Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

"Problématiques cliniques de l’hypermodernité"

30 Avril 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Collège International de Psychanalyse et d’Anthropologie

LES CONFERENCES THEMATIQUES DU CIPA Cycle de formation 2010/2011 sous la direction d’Emmanuel Diet

 

Le samedi 21 mai 2011 de 14 h à 17 h Institut de théologie protestant 83 boulevard Arago 75014 Paris Salle 22 (métro Denfert-Rochereau ou Saint Jacques)

« Problématiques cliniques de l’hypermodernité »

L’hypermodernité entre déni du « féminin » et émergence d’une conscience de la « précarité » de la vie. par Georges Gaillard Discutante : Marie-Laure Dimon

Lire la suite

Conférences ETAP sur le psychodrame analytique :

25 Avril 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Conférences ETAP sur le psychodrame analytique :

Mercredi 6 avril 2011 "Inhibition inceste et psychodrame" Jacqueline SCHAEFFER

Mercredi 4 mai 2011      "J'ai pas d'idée" Monique SELZ

Mercredi 1 juin 2011     "Une rêverie qui n'est pas du jeu" Josiane CHAMBRIER

Mercredi 5 octobre 2011  " Le psychodrame phobogène ?  A propos d'une indication et d'un début de traitement" Elisabeth BIROT

Mercreti 7 décembre 2011  "Le psychodrame, la magie du jeu " Maya GARBOUA

Les conférences ont lieu à la S.P.A.S.M., 31 rue de Liège - 75008 PARIS (code 4A72) de 21 heures à 23 heures.

Le paiement se fait par chèque libellé à l’ordre de la S.P.A.S.M
à adresser à Madame LECORDONNIER ou sur place.
Tarif par conférence : 15 € / Pour 7 conférences : 90

Renseignements et inscriptions : psychodrame@spasm.fr - 01 43 87 60 51

Lire la suite

Formation 14 Mai à Wimille

15 Avril 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Attention le nombre de places est limité, ne tardez pas trop.

 

« Emprise, perversion et violence  dans  le couple, la famille et au travail »

 

 

 

Le matin : deux  interventions plénières 

Anne-Lise Diet : La souffrance au travail touche désormais tous les secteurs d’activité entreprise, école, hôpital. La violence exercée, représentée entre autre par les procédures, est à l’origine de maladies, de dépressions et de suicides. L’exposé visera à démontrer les mécanismes d‘emprise et de perversion mis en œuvre afin de pouvoir y résister.

 

 Paques 09 004

 

Emmanuel Diet : Les changements à l’œuvre dans la société actuelle sont aujourd’hui à l’origine d’une maltraitance symbolique qui malmène les sujets, met à mal les processus de transmission, disqualifie les organisateurs culturels et produit de nouvelles pathologies et souffrances individuelles, groupales, institutionnelles et culturelles qui exigent d’être prises en considération dans leur spécificité. C’est dans cette perspective, et en s’appuyant sur la pratique que l’exposé se proposera d’articuler les dimensions sociale et psychique de la violence symbolique qui s’attaque aux liens dans notre société.

 

Paques 09 012

 

L’après-midi : GROUPES de Discussion

a-Violences institutionnelles, violences interculturelles              

b-Violences dans les couples et les familles, violences intergénérationnelles.              

 Les groupes sont des groupes de libre discussion  dans lesquels les participants sont invités à parler à partir de leur expérience professionnelle. Les analystes sont garants du maintien du cadre de travail. La confidentialité est demandée aux participants.

 

Le 14 Mai 2011

9h30 – 17h à l’IEP 2 route de la trésorerie Wimille

 

Inscriptions  à envoyer  avec le bulletin d’inscription ci-dessous à Trésorerie Echoterra 7 rue de la MARNE 62231 SANGATTE 25 euros étudiants, 65 individuels, 150 en formation professionnelle continue

 

 

* Formation Professionnelle, chèque à l’ordre de l’IEP de Wimille                      

                                                      

* Formation Individuelle, chèque à l’ordre de l’Association Echoterra

 

 

 

Bulletin d’inscription :   Formation avec Emmanuel et Anne lise DIET

 

Nom :                                                                           Prénom :                                                      Groupe  A   5    B  5

Adresse :

Téléphone :                                                               Profession :

Adresse mail :

L’association se donne le droit d’annuler le groupe si le nombre d’inscrits est insuffisant et opérera au remboursement des inscriptions. Quand annulation des inscriptions par les participants, le remboursement se fera intégralement moins les frais de port si l’annulation a lieu 3 semaines avant le début du groupe ; si plus tard le remboursement sera de 50%.    Formation d’Echoterra avec l’IEP du Littoral n°3160082162

Lire la suite

Paul Jorion : “Le capitalisme à l’agonie” Fayard

10 Avril 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

Paul Jorion : “Le capitalisme à l’agonie”

jorion.1302364496.jpg
“Le Capitalisme à l’agonie”, de Paul Jorion : le spectre de Karl Marx
LEMONDE | 07.04.11 |

Voici un livre au titre sensationnel - Le Capitalisme à l’agonie - qui débute franchement “marxiste” et par la critique implacable de ce qui, selon Paul Jorion, sociologue, spécialiste de la formation des prix et chroniqueur au “Monde Economie”, n’est pas “un système économique, mais une tare de notre système économique”.

Il déploie ensuite une analyse très fine des mécanismes historiques et psychologiques où s’affrontent notamment la liberté et l’égalité, l’éthique et la propriété. Mais l’auteur se sépare de Marx et de son spectre en ce qu’il ne distingue pas deux classes d’acteurs (capitaliste et prolétaire), mais quatre : le capitaliste, l’entrepreneur, le salarié et le marchand. Dans la lutte implacable pour la captation du surplus dégagé par leur activité conjointe, c’est le salarié qui perd à tout coup, car l’intérêt versé au capital et les positions de force des trois autres acteurs concentrent peu à peu la richesse et le patrimoine dans les mains d’un tout petit nombre.

 

Ce n’est donc pas la baisse tendancielle des profits qui tuera le capitalisme, comme le croyait Marx, mais l’accumulation outrancière du capital, car l’intérêt versé aux capitalistes les enrichit toujours plus et les investisseurs substituant les machines au travail, le pouvoir d’achat et la consommation se tarissent. Il ne reste plus que le crédit pour maintenir la demande, jusqu’à ce que le paiement des intérêts de celui-ci achève d’appauvrir la cohorte des salariés. Le jeu s’arrêtera quand il n’y aura plus assez de joueurs.

 

Faisant un long détour par la crise actuelle qu’il voit comme les prémices de l’effondrement, l’auteur met surtout en pièces la spéculation dont il décrit par le menu les turpitudes et les stupidités, les produits financiers “pourris”, les modèles mathématiques et les ordinateurs chargés de grappiller des milliards de centimes en moins d’une seconde en détraquant sciemment l’offre et la demande.

 

Non, dit Paul Jorion, la spéculation ne met pas de l’huile dans les rouages du marché, comme ses tenants le prétendent, mais elle y met le feu. Parce que les Bourses sont devenues des maisons de jeu légales et dangereuses, peut-on les contraindre pour autant ? Sacrifier la liberté à la vertu ? La propriété à l’éthique ? Le brillant renfort de Marat, Robespierre, Hegel, Freud ou Lacordaire, comme celui de l’anthropologie et de la psychologie des profondeurs ne lui permettent pas de trancher.

 

Proche de John Maynard Keynes, Paul Jorion s’en distingue en ce qu’il ne croit plus à la possibilité de parvenir au plein-emploi qui remettrait le travailleur au centre et l’économie sur ses pieds. Il appelle donc à “un changement de civilisation”. Pour réussir cette mutation, sa préférence va à l’instauration d’un système “où les revenus proviendraient d’une autre source que le travail”, ce qui supposerait la création d’un “revenu minimum universel”. Et ce qui supposerait encore plus une intervention de la puissance publique pour mieux répartir les richesses - sans pour autant tomber dans la dictature - à savoir la fiscalité.

 

Il énonce quatre principes : “ne pas imposer le travail qui constitue sans conteste l’activité humaine la plus utile et la plus digne d’être encouragée” ; “imposer substantiellement les revenus du capital” (dont les stock- options) ; “imposer de manière dissuasive les gains du jeu” (y compris les opérations financières) ; “éliminer les rentes de situation”. Autrement dit, il n’est point question de révolution, mais de “remettre les compteurs à zéro”, de gré ou de force. Le capitalisme n’est pas vraiment à l’agonie, mais il a une fièvre de cheval et Paul Jorion fait partie des médecins qui se pressent à son chevet.
LE CAPITALISME À L’AGONIE de Paul Jorion. Fayard, 348 p., 20 €.

Alain Faujas
Article paru dans l’édition du 08.04.11
© Le Monde.fr |

Lire la suite

De l'animalité au politique: corps, langue, espace clos 07/05 Lille

9 Avril 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

 

INVITATION ...

Anne Bourgain*

-:-:-:-:-:-:-

 

 

Echangera avec nous sur ce thème :

 

 

De l'animalité au politique : corps, langue, espace clos

 

 

Très tôt Foucault s'est demandé pourquoi nous obéissions – la question reste hélas entière – si facilement à des formes de pouvoir sans limites. Derrida, avec quelques autres dont René Major, associant parfois le souverain à la bête, a mis en évidence une pulsion de souveraineté. Nous continuerons d'interroger l'énigme de la servitude volontaire, ainsi que la question de l'assujettissement de l'autre passant par ce que l'on peut être tenté d'appeler, un peu vite, son animalisation. « La folie emprunte son visage au masque de la bête. Ceux qu'on enchaîne aux murs des cellules, ce ne sont pas tellement des hommes à la raison égarée, mais des bêtes en proie à une rage naturelle. (...) L'animalité qui fait rage dans la folie dépossède l'homme de ce qu'il peut avoir d'humain en lui. La folie dans ses formes ultimes, c'est, pour le classicisme, l'homme en rapport immédiat avec son animalité, sans autre référence, ni aucun retour. » (Foucault 1961). Foucault et Derrida se sont efforcés de repenser les découpages disciplinaires classiques, de mettre à mal les cloisonnements, de rejeter les « certitudes anthropologiques », en bousculant les évidences et, pour Derrida, les oppositions traditionnelles. En ce sens, l'un et l’autre ont été à leur façon, après Freud, de grands penseurs du politique.

 

Il s’agit de s'intéresser à ce qui se passe dans les plis, en marge, de regarder à côté : voilà ce qui nous paraît le propre de l'analyste, si l’on considère que la clinique doit aussi prendre en compte ce qui s’élabore dans d’autres champs. Il s’agit encore de prêter l’oreille aux voix étouffées, et partant, de déconstruire les discours et les institutions ...

 

Nous tâcherons de suivre cette piste, attentifs aux traces et aux écarts, nous laissant toujours troubler. Puisse la clinique analytique mettre en abyme les structures du totalitarisme imaginaire qui enferme le sujet, sauf à ce que son discours ne se pervertisse et ne devienne lui-même totalitaire : comment garder la langue vivante, être attentifs aux brèches ? Comment encore, sans une révolte qui reste à venir, à inventer, tenir tête à la langue déshumanisée, une langue en passe de perdre sa matérialité ? C’est dans ces directions certes contraires aux vents qui soufflent actuellement très fort que nous voulons engager notre parole.

 

 

Samedi 7 mai 2011 entre 14 Heures 30 et 17 Heures
URIOPSS 34, rue Patou 59000 LILLE

 

*
* *

 

Cette rencontre est ouverte à tous, il n'est pas nécessaire d'être membre de l'association Patou. Entrée libre mais participation aux frais souhaitée : 5 euros.

 

 

 

Jean Cooren - Daniel Weiss

 



* Anne Bourgain, psychologue et psychanalyste, maitre de conférence à paris 13, dirige un séminaire sur ce thème dans le cadre de l'IHEP. Elle a publié plusieurs livres (Mallarmé ou la création au bord du gouffre, Passages de Freud à Derrida), le dernier ouvrage en date (écrit en collaboration) étant « Le rire à l'épreuve de l'inconscient » (Hermann 2010).

Lire la suite

« UN POUR TOUS ET TOUS CONTRAINTS » 09/04 Paris

6 Avril 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Collectif des 39 Contre la Nuit Sécuritaire

Meeting National Politique et Poétique

Samedi 9 avril de 14h à 18h

« UN POUR TOUS ET TOUS CONTRAINTS »

Devant la statue de Pinel

47 Bld de l’hôpital 75013 Paris


En 1793, Jean-Baptiste Pussin, un ancien patient nommé surveillant et sa femme Marguerite ont amené Philippe Pinel, médecin-chef de Bicêtre, à retirer les entraves et les chaînes aux aliénés.

En 2011, l’Assemblée Nationale vote une surveillance et un contrôle à domicile des personnes malades sous camisole chimique. Avec ce parti-pris de la répression, les bracelets électroniques suivront. Deux siècles après,  les chaînes sont de retour…..


Le projet de loi instaurant des « soins » sans consentement y compris en ambulatoire a été adopté à l’Assemblée Nationale et doit être examiné au Sénat. Nous devons amener les Sénateurs dans un sursaut républicain à bloquer cette loi.


Le collectif des 39 contre la Nuit Sécuritaire appelle à une large mobilisation pour faire barrage à cette loi honteuse qui transforme les soignants en police sanitaire et qui enlève leur humanité aux personnes malades.


La Folie n’appartient pas à la psychiatrie, l’Art parle d’elle, s’adresse à elle. C’est naturellement que de nombreux collectifs d’artistes, de peintres, de comédiens, de musiciens se joignent au collectif des 39 pour défendre l’humanité des personnes malades. Le combat pour une hospitalité pour la folie doit se mener aussi sur le terrain culturel et artistique. La folie est indissociable de l’humain, elle est fait de culture.


Tout au long de ce Meeting Politique et Poétique les prises de paroles et les performances artistiques se succéderont.


Des patients, des familles, soignants, syndicats, politiques, philosophes, magistrats, membres du collectif des 39 et d’autres collectifs ou associations.

Des musiciens (Ens’batucada et fanfare Aïouentounos du Collectif La Blanchisserie), 

Des comédiens (Atelier Théâtre de la clinique de la Borde, Githec) 

Des plasticiens (Stéphane Gatti pour la parole errante, le collectif Pouch'd) 

Et d’autres encore…

Tous sont engagés dans le mouvement d’une hospitalité pour la folie.

Contre cette déraison d'Etat, le Collectif des 39 a déjà recueilli 25000 signatures


Rendez-vous autour de la statue de Pinel le

SAMEDI 9 AVRIL DE 14H à 18H

Devant l’hôpital de la Pitié-Salpétrière

47 Bld de l’hôpital 75013 Paris

Lire la suite

Pour en finir avec le Carcan du DSM

1 Avril 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

mardi 5 avril 2011 de 21h00 à 23h00 à la Maison de l'Amerique Latine à Paris

Pour en finir avec le Carcan du DSM

Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux

Les 19, 20, et 21 mai, se tiendra à Buenos Aires le congrès de la santé mentale, événement important pour toute l’Amérique latine. A cette occasion sera discutée la prochaine publication du DSM IV, classification de l’American psychiatric association adoptée par l’OMS. Cette classification non scientifique, nuisible pour la Santé, coûteuse pour les Etats, est essentiellement au service des compagnies pharmaceutiques et des assurances et son rôle comptable fonctionne toujours dans le sens d’une pensée unique, visant à éliminer tout autre abord du psychisme et de la subjectivité. En France, un groupe de Psychiatres, de psychologues et de psychanalystes, a rédigé un manifeste destiné à promouvoir une autre orientation, et ce texte sera proposé à la discussion à Buenos Aires (Jean-François Solal, François Kammerer, Claude Leger, Guy Dana, Thierry Jean, Marielle David, Dominique Gobert, Gérard Pommier, Alain Vanier, Nicolas Gougoulis, Jean-Claude Aguerre, François Leguil, Tristan Garcia Fons).

Projet discuté en présence des rédacteurs.

Centre de recherche en psychanalyse et écritures, Espace franco-latino-américain.

Lire la suite