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L'appel des appels ça continue !

23 Juin 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

La chronique philo de Cynthia Fleury

L’appel, la suite

 

 

L’Appel des appels continue sa route. Initié, en janvier 2009, il poursuit sa succession de réappropriations. Le 18 juin dernier, c’était à Brest. Du cœur des métiers, les enseignants, les psychiatres, les psychanalystes, les policiers, les juges, les éducateurs, les journalistes, etc., se sont réunis pour refuser la transformation de l’homme en une série de fonctionnalités, qui confine au meurtre ordinaire de soi et de l’autre. Votre serviteur y était.

 

Sihem Souid et Gérard Gatineau ont dénoncé, dans leur atelier, la logique du chiffre et du faux rendement dans la police, soit le devenir quasi commercial de cette police, la mise en scène des perquisitions, la création des reconduites à la frontière pour faire grimper les statistiques, la banalisation des discriminations. Loin de mettre en accusation toute la police, Sihem Souid plaide, au contraire, en faveur de la création d’un comité éthique susceptible d’avoir et l’autorité et la légitimité pour réformer ce genre de comportements. 
On lui oppose le droit de réserve, en oubliant un peu vite que l’article 40 du Code de procédure pénale rappelle que « toute autorité constituée, tout officier public 
ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit 
est tenu d'en donner avis sans délai au procureur 
de la République et de transmettre à ce magistrat 
tous les renseignements, procès-verbaux et actes 
qui y sont relatifs ».

 

Roland Gori est revenu également sur le projet de loi sur les hospitalisations sans consentement 
en psychiatrie, permettant notamment les soins non consentis à domicile, 
qui est actuellement en examen en seconde lecture 
au Sénat. Le souci : ce dernier, proprement délétère 
et liberticide, est désireux de transformer la psychiatrie en dépistage et gestion des risques, bien loin 
de ses réalités initiales de soin et d’accompagnement des individus en grande difficulté.

 

Toutes les structures, qu’elles soient médicales, policières, éducationnelles, sont appelées d’ailleurs à devenir des dispositifs de dépistage. Tout faire pour que le criminel ressemble à son crime, telle est la demande sociale, avait dit, en son temps, Foucault. Roland Gori 
est revenu sur cette extension sociale de la norme, 
par rapport à la loi, qui a débuté avec le XIXe siècle, 
la traque de l’anormal n’était pas si constitutive 
de notre ordre social avant.

 

La traque de l’anormal, c’est aussi l’expertise, l’évaluation, non comme mot mais comme « mot d’ordre », disait Milner. La tarification à l’activité, résume parfaitement Gori, qui recompose « l’ensemble des pratiques professionnelles, ne procède pas seulement d’une rationalité économique ou technique, elle est devenue le moyen par lequel le pouvoir politique institue la matrice permanente d’une servitude volontaire au moyen des expertises. L’expertise se trouve promue opérateur d’un nouveau paradigme de civilisation, d’une nouvelle morale positive et curative, et produit des mutations sociales et culturelles profondes, comparables à celles que le concept d’intérêt avait su produire dès le XVIIe siècle dans l’art de gouverner » (De quoi la psychanalyse est-elle le nom ? Denoël, 2011).

 

 

Le Manifeste pour la psychanalyse (écrit par Aouillé, Bruno, Chaumon, Lérès, Plon, Porge, La Fabrique Éditions, 2010) allait également dans ce sens, pour rappeler l’enjeu de la création d’un espace politique « pour que l’impact insurrectionnel de la découverte freudienne et de sa refonte lacanienne ne soit pas perdu, mais au contraire revivifié à l’aune des impasses de nos civilisations, qu’elles soient déclinantes ou émergentes ».

 

paru dans l'Humanité

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L'usage de la sublimation 24/09 Paris

19 Juin 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

 

Samedi 24 septembre 2011
de 9h30 à 16h45
Bibliothèque Nationale François-Mitterrand
Petit auditorium, Quai François-Mauriac
75706 Paris cedex 13

 
Journée de l’Association psychanalytique de France
 
L’usage de la sublimation</<DIV>

 

Les œuvres d’art sont régulièrement sollicitées par les psychanalystes qui se plaisent à y reconnaître, comme Freud, des manifestations de l’inconscient et, en particulier, des exemples séduisants de « sublimation ». Traditionnellement la sublimation est entendue comme l’aboutissement d’un processus psychique où la pulsion est inhibée quant à son but sexuel afin de parvenir – sans perdre en intensité – à un but non sexuel, telle une création artistique. Mais la complexité et l’inachèvement de cette notion, toujours soulignés par ceux qui se sont frottés à elle, en font l’index d’un questionnement plus que le contenu d’un concept.

Pour le critique, pour l’historien d’art, quel sens et quelle utilité la notion de sublimation peut-elle conserver aujourd’hui, s'agissant des arts visuels ? Est-il fécond pour eux, dans leur analyse de l’acte individuel du créateur, d’interroger les motions inconscientes par lesquelles la transformation de la pulsion aboutit à une œuvre ? La sublimation est-elle manifestée par l’œuvre dans sa matérialité ou est-ce l’interprétation qui la fait paraître ? De plus, l’œuvre d’art n’est pas seulement l’expression de la vie psychique de son auteur, elle fait aussi résonner les angoisses, les questions et les idéaux esthétiques de son époque. Doit-on dès lors s’intéresser aussi à une confrontation de la notion de sublimation avec l’histoire des tendances et des mouvements artistiques ?

De fait, aux temps de la crise de la représentation, de l’attaque contre l’idée et le terme même de beauté, ainsi que du déplacement des critères qui déterminent les œuvres d’art et leur lien avec l’intériorité, il devient légitime de réévaluer les définitions de la sublimation. Cette dernière entretient peut-être des rapports de trop grande proximité avec les idéalisations pour aider à penser les mouvements de l’art dans les directions qu’il a prises depuis le XXe siècle.

D’autres courants de la pensée psychanalytique ont apporté des points de vue différents sur l’activité artistique, ainsi Winnicott, qui voit dans le « jeu » la source de toute créativité, le « jeu », qui ne se laisse pas recouvrir par le concept de sublimation des pulsions, puisqu’il ne peut avoir lieu que si les pulsions ne le menacent pas. Faudra-t-il opposer créativité et création ? Songeons encore à Melanie Klein et à Jacques Lacan, pour lesquels le processus de sublimation s’inaugure du vide créé par un fantasme sadique de destruction pour l’une ou par l’effet du manque lié au signifiant pour l’autre.

À moins que la réflexion freudienne ne soit, tout bien pesé, très pertinente face à la création artistique de notre temps, même lorsque celle-ci déconstruit la mimésis, la figuration et jusqu’à la figurabilité. Car le Freud de Malaise dans la civilisation souligne les liens que la sublimation est susceptible d’entretenir avec la pulsion de mort, ce qui permet d’envisager les voies par lesquelles la destructivité collabore avec les produits de la sublimation.

Et si les directions prises par la modernité en art demeurent susceptibles d’une lecture freudienne, c’est peut-être aussi à la condition de considérer que l’œuvre – et le processus de la sublimation – a souvent aujourd’hui pour objet un désir de faire penser, dans le contexte culturel contemporain où l’art consiste moins en la recherche du beau ou en l’expression d’une intériorité qu’en une mise à l’épreuve, parfois transgressive, des frontières, des limites et de ce qui est représentable ou digne d’admiration.

Intervenants :
Jean Clair, Georges Didi-Huberman
Directeur de discussion :
Daniel Widlöcher
Renseignements et inscriptions :
24, place Dauphine, 75001 Paris
tél : 01 43 29 85 11,
courriel : lapf@wanadoo.f

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Formation, Tansmission, Filiation

19 Juin 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

XIII° Rencontre de Ville d'Avray et du centre Etienne Marcel sur le psychodrame analytique individuel


DIMANCHE 3 JUILLET 2011 de 10h à 17h30


Formation, Tansmission, Filiation

Au pavillon des Ibis 78 110 Le Vesinet

Formation, transmission, filiation : ces trois termes résument les heurs et malheurs de l'apprentissage.En effet, la formation évoque le moule et n'est pas loin du formatage. La transmission parle de passage mais aussi de télépathie, voire de contatgion. Quant à la filiation, elle déroule tous les avatars de la parenté...légitime, naturelle, adoptive, adultérine et incestueuse.
Or le jeu, tel qu'il régit le psychodrame oblige les thérapeutes à
s'exposer, à dévoiler leur inconscient, tout en le rendant crédible pour le patient. Cette épreuve touche non seulement les cothérapeutes (ce qui peut expliquer leurs inhibitions fréquentes) mais le directeur de jeu qui en outre expose ce qu'il a de plus intime : sa pratique professionnelle.
Quid, dès lors, dans la formation, transmission, filiation de l'ambivalence freudienne mais en exergue dans cet argumetn? C'est à cette interrogation que nous nous affronterons dans cette journée qui concerne le psychodrame et qui questionne la psychanalyse.


Avec : O.BAERT, E.BRAMI, P.DELAROCHE, J-M.DUPEU, V.GOSLIN, M.HAYAT, R.LE MOIGNE, Y.MANELA, L.PETIT, J-J.RASSIAL, E.RASSIAL, M.VINCENT.


renseignements : J Moriot- Centre E Marcel Tél : 01 43 38 15 64

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Appel du Collectif des 39 Contre la Nuit Sécuritaire

13 Juin 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

 

 Appel du Collectif des 39 Contre la Nuit Sécuritaire

 


Si cette loi est adoptée, nous la refuserons.

 

Journée de mobilisation unitaire

Mercredi 15 juin 2011: 2ème lecture de la Loi

 

À l’issue de la conférence de presse au sein du Sénat

Rassemblement devant l’entrée principale à 16h30

 

Depuis plusieurs mois, la majorité des professionnels et les citoyens ayant à cœur une hospitalité pour la folie à rebours des préjugés sécuritaires actuels, ont dénoncé la déraison d'Etat qui s’est exprimée par le vote du projet de loi « relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et, aux modalités de leur prise en charge ».

Malgré nos propositions, il n'y a pas eu de sursaut républicain des élus de la majorité gouvernementale et pourtant, une fois votée, cette loi va rendre beaucoup plus compliqués l’accès aux soins et la continuité des soins pour les patients et leurs familles. Elle désorganisera la majorité des services de psychiatrie publique dès le 1er août 2011, fera pression sur des administrations prises de court (ARS, préfectures, justice) et paradoxalement, elle n’améliorera pas la possibilité des recours garantissant les libertés.

Cette loi adoptée, il ne restera plus que le sursaut des professionnels et des citoyens afin d’empêcher une catastrophe sanitaire sans précédent pour la psychiatrie.

Ethiquement, nous ne pouvons accepter cet ensemble de mesures qui n’a plus vocation à soigner mais à créer l’illusion que les psychiatres, les juges, les directeurs d’hôpitaux et les préfets pourraient garantir l’ordre social aux moyens de recettes gestionnaires et sécuritaires qui n’ont jamais fait leurs preuves.

Il est plus que jamais nécessaire, dans le champ de la psychiatrie, de se recentrer sur la mission soignante en élaborant, avec les patients et leur famille, des pratiques de soins au cas par cas et au long cours, quand elles le nécessitent. Nous ne saurions rester impuissants face à ce texte idéologique, discriminatoire et promouvant la délation tout en détruisant la relation de confiance « soignants – soignés ».

Ce texte dangereux consacre la rupture du secret professionnel, la fin de l’indépendance professionnelle qui sera désormais soumise à « un programme de soins » dicté par le Conseil d’Etat.

Par nécessité éthique afin de maintenir une possibilité de soin relationnel nécessaire à toute personne en grande souffrance psychique, qu’elle puisse ou non consentir aux soins, nous appelons le mercredi 15 juin tous les soignants en psychiatrie, les patients, les familles et tous les citoyens à refuser solennellement cette loi.

D’ores et déjà, il nous paraît essentiel d’appeler à un grand rassemblement unitaire à Paris, avant l’été, pour entériner notre refus et organiser la résistance qui concourra à l’abrogation.

www.collectifpsychiatrie.fr

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"La scientologie déchiffrée par la psychanalyse" T Lamote

10 Juin 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

Thierry Lamote

La scientologie déchiffrée par la psychanalyse

La folie du fondateur L. Ron Hubbard

'La scientologie déchiffrée par la psychanalyse'

Étudier l'Église de Scientologie comme une «simple» entreprise à but lucratif - et Ron Hubbard comme un pur escroc, à la fois machiavélique et rationnel -, c'est rater une dimension essentielle : la Scientologie est avant tout le produit du système délirant construit par son fondateur, dont la personnalité psychotique a laissé de profondes empreintes sur l'organisation et la doctrine.

 

Au gré d'une fascinante plongée dans les écrits d'Hubbard, cet ouvrage propose une approche décapante du phénomène scientologue et en renouvelle en profondeur la compréhension. Il passionnera les lecteurs férus de psychanalyse et, plus largement, tous ceux qui sont intéressés par l'emprise des mouvements sectaires.

 

Psychologue clinicien, Thierry Lamote est docteur en psychanalyse et psychopathologie. Il est chargé d'enseignement dans le cadre du Diplôme Universitaire de la Découverte Freudienne (Université Toulouse-Le Mirail) et chercheur associé au Centre de Recherche Psychanalyse, Médecine et Société (Paris-7) et au laboratoire Cliniques Psychopathologique et Interculturelle (Toulouse-Le Mirail).

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" L'errance socio-affective " 15/06

10 Juin 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Dans le cadre du Séminaire national « Actions en Psychiatrie-Précarité »,

à l’initiative des équipes mobiles psychiatrie précarité, avec

le soutien du Conseil Régional Ile-de-France et les CEMEA

Mercredi 15 juin 2011

19 h – 21 h

Cnam, 292 Rue Saint Martin, 75003 Paris

Amphi Paul Painlevé

(en entrant, à droite, amphi en sous-sol)

Conférence publique (entrée libre)

Pascale JAMOULLE

Anthropologue, auteur de

Des hommes sur le fil. La construction de l’identité masculine en milieux précaires

(La Découverte, 2008)

« L'errance socio-affective

Les relations des hommes et des femmes en rue »

Accueil à partir de 18 h 30

Introduction par le Docteur Jean-Pierre MARTIN

Discutant : Marcel JAEGER, titulaire de la Chaire de travail social et d’intervention sociale

 

Autre date à retenir :

Jeudi 30 juin 2011 (14 h 30 – 17 h, accès 31, amphi 3, rue Conté)

Travail social et nouvelles figures du migrant, en partenariat avec la revue Hommes et Migrations, avec Marie José Pagnon, travailleur social à Limoges, Patrick Nivolle, Mohamed Madoui, chercheurs au Lise-Cnrs, Marcel Jaeger.

Secrétariat : zaia.rehiel@cnam.fr

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Conférences sur le groupe

8 Juin 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Cycle de conférences 2011 : "Le travail psychanalytique de groupe"
18/06/2011
Claudio NERI
"Trois psychopathologies relatives à la maladie et à la guérison dans le petit groupe à visée psychanalytique"
DE 9H30 À 12H30
LE CRISTO
20 rue Legendre
75017 PARIS


Cycle de conférences 2011 : "Le travail psychanalytique de groupe"
19/11/2011
Agnès WILHELM
"Chaîne Associative Groupale avec des patients schizophrènes
DE 9H30 À 12H30
LE CRISTO
20 rue Legendre
75017 PARIS

Association Transition

21 rue de Lisbonne - 75008 PARIS

' 01 43 59 18 34 6 01 43 59 18 14

transition2@wanadoo.fr

Site : www.transition-asso.org

 

 

BULLETIN D'INSCRIPTION

À RETOURNER AU MOINS 10 JOURS

AVANT LA CONFERENCE

 

Nom / Prénom :


Adresse :

 

 

Tél :

 

Mail :

 

S'inscrit à la conférence :

 

19 mars 2011

09 avril 2011

 

18 juin 2011

 

19 novembre 2011

cycle complet (4 conférences)


Et règle la somme de :


La conférence:   30 € x =...=......€


Tarif étudiant:   10 € x =...=......€


Cycle complet :    100 € x =...=.....€

 

Par chèque bancaire ou postal à l'ordre de Transition.

 

 

 

 

 

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Infos stfp ile de france

8 Juin 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

 

Cycle de conférences


 

 

Treizième colloque

Recherche sur le corps et la famille

CHS Sainte-Anne, Amphi Deniker,
Service du Professeur Olié

7 rue Cabanis 75014 Paris
Accès par la rue Broussais,
métro Glacière ou Saint-Jacques

Le deuxième mercredi à 21 heures

 

« Alors, raconte... »
Rêves, cauchemars et mythes en famille

En hommage au Professeur André RUFFIOT

Espace Conférence des Diaconesses
18 rue du Sergent Bauchat 75012 Paris

Les 21 et 22 janvier 2012
 

 


Mercredi 11 mai 2011
Cristina Nudel (Dr. en psychologie) Recherches à propos des thérapies de familles incestuelles
Discutant : Alberto Eiguer*

Mercredi 12 octobre 2011
Eric Smadja : Le couple et son histoire.
Discutante : Christine Leprince*

Samedi 3 décembre 2011
Journée à l’Université René Descarte Paris 5
71 avenue Edouard Vaillant 92100 Boulogne-Billancourt Métro ligne 9, arrêt Marcel Sembat
journée de conférences FAPAG
Matin : Philippe Robert : Le cadre. Discutante : Rosa Jaitin
Après-midi : Jacqueline Falguière : L’interprétation.

Mercredi 8 février 2012
Alberto Eiguer* : Le témoin : sa fonction dans la famille et dans la TFP.

Mercredi 14 mars 2012
Serge Tisseron* : L’empathie au coeur du jeu social. Discutante : Chantal Diamante*

Mercredi 9 mai 2012
Catherine Fischhoff * : L’archaïque dans un cas de TFP. Aspect d’un mémoire de TFP.
Discutants : Maryvonne Barraband* et Jean-Pierre Gonzales*

* TFP de la STFPIF

 


Premières rêveries groupales sur le colloque
Rêver et penser en famille. Travail de mythopoïèse de la famille par la découverte et la réélaboration
des mythes familiaux. Par les associations libres, les rêveries, les cauchemars et l’onirisme familial co-construire une fiction, un roman familial qui structure l’identité de la famille. Se raconter en famille pour sortir de la pensée blanche familiale. Des effrois familiaux,
des traumatismes transgénérationnels non élaborés à la co-construction d’une fiction. De la pensée agie au rêve symbolique. La séance comme travail du rêve familial. Rêve, jeu et subjectivation. Quand le thérapeute rêve la famille, rêve de la famille en séance et hors séance...


Premiers Intervenants pressentis
Françoise Aubertel, Maryvonne Barraband, Florence Baruch, Elisabeth Darchis, Chantal Diamante,
Gérard Decherf, Laurence Knera, Christiane Joubert, Alberto Eiguer, Evelyn Granjon, Anne Loncan, Martine Mercier, Christine Leprince, Haydée Popper, Elise Haule-Taffo, Jean Pol Tassin, Serge Tisseron

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Meurtres dans la famille 11 et 12/06 Paris

1 Juin 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

PARIS, Colloque de l'AIHP
Samedi 11 et dimanche 12 juin 8h30

Colloque organisé par l’Association internationale d’histoire de la psychanalyse (AIHP) Avec la collaboration de : - École de Psychologues Praticiens (ÉPP) - École doctorale « Recherches en psychanalyse » (Laboratoire CRPMS), Univ. Paris-Diderot

 

Lieu : EPP - 23 rue du Montparnasse- 75006 PARIS-

 

Argument : Refermer sa porte ou ses frontières pour se mettre à l’abri de l’étranger n’est qu’une apparence de prudence qui néglige le danger plus grand encore venu de l’intérieur, qu’il s’agisse de l’espace familial ou du territoire national. Dans ce scénario paranoïde il n’y a pas d’échappatoire possible autre que la destruction de l’autre qui est alors aussi celle de soi-même. Est-ce que la psychanalyse s’est attachée à apporter une réflexion utile à la criminologie dans ce domaine ? Est-ce que ces considérations peuvent étendues à une dimension politologique ?
L’objet de ce colloque donc est de réunir des réflexions et recherches issues de diverses pratiques (psychanalyse, droit, psychologie des collectifs) en partant d’exemples historiques de meurtres commis dans l’espace interne de la famille mais aussi en élargissant le questionnement à la destructivité qui se joue avec le voisin vécu comme trop semblable ou trop proche.
Sur le plan psychanalytique, la dimension métapsychologique de ce que Freud a nommé le « narcissisme des petites différences » et Lacan l’« agressivité spéculaire » constitue des opérateurs conceptuels pour penser ces meurtres qui vont se commettre parce que l’autre est vécu par le sujet comme menaçant son identité par envahissement, avalement, contamination.
Sur le plan de l’histoire de la psychanalyse, il s’agira d’examiner dans la littérature existante les cas qui ont traité cet aspect particulier de la criminalité explicitement ou indirectement. Le but de ce colloque est de prendre la mesure à partir d’un angle précis des approches interactives qui existent et ont existé entre la criminologie et la psychanalyse et ainsi d’initier une recherche plus vaste sur ce thème.

 Sophie de Mijolla-Mellor
 

 

 

Programme : Samedi matin

8 h 30 : accueil

9 h : présentation par Jean-Pierre Chartier et Sophie de Mijolla-Mellor

9 h – 11 h : table ronde sur « Une interaction entre le judiciaire et la psychanalyse est-elle possible? »
Modérateur : Jacques Sédat

9 h 30 : Stamatios Tzitzis, « Humanisme et châtiment »
10 h : Xavier Lameyre, « Une clinique judiciaire pour appréhender le meurtre »
10 h 30 : Sophie de Mijolla-Mellor, « Logique psychanalytique, logique juridique : une possible rencontre ?»

11 h : pause

11 h 30 – 12 h 30 : débat

Samedi après-midi

14 h – 16 h : table ronde sur « Les meurtres sur les parents »
 Modérateur : Rémy Potier

14 h – 14 h 30 : Jean-Pierre Chartier, « Les parents martyrs : petits meurtres en famille »
14 h 30 – 15 h : Véronique Donard, « Sacrifier la mère »
15 h – 16 h : débat

16 h : pause

16 h 30 – 18 h 30 : table ronde sur « Les meurtres sur les enfants »
 Modérateur : Francis Drossart

16 h 30 – 17 h : Loïc Villerbu, « Meurtres sur enfants »
17 h – 17 h 30 : Philippe Bessoles, « Emprise criminelle et figures de l'infantile »

17 h 30 – 18 h 30 : débat

Dimanche matin 9 h – 13 h : table ronde sur « L’étranger du dedans au niveau familial et national »
Modérateur : Nicolas Gougoulis

9 h – 9 h 30 : Vassiliki Christopoulou, « La postérité de Caïn et Abel »
9 h 30 – 10 h : Florian Houssier, « L’enfant idéal, un frère sacrifié. Meurtre, haine et cession altruiste »
10 h – 10 h 30 : débat

10 h 30 : pause

 Modérateur : Sophie de Mijolla-Mellor

11 h – 11 h 30 : Nader Barzin, « Meurtres dans la famille nationale »
11 h 30 – 12h : Daniel Zagury, « Les mécanismes facilitateurs du crime »

12 h – 13 h : débat

13 h : fin du colloque

 

Secrétariat Scientifique : Comité d'organisation : S. de Mijolla-Mellor (ED Recherches en Psychanalyse et AIHP), J.-P. Chartier (EPP), L. Villerbu (Rennes II), X. Lameyre (magistrat, Institut de criminologie, Paris II), S. Tzitzis (Institut de criminologie, Paris II), V. Christopoulou (AIHP), J. Sédat (AIHP)

 

Inscription : INSCRIPTIONS POUR LA JOURNEE

Journée gratuite pour les membres de l’AIHP
60€ pour la journée`(non membre)
30 € demi-journée`(non membre)
15 € étudiants

Chèque à envoyer à l’ordre de l’AIHP à la trésorière, Mme Vassiliki Christopoulou , 28 rue de la Sablière 75014 Paris

Inscription sur place possible dans la limite des places disponible

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