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Conférence de JP Vidal 10/12 Paris

28 Novembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Le vendredi 10 décembre 2010 de 18h00 à 20h00

3. - Donner à voir, demander à regarder, alors qu’à vue d’œil, on ne voit… rien !

Intervenant : Jean-Pierre Vidal
Psychanalyste, analyste de groupe et d’institution, (Perpignan).

Dans le champ institutionnel, le travail de supervision ou de régulation auprès des
équipes — dont les missions sont, par exemple, l'accueil, l’aide, le soin, l’éducation ou
l’enseignement — il y a lieu de porter attention à se qui se rend perceptible du refoulé, de
l’occulté, du dénié ou de l’encrypté, voire du forclos.
Ne reste-t-on pas un peu trop discret, ou peut-être aveugle, sur ce qui se met en
scène, se donne subrepticement à voir, se figure dans ces situations ? Le visible ne se
réduit pas à l’apparent ou au manifeste. Comment penser les conditions et les modalités
de l’approche de l’inaperçu dans le potentiellement visible et comprendre ce qui se joue
ainsi ? Peut-on apprendre à voir ?
Le champ du visible doit-il rester exclu comme un reste, vétille négligeable parce
qu’insignifiante ? Au delà de l’argument sur les effets hystérogènes, y aurait-il des choses
que l’analyste ne doit pas regarder sous prétexte qu’elles ont trait à ce qui ne le regarde
pas ? Y a-t-il un interdit à ne pas transgresser sous peine d’être livré à l’opprobre ou voué
aux gémonies par les gardiens du temple ? Succomber à l’attrait du visuel pour “les dévots
du texte et du texte seul” ne pourrait-il conduire qu’au dévoiement de la psychanalyse ?


Cycle de conférences 2010-2011 : "Mises en jeu & Enjeux du corps dans les Groupes, les Familles, les Institutions.".
Les conférences sont organisées en relation avec un Groupe de Recherche placé sous la responsabilité de Florence Giust-Desprairies et André Sirota
Laboratoire de Changement Social – Université Denis-Diderot

Université Paris7 Denis Diderot – Site de Tolbiac, rez-de-chaussée de la Tour Montréal : Salle 058
103–105, rue de Tolbiac
75013 Paris
Métro Ligne 14 - station "Les Olympiades"

Accès possible en montant sur « la grande dalle », ou en prenant la rue Nationale vers le boulevard des Maréchaux et en montant sur la dalle
Entre les numéros 59 et 61-63 de la rue Nationale

Courriel : sfppg@wanadoo.fr

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Le dépistage précoce c'est non, non et non !

28 Novembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pasde0deconduite

 

Communiqué de presse du 4/11/2010

Le dépistage des bébés agités pour prévenir la délinquance,

c'est encore et toujours non !

 

Le collectif

Pasde0deconduite

apprend que, dans le cadre d'un rapport surla prévention de la délinquance juvénile remis au président de laRépublique, M. Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la justice, préconise

à nouveau un

"repérage précoce" des troubles du comportement chezl'enfant, indiquant que cette

"vulnérabilité pourrait être repérée chez lespetits entre 2 et 3 ans", en faisant référence à un projet d'avis du Conseiléconomique et social de février 2010 favorable à "un dépistage plus précoce des troubles mentaux des enfants et adolescents".

  

 

Dans le cadre de la politique sécuritaire remise en selle l’été dernier par le président de la République, la préconisation du dépistage des enfants turbulents dès la crèche, au prétexte de prévenir la délinquance, revient sur le devant de la scène. Ceci alors même que les liens entre des difficultés de comportement des jeunes enfants et une évolution vers la délinquance ont été invalidés par les sociétés savantes concernées et les professionnels et les citoyens impliqués dans le champ de l'enfance. Le Comité consultatif national d'éthique a dénoncé catégoriquement un tel amalgame dans son avis n° 95 rendu le 11 janvier 2007.

 

Le collectif

Pasde0deconduite, appuyé par 200 000 signataires, a obtenu en 2006 le retrait de cette disposition d'un projet de loi sur la préventionde la délinquance.

Le collectif

Pasde0deconduite demande solennellement au président de la République et au gouvernement d’abandonner définitivement cet amalgame entre les difficultés psychologiques durant l'enfance et la prédiction d'un avenir délinquant, ceci pour trois raisons :

- cet amalgame ne repose sur aucune preuve scientifique,

- cet amalgame constitue une véritable dérapage idéologique,

- cet amalgame est enfin fortement pathogène pour les enfants et leur famille.

Le collectif

Pasde0deconduite, fort de ses signataires et des organisations qui le composent, engage les autorités à raison garder et à ne pas prendre les bébés et les enfants en otage d'une entreprise politicienne. Le collectif Pasde0deconduite appelle les familles et les citoyens, les professionnels de

l'enfance, de la santé, de l'éducation, de l'accueil et du social, appelle aussi les scientifiques de toutes les disciplines concernées à porter cette même exigence.

www.pasde0deconduite.org

contact@pasde0deconduite.org

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"Bion à la Tavistock" Ed Ithaque

22 Novembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

Nous ne l'avons pas encore lu mais nous tenions à annoncer sa parution  les séminaires brésiliens avaient été une occasion féconde de réflexion sur nos pratiques cliniques. La librairie Libpsy ayant organisé une soirée pour la sortie de l'ouvrage, voici deux vidéos de présentation.
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Chroniques livres petite enfance

22 Novembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

Nous avons pris beaucoup de retard sur les chroniques de livres qui s'empilent au pied de l'ordinateur. En voilà des "groupées" histoire de faire plus rapide.

 

Tout d'abord un dossier de la revue Spirale qui s'adresse plus particulièrement à un public assez large, des personnels du secteur petite enfance aux parents, les textes sont courts, compréhensibles par le plus grand nombre, certains peuvent servir de point de départ à une discussion avec des équipes. Il ne faut donc s'attendre à une théorisation poussée mais plutôt à un partage d'expériences.

 

 

 

 

  Autre ouvrage faisant référence à la petite enfance, mais pas uniquement, l'Abécédaire musical vous fait voyager de A à Z dans le monde de l'éveil musical, agréable et plein d'idées, ce petit ouvrage se montre riche en références.

 

 

 

 

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Conférence de Laurent Cordonnier 16/12 Calais

22 Novembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

 

 

 

Nous l'avions invité plus tôt dans l'année, revoilà notre économiste préféré sur la côte d'Opale, l'échange avec lui fut très enrichissant, nous vous invitons à aller l'écouter. Lors de sa venue il était allé visiter Le Channel, quelques mois après il y fait une conférence. Voici le texte de présentation.

 

 

 

 

Partout dans la région Nord-Pas-de-Calais, les scènes nationales et les théâtres vont donc chacun décliner

èleur propre initiative. Pour notre part, à une énième rencontre de témoignages, nous avons préféré

instruire notre regard.

Apprendre pour comprendre, comprendre pour argumenter, argumenter pour résister.

Nous avons pour ce faire invité un économiste, Laurent Cordonnier. 

 

 

Le nombre de fonctionnaires diminue partout,

menaçant le bon fonctionnement des services

publics (éducation, santé...). Ces mesures

sont irresponsables d’un point de vue politique

et social, et même au strict plan économique,

puisqu’elles vont maintenir les pays européens

dans la récession.

Extrait, in Manifeste des économistes atterrés

 

Laurence Parisot a pris la vraie mesure de cette crise

financière en déclarant :

 

C’est un moment formidable

de mieux comprendre l’économie

 

 Elle a raison, Lolo!...

Si vous êtes obligé de vendre votre pavillon parce que

vous n’arrivez pas à rembourser votre crédit-relais,

au lieu de pleurnicher, réjouissez-vous : vous allez

faire des progrès en économie. Vous allez devenir

beaucoup plus pauvre, certes, mais, en même temps,

un peu moins con, c’est déjà ça!

Didier Porte, Matinale France Inter, 2 octobre 2008

 

Rencontre-débat

en présence de Laurent Cordonnier

Jeudi 16 décembre 2010 à 19h30

Entrée libre

Dans le cadre de l’initiative du collectif régional Arts et Culture

associé à L’appel des appels

 

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Francis Drossart "Les traces de l'archaique" Amiens 9/12

20 Novembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Soirée-débat ICSMP :

Francis DROSSART, Psychanalyste du Quatrième Groupe

- à propos de l’ouvrage collectif " Les traces de l’archaÏque"


LA CLINIQUE PSYCHANALYTIQUE DE L’ARCHAIQUE

A la fin de son texte "Notes sur le bloc magique", Freud se pose la curieuse question de savoir ce qui se passerait si des traces graphiques enfouies essayaient d’elles-mêmes de remonter à la surface, "comme des pseudopodes" ; Il fait ici allusion bien entendu au retour du refoulé et à la lutte contre les résistances dans la situation du transfert .Si l’on applique cette problématique au refoulement originaire, il s’ensuit une vision de l’archaïque quelque peu différente des schémas naïfs à la Dan Brown, où il faut et il suffit de retrouver le code perdu. C’est ici que les "traces de l’archaïque" ne se concevront pas sans le recours au pulsionnel qui les remanie, à la force du quantitatif qui leur donne de l’insistance, et au conflit Eros /Thanatos faisant à tout moment osciller la psyché, de manière instable, entre répétition et élaboration. C’est ce conflit que nous étudierons "in vivo", à partir d’exemples tirés de la clinique psychanalytique de l’adulte et de l’enfant.

FD

Bibliographie

- 1) Ayoun L., Ayoun P., Drossart F. Les Traces de l’Archaïque, Ed. Erès, 2009
- 2) Drossart F., Violence et persuasion dans "Eyes wide shut " de Stanley Kübrick , Topique n° 111,2010
- 3) Drossart F. L’écrivain-martyr dans le "Léviathan" de Paul Auster, Topique n°113, 2010 (à paraître).


jeudi 9 décembre 2010 à 20h30

Amphi Becquerel

Faculté de Médecine,

rue des Louvels - Amiens

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Décès d'André Ruffiot

14 Novembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Voici le texte que nous a envoyé Elisabeth Darchis.

 

Une très triste nouvelle nous est parvenue.

ANDRE RUFFIOT est décédé le 7 novembre 2010
Ci dessous les premiers hommages

 

Elisabeth Darchis  
Présidente de la STFPIF

Hommage a André Ruffiot  par Gerard Decherf et Laurence Knera

 

Impossible de rendre hommage à André RUFFIOT, Professeur émérite de l’Université de Grenoble2, Psychanalyste, fondateur de la thérapie psychanalytique du couple et de la famille, sans évoquer la vitalité de ses intuitions et de son génie créateur concernant le couple et la famille, la dimension poétique avec laquelle il a abordé ses travaux, la puissance de son écoute clinique : il a commencé à faire des thérapies familiales parce qu'il recevait en analyse des femmes ou des couples qui, venant d'avoir un enfant, ne pouvaient plus se rendre aussi libres qu'avant et emmenaient leur bébé à leurs séances. Il a eu alors l’idée d’accepter d’être à l’écoute de leur dyade ou triade, puis du groupe famille et il aimait raconter cette anecdote.

Ses amis, collègues et étudiants apprécient son intelligence, son écriture rigoureuse et son humour peu égalé. Quant à sa générosité et son humanité, elles sont à l’image des hauteurs alpines au pied desquelles il vivait. André RUFFIOT a fondé, au plan théorique et pratique, une Ecole, celle de la psychanalyse de la famille. C’était un transmetteur, un passeur hors du commun et tous pourront en témoigner.

Le 9 novembre 2010

 Laurence Knera et Gérard Decherf

 

 

Hommage à ANDRE RUFFIOT par Alberto Eiguer
André Ruffiot est décédé le dimanche 7 novembre 2010 des suites d’une longue maladie à l’âge de 83 ans.  Avec lui, disparaît un fondateur et un pionnier. C’est grâce à lui que la thérapie familiale psychanalytique a pu définir son champ spécifique, qui se différencie des autres approches de la famille.

Je me souviens avec quelle énergie il défendait son efficacité et la diversité de son champ d’action. Il est utile de le rappeler à un moment où la psychanalyse est remise en cause avec une animosité sans égale. Il transmettait une foi et une passion qui ont permis que la TFP devienne ce qu’elle est au jour d’hui : dynamique, apte à trouver des applications nouvelles, suscitant des recherches audacieuses, mondialement reconnue et appliquée. André nous a appris que le chemin le plus court n’est pas forcement le plus percutant pour les familles. Il était à la fois rigoureux et souple, strict et sensible, énergique et ouvert d’esprit.

Pendant les années 1980 au moment où sont parus ses principaux travaux, nous étions une poignée à nous regrouper autour de lui. Par la suite, beaucoup d’autres nous ont rejoints. Nous avons organisé des réunions scientifiques, des formations, des recherches et il nous conseillait avec tact et bienveillance. Je me souviens de lui lors du Congrès international de groupe de Zagreb, en 1986 : très travailleur, il est resté dans sa chambre pour rédiger ses interventions, tandis que nous souhaitions partager notre temps entre les séances scientifiques et la découverte du pays. André travaillait sans relâche pour défendre la qualité du nouvel outil auprès des familles.

Lors d’un des colloques de ces années-là, organisé par la première fois dans sa ville de Grenoble, André nous a dit qu’il ne souhaitait pas cette fois faire d’intervention parce qu’il préférait, en hôte généreux, laisser ses amis s’exprimer car de « toutes les façons, les participants connaissent mes idées ». Didier Anzieu lui a répondu avec son humour inégalable : « Mais André, soyez d’Isère (disert). » Cet épisode définissait la personnalité d’André et également la sagacité de Didier.

Depuis la fondation de la revue Le divan familial, en 1998, André nous a accompagnés avec ferveur. Il était membre du comité scientifique de lecture. Chacun de ses comptes-rendus de lecture a montré une finesse et une clarté d’esprit exceptionnelles. Il nous surprenait par ses analyses pointues où il apparaissait lucide et bien informé des progrès de notre science. A sa lecture, nous avions le sentiment qu’il suivait de près nos activités, au fait des derniers développements comme s’il avait été parmi nous, alors que sa maladie l’empêchait de quitter son domicile. Ses réponses nous surprenaient régulièrement : il n’était jamais là où on l’attendait, veillant néanmoins à l’approfondissement des découvertes princeps de la thérapie familiale psychanalytique. André se sentait responsable de notre travail et il est resté un maître jusqu’à la fin.

 

Ses obsèques auront lieu à (38700) La Tronche, près de Grenoble, à l’église Saint-Serjus, le vendredi 12 novembre 2010 à 14 heures.

Alberto Eiguer Le 10 novembre 2010


Un rappel de son parcours     

Nous avons appris avec tristesse la disparition d’André Ruffiot décédé ce dimanche 7 novembre 2010. Psychanalyste de la famille, il a été professeur émérite en psychopathologie clinique à l’UFR Sciences de l’Homme et de la Société, à Grenoble2. C’est un précurseur pour la théorisation psychanalytique sur le groupe famille. Il est en effet un des fondateurs de la thérapie familiale psychanalytique. En 1979 il soutient une thèse de doctorat de 3e cycle en psychologie clinique: « Thérapie psychanalytique de la famille- L’appareil psychique familial », à l’Université Grenoble2. En 1981, est édité La thérapie familiale psychanalytique, (ouvrage collectif chez Dunod, dirigée par René Kaës et Didier Anzieu) au sein duquel il écrit un article essentiel et concepteur : «Le groupe familial en analyse, l’appareil psychique familial ». Il propose une description de la technique de la thérapie familiale psychanalytique, du cadre analytique pour la famille avec ses règles, et il pose les indications. Selon André Ruffiot, « l’appareil psychique familial », en résonnance avec la notion d’appareil psychique groupal de R. Kaës, a comme fonction essentielle de contenir les psychismes individuels (il est la fonction alpha de la mère, partagée par tous les membres de la famille). André Ruffiot nous a fait comprendre l’importance des différentes fonctions de cet appareil, notamment celle de contenance, de transformation, de transmission.

En 1983, il soutient une thèse de doctorat d’état ès lettres et sciences humaines « Thérapie familiale psychanalytique et ses développements » à Grenoble2. En 1984, toujours chez Dunod, il publie « Le couple et l’amour de l’originaire au groupal » dans un ouvrage collectif: La thérapie psychanalytique du couple. Il propose alors l’amour comme illusion de deux corps pour une psyché unique.  

Dans de nombreux articles notamment dans les revues Dialogue et Gruppo, il expose le fantasme de mort collective en thérapie familiale psychanalytique et la notion de mythopoïèse familiale. Il développe le « holding onirique familial » en thérapie familiale psychanalytique. Il dirige de nombreux travaux universitaires, DEA et thèses autour de la thérapie familiale psychanalytique. Sous sa direction, des travaux autour du HIV, dans une perspective psychosomatique et psychanalytique voient le jour.

André Ruffiot a fondé la société de thérapie familiale psychanalytique d’Ile de France (STFPIF) en juin 1995 avec Gérard Decherf, Serge Tisseron , Alberto Eiguer et d'autres membres fondateurs, cette société ayant un objectif de formation. Il a fondé ensuite, avec Gérard Decherf, Alberto Eiguer, Evelyn Granjon, Francine Fustier, Francoise Aubertel, Christiane Joubert  et d’autres, la Société Française de Thérapie Familiale Psychanalytique (SFTFP) en septembre 1995 qui n’était pas formatrice mais qui rassemblait au niveau national les TFP, en vue de faire des recherches et diffuser le courant théorique concernant la thérapie familiale psychanalytique. André Ruffiot est membre d’honneur de ces deux sociétés.


Bibliographie 

RUFFIOT André (1979), Thérapie psychanalytique de la famille. L’appareil psychique familial, Thèse de doctorat de troisième cycle en psychologie, Université des sciences sociales de Grenoble.

RUFFIOT André (1980 a) "Fonction mythopoïétique de la famille. Mythe, fantasme, délire et leur genèse", Dialogue, 70, 3-19.

RUFFIOT André (1980 b), "Deux modèles en thérapie familiale: la conception systémique "interactionnelle" et la conception psychanalytique "groupaliste", Génitif, 13-22.

RUFFIOT André (1981 a) "Appareil psychique familial et appareil psychique individuel. Hypothèse pour une onto-éco-genèse", Dialogue, 72, tri 1981, A.F.C.C.C., 31-43

RUFFIOT André (1981 b) "Le pouvoir absolu: l'imago des parents combinés ou l'anti-scène primitive", Dialogue 73, 3e tri. 1981, A.F.C.C.C, 71-83.

RUFFIOT André (1981 c) "Le groupe-famille en analyse. L'appareil psychique familial" in RUFFIOT A. et al., La Thérapie Familiale Psychanalytique, Paris, Dunod. p1-98.

RUFFIOT André et al. (1981), La thérapie familiale psychanalytique, Paris, Dunod, (Coll. Inconscient et Culture).

RUFFIOT André (1982 a) "La thérapie familiale. Pourquoi? Pour qui?" Dialogue, 75, 7-15.

RUFFIOT André (1982 b) "Le holding onirique familial. La conception batesonienne du rêve. La fonction onirique en thérapie familiale psychanalytique", Génitif, 4, 1, 25-43.

RUFFIOT André (1983 a) "La Thérapie Familiale Psychanalytique: un traitement efficace du terrain psychotique", Bulletin de psychologie, XXXVI, 360, 678-683.

RUFFIOT André (1983 b) "La thérapie familiale psychanalytique ou la réinscription du vécu originaire", Bulletin de psychologie, XXXVII, 363, 15-19. 

RUFFIOT André (1984), "Le couple et l'amour: de l'originaire au groupal" in EIGUER et al. La thérapie psychanalytique du couple, Paris, Dunod, 85-145.

RUFFIOT André (1985 a) "De la pensée opératoire au mythe familial", Dialogue, 88, 79-83.

RUFFIOT André (1985 b) "L'écoute psychanalytique et groupale", Gruppo, 1, 19-21.

RUFFIOT André (1985 c) "Originaire et imaginaire. Le souhait de mort collective en Thérapie Familiale Psychanalytique", Gruppo, 1, A.PSY.G, Clancier-Guénod, 69-85.

RUFFIOT André (1986 a) "La thérapie familiale psychanalytique ou la famille comme espace diagnostique et thérapeutique", Le journal des psychologues, 40, 30-37.

RUFFIOT André (1986 b) "Pour un consensus autour d'une cure-type familiale", Gruppo, 2, 29-44.

RUFFIOT André; AUBERTEL Françoise (1986), "La thérapie familiale psychanalytique en tant qu'organisateur de la conception de soin", Confrontations psychiatriques, 26, 1871-1872.

RUFFIOT André (1987), "La thérapie conjugale avec les enfants ou « je suis divorcé de mon papa »", Dialogue, 95, 30-37.

RUFFIOT André Psychologie du sida, approches psychanalytiques, psychosomatiques et socio-éthiques. Sous la direction de  A. Ruffiot, Ed. Mardaga

RUFFIOT André; PATRIARCA Georgette (1988), "De l'illusion culturelle à l'individuation biculturelle en Thérapie Familiale Psychanalytique" in YAHYAOUI A. et coll. Troubles du langage et de la filiation chez le maghrébin de la deuxième génération, Grenoble, Edition La Pensée Sauvage.

RUFFIOT André (1988), La théorie classique de la psychose et ses impasses, une perspective de compréhension groupale, in Gruppo 4, A.PSY.G, Clancier-Guénaud, 87-113

RUFFIOT André (1989 a) "Mythe familial", Gruppo, 5, 149-153.

RUFFIOT André (1989 b) "Régression-rematuration en Thérapie Familiale Psychanalytique", Psy-cli, Laboratoire de psychologie clinique et pathologique. Univ des sciences sociales-Grenoble), 2, 37-49.

RUFFIOT André; CIAVALDINI André (1989), "Le transfert matriciel et la censure thérapeutique primaire", Gruppo, 5, 75-84.

RUFFIOT André; KNERA Laurence (1989), "La famille éclatée-recomposée en thérapie familiale psychanalytique", Le journal des psychologues, 70, 28-30.

RUFFIOT André (1990), "Holding onirique familial", Gruppo, 6, A.PSY.G, Ed.Aspsygée, 118-121.

RUFFIOT André (1991), "Famille cherche scène primitive... tolérable", Gruppo, 7, 99-114.

RUFFIOT André (1992), "Régression - rematuration en thérapie familiale psychanalytique" in BLEANDONU G., Filiations et Affiliations, Meyzieu, Césura Lyon Edition, p.105-115, (coll. Psychologique, Groupes et Institutions).

RUFFIOT André (2000), avec BLANCHARD Anne-Marie, ZUILI Nadine, DECHERF Gérard, « Merci à Didier ANZIEU », Le divan familial, 156, 4



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Beau projet

13 Novembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

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"QUEL HOMME" 27 et 28/11 Paris

11 Novembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

QUEL HOMME

Journées d’études d’Espace analytique

27 et 28 novembre 2010
Maison des Cultures du Monde
101 boulevard Raspail, 75006 Paris

L’inscription des acquis du féminisme dans l’épaisseur du tissu social associée aux processus de délégitimation de la post-modernité a porté un rude coup à « l’identité masculine ». Longtemps sourd à cette évolution du fait de sa tendance à se centrer sur son sexe et sur le patriarcat, l’homme de sexe masculin s’est réveillé privé de modèle et contraint de s’interroger sur sa nouvelle place.
Alors quel homme ?
Certes, la psychanalyse n’a pas vocation à donner des réponses valables pour tous mais elle fournit un appareil conceptuel adéquat pour interroger la clinique de la différence des sexes. En effet, après le fameux « que veut la femme ? » de Freud, il y a eu l’impulsion décisive de Lacan, véritable ouverture de la boîte de Pandore du sexe en psychanalyse. Aujourd’hui le moment est venu pour les psychanalystes de questionner, du côté masculin, l’impact du réel de la différence des sexes sur le sujet.
L’homme et la femme ont en commun la jouissance phallique, seule représentée dans l’inconscient et ses signifiants. D’où il résulte un subtil mélange entre nouveautés et invariants dans la compétition entre les sexes, dans la répartition des places, dans la confrontation pour les pouvoirs au sens de Foucault. Alors que les hommes n’osent plus autant qu’avant dire la vérité sur les femmes, les femmes prétendraient-elles dire la vérité sur les hommes ? La jouissance Autre, dite supplémentaire, sépare les hommes et les femmes dès lors que l’amour s’en mêle, car ils y ont un accès différent. Cette modalité de jouissance les répartit sans recours en deux espèces. Alors, le désir masculin, si phallocentré, est-il pour autant tout phallique ? Peut-on parler de jouissances masculines avec un pluriel ? Existe-t-il des passions spécifiquement masculines, plus en rapport avec l’amour du « Un » qu’avec l’amour de la vérité ?
Lacan nous a appris qu’il n’existe pas de rapport sexuel, mais cette absence se décline différemment selon que le sujet est adulte ou adolescent.
La disparition progressive des faux semblants idéologiques qui soutenaient l’édifice patriarcal a-t-elle provoqué autre chose que l’émancipation des femmes, par exemple de nouvelles modalités de lien social entre les hommes de sexe masculin, de fraternité, d’amitié ? Quel éclairage la psychanalyse est-elle en mesure d’apporter au sujet, pour lui éviter les impasses du retour en arrière ou de l’adhésion aliénante à une supposée « démocratie sexuelle » fondée sur un idéal de justice distributive de la jouissance entre les sexes ? Tel sera un des enjeux de ces Journées.

QUEL HOMME

PROGRAMME DES JOURNEES

Samedi 27 novembre

Introduction : Claude-Noële Pickmann
Présidente de séance : Sabine Parmentier

• 9h00-12h30 :
Le désir masculin est-il tout phallique ?

Markos Zafiropoulos : La révolution du phallus
Jean-Pierre Winter : Le phallocentrisme est-il un androcentrisme ?
Discutante : Catherine Vanier

Fraternité / férocité / amitié

Jacques Sédat : Amitié antique, amitié moderne
Discutant : Pierre Marie

• 14h30-17h30 : Présidente de séance : Claude Boukobza

Sexualité masculine et jouissances

Jean-Jacques Rassial : Le devenir homme
Patrick Landman : Actif / passif
Gérard Pommier : Les symptômes sexuels
Discutante : Claude-Noële Pickmann

Des pouvoirs et des hommes

Jean-Jacques Moscovitz : « Mensch »
Bernard Toboul : L’homme de désir et la civilisation
Discutant : Christian Hoffmann

Dimanche 28 novembre

le matin, 2 ateliers auront lieu à la Maison des Cultures du Monde et 2 ateliers à Espace analytique

• 9h30-12h30 :

Atelier 1 : Coulez mes désirs, et mes larmes, s’écria le mâle

Coordination : Silvia Lippi
Discutant : Roland Chemama

Orsola Barberis : A vrai dire, pourquoi les hommes devraient-ils aimer faire l’amour ?
Patrick de Neuter : Fantasmes masculins : l’amante, l’Amère et l’aChose
Silvia Lippi : Le séducteur, entre tragédie et névrose
Françoise Moscovitz : Les femmes de Fellini

Atelier 2 : Masculinité et adolescence

Coordination : Dominique Tourrès-Gobert
Discutant : Patrick Landman

Dominique Tourrès-Gobert : Expressions difficiles de la virilité à l’adolescence
Sabine Parmentier : Quand l’insatisfaction manque
Raoul Lemoigne : Virilité et psychose à l’adolescence
Hélène Marquart : Le centre préadolescent de l’IRAEC, une expérience en cours

Atelier 3 : Figure du masculin

Coordination : Gorana Manenti
Discutant : Olivier Douville

Gorana Manenti : Un cas de clivage dans la sexualité masculine
Danielle Carassik : Héros/ Eros - quand le père n’est pas un héros
Edith Campi : Fantasmes masculins et homosexualité sublimée
Francisco Rengifo : Masculinité, mythe et rite

Atelier 4 : Structure et masculinité

Coordination : Jean-Claude Aguerre
Discutante : Patricia de Rouvray

Jean-Claude Aguerre : L’illusion du masculin
Hélène Godefroy : Le désir de l’obsessionnel
Laurent Delhommeau : Les hommes et la virilité
Sarah Stern : Le masculin, la figure paternelle, la fonction paternelle

• 14h30-17h30 :

Présidente de séance : Eliane Perasso

Père - fils

Marielle David : Les fils, les pères et la guerre
Raymond Aubrac et Alexandre Adler : L’homme et la guerre

Discutant et Conclusions : Alain Vanier

 

Inscription sur le site d'Espace Analytique

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Titre de psychothérapeute : résister à l'attraction

8 Novembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

 

Titre de psychothérapeute : résister à l'attraction

Dans un communiqué commun, six organisations professionnelles de psychologues * dénoncent la quasi-absence de prise en compte de nos revendications et appellent à un boycott massif de la loi par l’ensemble de la profession.
Décret réglementant le titre de psychothérapeute : des propositions ministérielles négligeables pour une mobilisation déterminée
« Nous, organisations associatives et syndicales représentant les psychologues et les enseignants de psychologie, avons été à nouveau reçues ce vendredi 8 octobre au ministère de la Santé.
Depuis notre précédente rencontre du 28 juillet, rien n’a réellement changé chez nos interlocuteurs :
• Silence de plomb sur la question déjà posée en juillet et concernant les critères de l’annexe du décret portant sur le titre de psychothérapeute : ministère de la Santé et ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche se renvoyant la balle.
• Écoute polie de nos remarques sur le début de mise en place des commissions régionales d’inscription sous la responsabilité des ARS, avec toutefois une proposition du cabinet ministériel et de la DGOS d’ici à la fin de l’année de mettre ce point à l’ordre du jour d’une prochaine réunion des directeurs des ARS.
• Totale opposition de nos interlocuteurs à une quelconque réécriture du décret ou de son annexe.
• Renouvellement de la proposition d’étude, par monsieur Ronan le Joubioux, conseiller technique auprès de madame la ministre de la Santé, de la faisabilité d’une instruction ministérielle ou d’une circulaire rappelant la dimension thérapeutique du travail des psychologues formés en psychopathologie, ce qui les fonde à exercer la psychothérapie.
• Engagement du ministère d’un retour écrit de cette rencontre du 8 octobre.
Le recours que nous avons intenté devant le Conseil d’État est donc plus que jamais d’actualité et se prépare activement.
En effet, nous réaffirmons que la loi et le décret réglementant le titre de psychothérapeute ne remplissent pas leur objectif premier de protection des usagers. Le décret disqualifie les psychologues, au mépris de la loi de 1985 qui a reconnu le titre professionnel de psychologue assorti ou non d’un qualificatif.
Nous appelons solennellement les psychologues à ne pas demander à user du titre de psychothérapeute dont ils n’ont que faire, puisqu’ils ont déjà un titre professionnel reconnu. L’exercice de la psychothérapie revendiquée depuis le début de notre professionnalisation et reconnue par les institutions et le public doit rester une de nos compétences. N’en faisons pas un métier !
Nous appelons tous ceux qui font aujourd’hui appel aux psychologues à ne pas se méprendre sur la valeur du titre de psychothérapeute qui ne recouvre qu’une petite partie de la compétence professionnelle du psychologue qui est, à ce jour, en France, le professionnel le plus et le mieux formé à la psychologie et à la psychopathologie. »
* Le SNP, la FFPP, le SIUEERPP, l’UFMICT-CGT, la SFP, l’UNSA.

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