrun, Président Recteur de l’Université Catholique de Lille, Vice-Président de la FIUC Europe
  • Mgr Guy Réal Thivierge, Secrétaire Général de la FIUC
  • Jean Heuclin, Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines


18h45 - Conférence plénière

  • Roland Gori, Fondateur du SIUEERPP : « De l’homo psychologicus à l’homo economicus »


19h30 - Apéritif dinatoire

Jeudi 4 novembre 2010

8h30 - Conférence plénière.
Modérateur : Jesus Labrador (Université de Comillas, Madrid) - Salle : Aula Maxima

  • Catherine Demarey (Vice-Doyen de l’unité facultaire de Psychologie) : Introduction aux travaux du Congrès
  • Serge Lesourd : « Des ‘comportements’ à une Clinique de la parole. Conflits et différences »
  • Tim Healy : « Se repérer parmi les psychologies d’un monde postmoderne »

10h - Pause café

10h30-12h - Poursuite des travaux.
Modérateur : Julio Guillen (UCL, Lille) - Salle : Aula Maxima

  • Ricardo Arturo Machón : « Un retour vers nos racines – l’âme de la psychologie, l’âme de la vie »
  • Tony Sam George : « L’érosion ou la fusion des frontières: Est-ce que la psychologie perd son identité ou est-ce qu’elle fortifie ses bases ? – Une enquête empirique en Inde »


12h-14h - Pause déjeuner. Présentation de posters

14h-16h - Symposium 1 : « La recherche en question à l’université ».
Modérateur: Ariel Cuadro (Université Catholique d’Uruguay) - Salle : Aula Maxima

  • Vannúzia Leal Andrade Peres  :  « La méthodologie socio-éducative dans le développement familial »
  • Julieta Marmo y Maria Adela Bertella, Maria Gloria Fernàndez, Claudia Usubiaga, Roxana Boso, Maria del Carmen Schuh, Guadalupe Álvarez : « Les réfugiés : une réalité qui nous interpelle, comme université catholique»
  • Catherine Demarey, Catherine Denève, Titoun Lavenier, Georges Mascmet : « Interroger les risques psychosociaux dans les organisations : entre pratiques et savoirs »


16h - Pause café

16h30-18h30 - Poursuite Symposium 1.
Modérateur : Dominique Reniers (UCL, Lille) - Salle : Aula Maxima

  • Maria del Luján Gonzalez Tornaria: « Le Mémoire de 'Grado' comme critère de réussite du diplôme. Forces et faiblesses après quinze ans d'existence»
  • Ilia Rosario Nieves y Nilde Cordoliani Alvarado: « De l’université à la diversité : prévention et manipulation des procédés des pertes »
  • Gilles Lecocq : « De l’excellence à l’exclusion : Itinéraires de quelques psychologies compréhensives qui rencontrent la fragilité humaine »


18h30 - Présentation de la Revue « Psychologie internationale. Pratiques et recherche »

18h45 - Soirée Libre



Vendredi 5 novembre 2010

8h30-10h - Symposium 2 (groupe 1) : « Diversité dans le champ des pratiques ». 
Modérateur : Patrick Martin-Mattera (UCO, Angers, France) - Salle : Aula Maxima

  • Dominique Reniers : « De l’université à la pratique psychologique : d’un raté nécessaire »
  • Christian Heslon : « Pratiquer, former et penser la psychologie d’aujourd’hui : l’universel, le particulier et le diversifié »


8h30-10h - Symposium 2 (groupe 2) : « Diversité dans le champ des pratiques ». 
Modérateur : Norma Maldonado (Ponce, Puerto Rico) - Salle : Amphithéâtre René Théry

  • Belén Charro Baena y Ana Garcia-Mina Freire :  « Le practicum de psychologie dans le nouvel espace européen d’éducation supérieure : vers la diversité de la pratique ? »
  • Maria Adela Bertella : « La contextualisation des connaissances et la pratique professionnelle »


10h - Pause café

10h30-12h - Poursuite Symposium 2 (groupe 1).
Modérateur : Catherine Demarey (UCL, Lille) - Salle : Aula Maxima

  • Laurence Cocandeau : « La diversité en question dans la pratique du psychologue accompagnateur des transitions professionnelles »
  • Carole Pinel : « La pratique du psychologue au risque de la transparence »


10h30-12h - Poursuite Symposium 2 (groupe 2).
Modérateur : Catherine Denève (UCL-Lille, France) - Salle : Amphithéâtre René Théry

  • Mario Polo : « Président du cursus de science et technique psychologique »
  • Julio Guillen : « Le psychologue d'institution comme valeur d’une inconnue »


12h-14h - Pause déjeuner

14h-15h30 - Symposium 3 (groupe 1) : « La formation universitaire du psychologue à l’épreuve de la diversité ». 
Modérateur: Bélen Charro Baena (Comillas, Madrid, Espagne) - Salle: Aula Maxima

  • Esperanza Hidalgo Urrea y Beatriz Elena Garcia Arboleda: « Formation et diversité »
  • Norma Maldonado Santiago y Laura Pietri: « Etude de la diversité dans l’éducation supérieure en psychologie »


14h-15h30 - Symposium 3 (groupe 2) : « La formation universitaire du psychologue à l’épreuve de la diversité ».
Modérateur : Laurence Cocandeau (UCO, Angers, France) - Salle : Amphithéâtre René Théry

  • Bernard C. C. Li : « Apporter une aide philosophique et chrétienne : vers une approche intégrale de la santé spirituelle »
  • Patrick Martin-Mattera : « Peut-on créer à l’université, plus particulièrement en psychanalyse ? »


15h30-16h - Pause café

16h-18h - Poursuite Symposium 3 (en conférence plénière).
Modérateur: Maria Leijan Gonza (Universidad Católica del Uruguay) - Salle : Aula Maxima

  • Ariel Cuadro y Daniel Trias, Alejandra Balbi, Ignacio Navarette : « Evaluation des procédés cognitifs chez les étudiants de 1ere année de psychologie »
  • Carlos Quiroz Palacios: « Facteurs et conditions métacognitifs pour le succès académique – Vers un modèle intégral de gestion dans l’éducation supérieure universitaire »

Avec la participation d’étudiants (Deux de l’UCL de Lille et deux de Comillas de Madrid)

18h-18h30 - Clôture du congrès

20h - Diner de gala

 

inscriptions ici

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Le nouveau visage de Freud

14 Septembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

 

Cronenberg dévoile son vrai faux biopic sur Freud

 

On s’étonnait un peu de voir le réalisateur des Promesses de l’ombre s’embarquer dans le genre très calibré du biopic. Après un retour magistral au cinéma amorcé avec A History of Violence, David Cronenberg s’est lancé dans l’adaptation de The Talking Cure de Christopher Hampton sur la relation tumultueuse entre Sigmund Freud et son élève Carl Jung. Un film en costume donc, tourné entre l'Allemagne et l'Autriche, mais qui n’aura probablement rien de la reconstitution académique à l’œuvre dans la majorité des biopics.

En conférence à la Fanexpo de Toronto, le réalisateur a présenté les enjeux de son film, devenu The Dangerous Method, sombre affaire de rivalité masculine et d’adultère.

 

Situé entre 1904 et 1912, The Dangerous Method évoquera la naissance de la psychanalyse et les relations qu’entretenaient le jeune Carl Jung et son mentor, Sigmund Freud. Mais pour David Cronenberg, l’intérêt réside surtout dans le personnage de Sabina Spielrein, devenue psychanalyste après avoir été internée à 19 ans pour "hystérie", et suivie par Carl Jung qui deviendra son amant.

"C’est passionnant d’observer certaines folies disparaître", a-t-il déclaré à la Fanexpo. "Il y avait une maladie appelée l’hystérie, du mot grec qui signifie utérus, et qui était considérée comme une pathologie exclusivement féminine", a-t-il ajouté.

C’est le sujet de The Dangerous Method : ces "maladies qui sont des créations culturelles plus que physiologiques", et dont Sabina Spielrein, une "femme passionnée et intelligente", a elle-même été victime.

"Un étrange ménage à trois"

On comprend d’avantage ce qui a motivé le réalisateur de Faux-semblants, qui refuse de qualifier son nouveau film de biopic.

"C’est une histoire vraiment dramatique et fascinante, ainsi qu’un étrange ménage à trois. Non pas que Sabina Spielrein ait eu une liaison avec Freud, mais elle a délaissé Jung pour étudier avec lui. Pour Jung, c’était une sorte de trahison."

Le cinéaste, dont on connaît la passion pour la psychanalyse depuis le formidable documentaire d’André S. Labarthe, David Cronenberg: I Have to Make the Word Be Flesh, s’est aussi passionné pour cette période et ces personnages dont il a déclaré avoir lu toutes les biographies.

 

Appelé au dernier moment, Vincent Cassel a rejoint le casting composé du désormais fidèle Viggo Mortensen (Freud), de Michael Fassbender (Jung) et de Keira Knightley (Sabina Spielrein).

 

Actuellement en post-production, The Dangerous Method (nouvelle collaboration avec le producteur Jeremy Thomas, après Le Festin nu et Crash) devrait probablement être présenté au prochain festival de Cannes. David Cronenberg devrait enchaîner sur une suite aux Promesses de l’ombre, ainsi que sur les adaptations de Cosmopolis de Don DeLillo, et du Cercle bleu des Matarese, d’après Robert Ludlum. 

 

Infos tirées du site lesinrocks.fr

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Une journée avec Albert CICCONE 17/09 Lille

10 Septembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Ateliers de Psychothérapie Psychanalytique

de l'Enfant et de l'Adolescent

 

Journée du Vendredi 17 septembre 2010, de 9h30 à 16h30

Pôle Formation de la Faculté de Médecine de Lille,

 Salle de conférences du Résidanat, rez-de-chaussée

 

 Une  journée  avec  Albert  CICCONE

 

 Psychanalyste, Professeur de Psychologie Clinique à l'université de Lyon 2

 09h30-09h45 : Accueil

 09h45-10h00 : Introduction par le Pr. Pierre Delion

 10h00-12h00 : Fondements de la position clinique en psychothérapie psychanalytique

Par le Pr. Albert Ciccone

 12h00-12h30 : Discussion avec la salle.

 Pause, déjeuner libre

 14h00-15h00 : Une approche des signes de souffrance précoce dans les situations de           négligences graves, par Madame Rosa Mascaro, Psychiatre, Psychanalyste, Directrice du SESSAD Lebovici, du CAMSP Binet et du fil d'Ariane à Lille

 15h15-16h15 : Discussion avec la salle.

 16h15-16h30 : Conclusion par Pierre Delion, Professeur de Psychiatrie Infanto-juvénile,

Université Lille 2.

 

Participation aux frais : 15 euros  (8 euros pour les étudiants)

Inscription : Madame Séverine BAILLEUL au 03.20.44.67.47.

 DU de Psychothérapie Psychanalytique de l'Enfant et de l'Adolescent,

Universités Lille-2/Lille-3 en collaboration avec la Fédération Française de Psychothérapie Psychanalytique

de l'Enfant et de l'Adolescent  (Responsables d'enseignement : P. Delion, F. Bonelli, C. Dupuis).  

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« De la rencontre de l’autre à la rencontre avec les autres » 20/11

5 Septembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

COLLOQUE ANNIVERSAIRE DES 25 ans DE L'ASSOCIATION Pikler Loczy
« De la rencontre de l’autre à la rencontre avec les autres »
Le processus de socialisation primaire dans la petite enfance

Problématique

À une époque où la perte des repères éducatifs, les débordements pulsionnels et la violence qui peuvent en découler chez les enfants, laissent souvent les adultes démunis et en mal de contenance, nous interrogerons les débuts du processus de socialisation.
Ce processus est souvent perçu comme lié à l’âge et favorisé par la vie en collectivité, préconisée de façon de plus en plus précoce. Pourtant, l’immersion dans un groupe n’a pas de valeur en soi et peut même avoir des effets dévastateurs, en l’absence d’une attention et d’une relation suffisamment individualisées à chaque enfant.
C’est dans « l’avant-du-groupe » que la socialisation prend sa source : elle s’enracine, pour l’enfant, dans l’expérience préalable d’être accueilli et pris en compte dans ses expressions motrices, émotionnelles et de volonté, et considéré d’emblée comme partenaire d’une relation mutuelle.
Ainsi soutenu dans la construction de son identité et initié à une certaine forme de communication avec autrui, il est à même d’établir des relations avec les autres reconnus comme des personnes, et de parvenir peu à peu à négocier et à coopérer avec eux. Il peut aussi s’approprier des règles sociales, si elles sont introduites à la juste mesure de ses capacités évolutives.
Ce processus est alors vécu comme une conquête du moi plutôt que comme l’aboutissement d’une soumission.
Des images d’enfants seront commentées et discutées par des intervenants de divers courants de pensée et par les participants au colloque. Nous attendons de ces échanges, une compréhension approfondie de ce processus de socialisation primaire dont la dynamique complexe s’oppose aux dérives d’une prédiction qui se joue toujours au détriment de la prévention.


Contenu

8h15 - Accueil

8h45 - Ouverture - Le représentant de la Mairie de Paris
M. Rasse : Les 25 ans de l’Association Pikler Lóczy - France, une journée de réflexion clinique pour ouvrir sur le futur
B. Golse : De l’individu au social : enjeux de la vie en collectivité

9h15 - Conférence d'Anna Tardos
La socialisation primaire, un processus qui s’enracine dans une relation interpersonnelle, initiatrice de la rencontre avec les autres

10h30 - Présentations de séquences filmées - Avant 3 ans, quelle socialisation ?

10h45 - Pause - Posters- Diversité des pratiques du quotidien
S’inspirer de l’approche piklérienne. Intérêts, perspectives et questionnements.

11h30 - Carrefours
1 - Institution, formation et cohérence d’équipe
2 - Les parents et l'approche piklérienne
3 - Les relations entre enfants
4 - Intérêt de l'observation de l'enfant par l'assistante maternelle (RAM et crèches familiales)
5 - Continuité dans la discontinuité (multi accueils, crèches hospitalières...)
6 - De la rencontre de l'autre à la rencontre avec les autres (présentations cliniques)

13h - Déjeuner

14h15 - Présentations de séquences filmées - Regards cliniques
- La parole aux participants
- la parole aux orateurs (Dialogues entre la conception piklérienne du processus de socialisation et d’autres modèles conceptuels)
Séquence 1 La vie pulsionnelle du bébé, un cadre ajusté pour l'accueillir
Séquence 2 La négociation, affirmation de soi et reconnaissante de l'autre
Séquence 3 Cheminer vers l'intégration des règles et la coopération

17h - Conclusions
Socialisation et vie institutionnelle, un défi au quotidien
Synthèse finale et perspectives

17h30 - Fin


Intervenant(s) :

Pierre Delion (pédopsychiatre, Lille)
Nicolas Georgieff (pédopsychiatre, Lyon)
Sylviane Giampino (psychologue, psychanalyste, Paris)
Bernard Golse (pédopsychiatre, psychanalyste, Paris- Président de l’Association Pikler Lóczy - France)
Éva Kálló (psychopédagogue, Institut Pikler, Budapest)
Anja Kloeckner (psychomotricienne, psychologue, Paris)
Véronique Lemaitre (pédopsychiatre, Lille)
Marie-Christine Snyders (éducatrice, Paris)
Anna Tardos (psychologue, directrice de l’ Institut Pikler Lóczy, Budapest)

Durée : 1 jour
Date(s) : 20/11/2010
Lieu : Paris
Tarif : 160 €

Lieu : SALLE DES FETES HOTEL DE VILLE - 3, rue Lobau - 75004 PARIS
(Métro lignes 1 et 11, Bus 70, 72, 74 - parking rue Lobau)

Autres participations : Individuel : 100 € - Adhérent et étudiant : 60 €
L'inscription ne sera prise en compte qu'accompagnée de son règlement ou accord de prise en charge

20, rue de Dantzig – 75015 PARIS
Tél. 01.53.68.93.50 – Fax : 01.53.68.93.56 - E-mail : pikler-loczy@wanadoo.fr - http://www.pikler.f

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Quelques textes sur le symptôme

5 Septembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Suite aux journées de l'association Patou de Lille, certains textes sont téléchargeables à partir de la page "le symptôme dans l'analyse freudienne" ici .

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