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Le blog se repose ...un peu

13 Juillet 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

 

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Sensibilisation à la Dynamique de groupe 03/10 Marquise (62)

9 Juillet 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Sensibilisation à la Dynamique de groupe

Nous naissons, grandissons et vivons au sein de groupes, personnels et professionnels, qui nous sont si familiers que nous avons cessé de les percevoir, d’y penser, d’y réfléchir. Ce n’est qu’exceptionnellement que les groupes nous « parlent » : foules, fêtes et commémorations, réunions et colloques, etc. Ils nous portent ou nous pèsent, nous aident ou nous contraignent.

Nous sommes formés à écouter la personne, le Sujet. Peut-on écouter un groupe comme on écoute une personne ?

Le travail thérapeutique en groupe, ou en famille ou couple nous apprend qu’il est possible ou même indispensable d’être à l’écoute du groupe.

La conduite des groupes touche de nombreux secteurs : éducation, soins, sportif, travail.

Se sensibiliser à cette écoute passe par l’expérience directe c’est ce à quoi nous vous invitons. Nous vous proposons de faire l’expérience de la dynamique de groupe.. Cette découverte du groupe se fera sans psychodrame.

Le groupe de sensibilisation peut constituer une expérience en soi, éventuellement renouvelable, ou être le préalable à une formation de longue durée

.Public : Professionnels de la santé (psychologues, psychiatres, psychothérapeutes, infirmiers, orthophonistes, psychomotriciens…), du champ médico-social (éducateurs, assistants sociaux…), enseignants, étudiants ou autres professionnels des champs institutionnel et social exerçant l'animation des groupes.

 

Prochaine journée,

Le 06 Octobre 2012. de 9h30 à 18h

 

Inscription obligatoire, places limitées 8 personnes maximum par groupe, constitué selon les psychodramatistes et les liens que les participants pourraient avoir entre eux.

Intervenants Laurent Rompteaux et Damien Queval

Lieu : Marquise (62)

Tarif :150 euros en formation professionnelle, 70 euros en formation  individuelle, 45 euros pour étudiants. N°agrément formation pro en cours

Chèque à l’ordre de l’Association Echoterra

Inscriptions : chèque à envoyer  avec le bulletin d’inscription ci-dessous à  Echoterra 7 rue de la MARNE 62231 SANGATTE

Bulletin d’inscription :   Sensibilisation Dynamique de groupe

Nom :                                                                           Prénom :

Adresse :

Téléphone :                                                               Profession :

Adresse mail :Nous vous recontacterons pour préciser le déroulement de la journée

L’association se donne le droit d’annuler cette journée si le nombre d’inscrits est insuffisant et opérera au remboursement des inscriptions. Quand annulation des inscriptions par les participants, le remboursement se fera intégralement moins les frais de port si l’annulation a lieu 3 semaines avant le début du groupe ; si plus tard le remboursement sera de 50%.

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CONFÉRENCES THÉMATIQUES DU CIPA 2012/2013

8 Juillet 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

FORMATION
CONFÉRENCES THÉMATIQUES DU CIPA 2012/2013

 
Trois conférences sous la direction d’Emmanuel Diet
ProblŽmatiques cliniques de l’hypermodernité (3) « Destins du transfert et travail du contre-transfert »
les samedis 13 octobre 2013, 19 janvier 2013 et 6 avril 2013, de 14h à 17h

 
Le CIPA propose pour l’année 2012/2013 dans le cadre de sa Formation une série de trois conférences à destination des psychanalystes, psychiatres et psychologues cliniciens, et plus largement de tous les professionnels de la relation concernés par le devenir des logiques et des configurations de l’inconscient et de la subjectivité dans la culture.
Les sessions de ce cycle théorico-clinique comprendront, lors de chaque rencontre, deux exposés-conférences, une discussion par un tiers et des échanges avec les participants, dans le souci constant de mettre en lien préoccupations cliniques et hypothèses théoriques dans la référence fondatrice au paradigme psychanalytique, au rythme de trois samedis après-midis par année universitaire.

 
Emmanuel Diet, Psychanalyste membre du CIPA, Analyste de groupe et d’institution (Transition),
Chercheur associé du CRPPC de l’Université Lyon 2.

 
Samedi 13 octobre 2012, de 14h à 17h :
Penser le transfert
L’impensé du transfert : l’inconscient, la culture et l’idéologie
par Emmanuel Diet
Lors même qu’elle a dès longtemps dépassé la conception qui réduisait le contre-transfert à un obscène résidu de l’inconscient de l’analyste, la théorisation psychanalytique n’a pas toujours su intégrer dans sa démarche l’interrogation et l’élaboration des liens et représentations, des incorporats culturels et idéologiques activés dans la relation analytique et les dispositifs qui la structurent dans le contexte social-historique. C’est cette part réservée du transfert qui sera questionnée.

 
Les fonctions transformationnelles du transfert
par Bernard Duez
Dans une compréhension trans-formationnelle le transfert appartient à la catégorie de l’originaire. À partir des notions de transfert topique et de scénalité psychique issues d’un travail de curetype et groupale avec des patients états-limites et de tendance antisociale, je me propose de faire travailler aux limites de leur extensivité le concept de transfert et la notion de contretransfert. Il s’agit de restituer au transfert son statut psychique : un processus originaire fondant l’humanité du sujet dans son lien à l’Autre, l’autre et plus d’un autre.

 
Discutant : Michel Brouta, Psychanalyste membre du CIPA.

 
Samedi 19 janvier 2013, de 14h à 17h :
L’archaïque et le transfert
Entre délire et interprétation possible : un médiateur thérapeutique
par Marie-Laure Dimon
Nous considérerons les médiations thérapeutiques dans un prolongement de la pratique psychanalytique et de sa théorie, donnant accès à une métapsychologie de l’archaïque. Dans la clinique de la psychose, la médiation/réalité, le dispositif et le thérapeute comme médium malléable favorisent les processus de représentations dans les liens transférentiels. C’est à partir d’un médiateur le jardinage, que nous avons rencontré les patients psychotiques au cours de leur hospitalisation. Le groupe jardin sert de contenant à la vie psychique et fragmentée des patients et à leur construction délirante : nous leur avons proposé une causalité partageable et identifiante.

 
Processus transférentiels dans le groupe thérapeutique
par Anne-Lise Diet
L’axe transféro/contretransférentiel prend une forme spécifique dans le travail d’analyse de groupe. Nous montrerons comment un reste émotionnel non abréagi lié à un secret de famille se révèle dans le travail thérapeutique groupal par un défaut de contenance. L’analyse de cette difficulté révèlera avec précision les contenus non élaborés du secret à l’oeuvre.

 
Discutant : Christophe Bittolo (sous réserve)

 
Samedi 6 avril 2013, de 14h à 17h :
Transmissions de l’inconscient
Ambiances et mutations des espaces collectifs : l’expérience de l’indéterminé et le contre-transfert.
par Christophe Bittolo
La clinique contemporaine fait apparaître dans l’expérience des professionnels des ambiances qui témoignent autant de l’état des fondations collectives du psychisme que de l’état d’organisation/désorganisation des espaces collectifs. A la croisée de l’intrapsychique et du transsubjectif, en situation individuelle ou en groupe, la spécificité des souffrances dont ces ambiances sont porteuses appelle l’exigence d’un travail psychique particulier : L’indéterminé ou l’informe en est une des composantes essentielles.
Comment ce travail s’articule à la prise en compte du contre-transfert ? En quoi des climats subjectifs ou leur absence rendent-ils compte des aléas de ce travail d’élaboration et de régulation de la sensorialité ambiante ?

 
Transfert du fantôme, fantôme dans le transfert
par Elisabeth Darchis
En TFP, le travail du fantôme et ses pérégrinations font effet de confusion lorsque l’héritage psychique familial resurgit de manière non transformé. Une faille peut s’imposer à l’écoute de l’analyste lors de ce transfert groupal du fantôme. Les retrouvailles avec un matériel ancien non élaboré, avec des traumatismes générationnels encryptés ou des deuils non faits viennent dire la hantise dans les sensations et éprouvés du groupe thérapeutique. Le travail de la cure familiale accompagnera l’élaboration et la transformation des vécus transféro-contre transférentiels.

 
Discutant : Emmanuel Diet

 
Lieu deS conférenceS :
Institut Protestant de Théologie
83 Boulevard Arago
75014 Paris
salle 22
Métro Denfert-Rochereau ou Saint-Jacques

 
TARIFS ET MODALITéS D’INSCRIPTION :
20 euros par conférence
50 euros pour les trois conférences
10 euros par conférence pour les étudiants et les retraités
100 euros pour la Formation professionnelle (le cycle de trois conférences)
entrée libre pour les adhérents

 
Inscriptions auprès de :
Christine Gioja Brunerie, trésorière
23 rue Ernest Renan 75015 Paris
Tél. : 01 47 34 82 38
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Groupe et Psychanalyse Paris mars 2013

3 Juillet 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

 

Groupe et Psychanalyse

avec la participation de la FAPAG et la présence de l’EFPP

 

 

L’Argument

Les psychothérapies psychanalytiques de groupe forment aujourd’hui une grande diversité de pratiques : groupes de paroles, psychodrames, groupes à médiation, groupes de relaxation, groupes de thérapie familiale psychanalytique, psychothérapies institutionnelles… Elles accueillent différents publics : adolescents, adultes, enfants, parents, bébés ou parents-bébés, familles, couples, personnes ayant une même addiction, hommes violents, ou encore praticiens d’une même profession ou réunis en équipe pluriprofessionnelle, etc. Elles sont le plus souvent proposées en institution. Selon les demandes ou les orientations des structures de soin, la visée thérapeutique n’est pas toujours privilégiée. Toutefois, les effets thérapeutiques du groupe sont avérés y compris en formation, en analyse de pratiques, en supervision ou en régulation d’équipe, etc.

 

Depuis cinquante ans, pratiques et publications cliniques et théoriques sur les groupes sont foisonnantes, en particulier dans le monde européen et latino-américain. Cette fécondité contraste avec la méfiance que le groupe n’a pas cessé d’inspirer ou avec la réticence à penser le groupe comme espace thérapeutique. D’un côté, le recours au groupe augmente — souvent sans préparation suffisante — d’un autre, la vigueur des résistances « au groupe » ne faiblit pas, y compris chez ceux qui, par défaut, le prescrivent. Ces deux mouvements rappellent que le groupe reste un chaînon manquant. Quant à eux, les psychanalystes engagés dans son exploration comme espace transitionnel et thérapeutique ne cessent de revenir sur les cadres et dispositifs groupaux, sur les questions posées par la théorie de la groupalité psychique, sur les propriétés thérapeutiques spécifiques du groupe, ainsi que sur sa tiercéité, comme sur les conditions de sécurité propices à la liberté associative et au changement psychique. Ils revisitent sans cesse les questions éthiques, théoriques, épistémologiques et méthodologiques du soin psychique en groupe. Une interrogation taraude : qu’est-ce que le groupe apporte d’original par rapport à une thérapie individuelle ?

 

La rencontre pluri-subjective est éprouvante. Elle sollicite nos capacités de contenance de l’angoisse, de l’agressivité, de la co-excitation, de l’euphorie aussi bien que de la dépression. D’où, par exemple, le choix de la co-thérapie qui procède souvent d’une volonté de partager et d’alléger “cette épreuve émotionnelle éreintante”. Pour forger l’attention psychanalytique à la groupalité et à chaque participant, aux effets de l’inconscient, la formation du thérapeute de groupe requiert un parcours psychanalytique individuel approfondi par l’expérience du groupe.

 

Nous n’oublions pas que nos recherches résultent des urgences de la vie, du tragique de la condition humaine, que l’invention psychanalytique du groupe s’inscrit dans le mouvement actuel des grandes ruptures de l’après-modernité. Ainsi, la réceptivité aux turbulences de la vie psychique ne peut être dissociée de ce qui, dans le monde contemporain, est mis en crise avec ses périodes de désorganisation sociale et culturelle caractérisées par les défaillances des garants métasociaux et métapsychiques. Des pathologies inédites s’ensuivent pour lesquelles nos théories et méthodes avec l’écoute qu’elles induisent révèlent leurs limites. Pour entendre les expressions énigmatiques des souffrances des sujets que les praticiens accueillent, ils sont poussés à trouver-créer de nouvelles voies pour la transitionalité, le soin psychique ou le travail de culture.

 

C’est pourquoi, après plus de cinq décennies de développement, il est opportun de revenir sur le groupe, les champs où il se déploie, ses médiations, les approches qu’il inspire, dans différents pays, comme sur les formations qu’il requiert pour s’y risquer comme analyste.

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Conférences sur le groupe

1 Juillet 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Les jeudis suivants de 18h30 à 20h30 précises 

Lieu : Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Station Nanterre Université par le RER A ou par la gare Saint-Lazare 

 

Ce Cycle de conférences est organisé par la SFPPG en collaboration avec le Centre Didier Anzieu de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense



  Jeudi 18 octobre :

La valeur de l’absence

dans la psychothérapie analytique de groupe

 

Intervenante : Anastasia TOLIOU, Psychologue clinicienne, études en Grèce et à Paris, analyste de groupe, ASM et analyses des pratiques dans différents établissements, Cabinet libéral.

La littérature psychanalytique souligne la fonction structurante de l’absence pour le développement psychosexuel et l’avènement de l’individuation.

À partir de l’expérience d’un groupe de psychothérapie analytique en CMP, ouverte à des patients états limites, nous interrogeons les différentes formes que l’absence prend : interruption des séances, départ d’un participant, absences consécutives d’un participants sans départ définitif. Dans quelle mesure ces mouvements facilitent ou entravent la pensée du groupe ? Quelles conditions permettent le processus d’élaboration mentale ? Quels effets peut on observer sur les individus ?

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- 5 – Jeudi 15 novembre : Se regarder dans un groupe

Intervenant : Willy FALLA, Psychologue clinicien, docteur en psychologie clinique, chargé de cours à l’Université Paris Ouest Nanterre la Défense

Animer, selon une référence psychanalytique, un groupe de thérapie, de formation ou dans le cadre d’une intervention en institution, implique d’une part, une aptitude à observer la vie psychique dans les groupes et d’autre part une aptitude à se prendre soi-même pour objet d’observation, au contact de ces phénomènes psychiques groupaux. Dans quelle mesure un dispositif groupal — incluant une place tournante d’observateur — peut-il soutenir le développement de ces deux aptitudes ? A travers l’évocation d’une intervention dans le cadre d’un dispositif d’analyse des pratiques pour rééducateurs de l’Education Nationale, nous verrons comment ce travail sur l’observation vient enrichir la dialectique entre cadre et dispositif.  

- 6 – jeudi 13 décembre : Les sirènes d’Ulysse et la groupalité

psychique dans les soins palliatifs

Intervenant : Christophe BITTOLO Psychologue, psychanalyste (Montigny le Bretonneux), analyste de groupe et d’institution (Association Transition), enseignant-chercheur associé (Laboratoire LPCP EA 4056, Université Paris Descartes) .

Dans le domaine des soins palliatifs, les missions des équipes mobiles placent les professionnels sur un chemin de crête lourd de menace et de danger : le mourant et sa famille d’un côté, doublé de l’état des services hospitaliers de l’autre situe l’attention portée sur la fin de la vie à l’intérieur tant des mutations institutionnelles que connaît l’hôpital que du débat sur l’euthanasie. C’est dans ce contexte que la pensée d’équipe opère un travail psychique particulier dans lequel l’archaïque et la mélancolie tiennent une place qui sera discutée.

* * *

Cycle de conférence coordonné par André Sirota et Willy Falla

pour annoncer votre participation, vous voudrez bien nous écrire à

sfppg@wanadoo.fr

nous vous répondrons et vous indiquerons la salle

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Sensibilisation au Psychodrame 23/06

17 Juin 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Nous naissons, grandissons et vivons au sein de groupes, personnels et professionnels, qui nous sont si familiers que nous avons cessé de les percevoir, d’y penser, d’y réfléchir. Ce n’est qu’exceptionnellement que les groupes nous « parlent » : foules, fêtes et commémorations, réunions et colloques, etc. Ils nous portent ou nous pèsent, nous aident ou nous contraignent.

Nous sommes formés à écouter la personne, le Sujet. Peut-on écouter un groupe comme on écoute une personne ?

Le travail thérapeutique en groupe, ou en famille ou couple nous apprend qu’il est possible ou même indispensable d’être à l’écoute du groupe.

Se sensibiliser à cette écoute passe par l’expérience directe c’est ce à quoi nous vous invitons. Nous vous proposons de faire l’expérience du psychodrame.

Le psychodrame est une mise en scène, en action, par le jeu de situations qui posent questions. Cette découverte du groupe par le psychodrame est aussi celle de l’inconscient dans ses expressions intra et inter-subjectives.

Le groupe de sensibilisation peut constituer une expérience en soi, éventuellement renouvelable, ou être le préalable à une formation de longue durée .

Public : Professionnels de la santé (psychologues, psychiatres, psychothérapeutes, infirmiers, orthophonistes, psychomotriciens…), du champ médico-social (éducateurs, assistants sociaux…), enseignants, étudiants ou autres professionnels des champs institutionnel et social exerçant l'animation des groupes

 

Prochaine journée,

Le 23 Juin 2012.

 

Inscription obligatoire, places limitées 8 personnes maximum par groupe, constitué selon les psychodramatistes et les liens que les participants pourraient avoir entre eux.

Intervenants Laurent Rompteaux et Damien Queval

Lieu : Marquise (62)

Tarif :150 euros en formation professionnelle, 70 euros en formation  individuelle, 45 euros pour étudiants.

Chèque à l’ordre de l’Association Echoterra

 

Inscriptions : chèque à envoyer  avec le bulletin d’inscription ci-dessous à Trésorerie Echoterra 7 rue de la MARNE 62231 SANGATTE

  

Bulletin d’inscription :   Sensibilisation Psychodrame

Nom :                                                                           Prénom :

Adresse :

Téléphone :                                                               Profession :

Adresse mail :Nous vous recontacterons pour préciser le déroulement de la journée

L’association se donne le droit d’annuler cette journée si le nombre d’inscrits est insuffisant et opérera au remboursement des inscriptions. Quand annulation des inscriptions par les participants, le remboursement se fera intégralement moins les frais de port si l’annulation a lieu 3 semaines avant le début du groupe ; si plus tard le remboursement sera de 50%.

 

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Journée de réflexion Lille 25 Juin

12 Juin 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

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Construire ensemble liens premiers, familles, institutions

5 Juin 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Congrès du 13 et 14 octobre 2012
Construire ensemble
Liens premiers, familles, institutions

La période périnatale, au sens large, est le temps fécond de la dynamique de l'après-coup des expériences antécédentes de l'histoire psychique des sujets du groupe famille actuel et générationnel. Cet après-coup peut être organisateur et source de croissance ou désorganisateur, jusqu'à la répétition des vécus de catastrophe non métabolisés de cette histoire et des processus défensifs qu'elle a nécessités.

 

De plus l'expérience périnatale a vocation à être la matrice de futurs après-coups, à l'occasion de toute nouvelle étape dans la vie. Les temps des (re)commencements, temps de la naissance-renaissance, mobilisent de grandes quantités pulsionnelles au risque du débordement traumatique, du fait, notamment, de la conjonction alors du travail de nativité et du travail de deuil originaire et des aléas qui ne manquent pas de surgir.

 

Diverses institutions contribuent à développer leurs ressources propres et leurs collaborations en vue de la meilleure mise en place possible de dispositifs d'accueil et de soins pour le bébé et sa famille : Maternité, PMI, Services Sociaux et Judiciaires, Équipes de psychiatrie d'enfants et d'adultes, etc. Comment sont-elles affectées, dans leur groupalité psychique institutionnelle, par le cours des événements périnataux, biologiques, psychologiques, socioculturels ? Quelles résonances émotionnelles, fantasmatiques se font jour entre l'institution et la famille ? Quels en sont les effets sur la qualité des liens premiers entre le bébé et son entourage ? Quels obstacles rencontrent-elles ? Quels processus défensifs sont-elles contraintes de déployer ? Quelles ressources mettent-elles en oeuvre ? Quelles modalités de réflexion et de formation en commun les professionnels, dans leur diversité, parviennent-ils à construire ensemble pour progresser dans leur métier malgré les multiples exigences de la réalité et l'épuisement qui, si souvent, les envahit ?

 

Quelle attention accordons-nous à l'enfant qui vient au monde et à ceux qui façonnent son berceau, dans le calme ou la tempête ? Et bien d'autres questions encore ! Nous nous proposons d'explorer les apports et les interrogations issus de l'approche psychanalytique des liens premiers, de la famille et de l'institution afin d'apporter notre contribution au développement de la clinique, de la théorie et des dispositifs appropriés d'accueil de la naissance ordinaire et de la souffrance qui peut émerger en ce temps des commencements.

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" Psychanalyse et politique, politique de la psychanalyse"Lille

3 Juin 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

" Psychanalyse et politique, politique de la psychanalyse"

Journées de l’Association Patou

23 et 24 juin 2012

URIOPSS - Centre Vauban
199 rue Colbert
Bâtiment Douai - 5ème étage
59000 LILLE

 

Le sujet de l’inconscient freudien ne peut s’envisager indépendamment des discours qui l’instituent. Pour cette raison, la psychanalyse est une pratique qui touche au plus près à ce qu’on appelle « le politique ». De la Psychologie des foules, à L’homme Moïse, en passant par l’Avenir d’une illusion et le Malaise dans la civilisation, Freud le premier a mis l’accent sur la dimension politique de son invention. Et Lacan après lui n’a fait qu’en souligner la portée. On se souvient de son affirmation « L’inconscient c’est la politique » et de l’écriture des quatre discours qui en est le développement.

Tous deux prennent cependant bien soin de ne pas se prononcer explicitement quant à une éventuelle incidence politique de l’expérience. Cette position reste-t-elle tenable ? Parvenir au « malheur ordinaire » grâce à une analyse, cela change-t-il quelque chose dans le rapport d’un analysant au monde, aux institutions, aux pouvoirs ? Qu’il n’y ait pas de réponse a priori à cette question ne nous interdit pas de la poser, mais nous invite au contraire à penser en quels termes aujourd’hui elle pourrait se formuler.

Si la psychanalyse touche bien au rapport du sujet au politique, en retour les diverses pratiques du pouvoir ne se contentent pas d'ignorer l'inconscient freudien (c'est ce que nous pourrions espérer de mieux). Elles cherchent à l'exclure du champ des possibles par des attaques qui prennent de nombreux aspects : depuis les textes ou documentaires calomniateurs, jusqu’aux projets d’interdiction de la psychanalyse pour les autistes. La forme la plus achevée de cette volonté d'éradication de la psychanalyse est sans doute à l’heure actuelle la psychologisation généralisée, conforme aux idéaux néo-libéraux d’autonomie. C'est dans cette perspective qu'il faut envisager les récentes péripéties liées à la reconnaissance du titre de « psychothérapeute ». Cette conception entretient, à l’envers de la psychanalyse, la fiction d’un individu autonome, standardisé, hyper-adapté et responsable, considéré indépendamment de ses attaches institutionnelles, sociales et politiques. Comment dans un tel contexte penser une politique laïque de la psychanalyse ? Comment à l’heure du néo-libéralisme soutenir une conception du sujet qui en maintienne l'opacité et la singularité ?

Nous nous proposons de reprendre ces questions lors des prochaines journées de l’Association Patou les 23 et 24 Juin prochains. Un bulletin spécial sera distribué aux participants.

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Samedi 23 juin 2012 – 9h 12h30
Modérateur : Joëlle Frouard

Samedi 23 juin 2012 – 14h30 17h30
Modérateur : Catherine Denhez

Jean Cooren

Ouverture Catherine Weyrich La misère ?

Emeline Caret

"Il était une fois" Joëlle Frouard La fille pauvre de la psychanalyse

Marc Lasseaux

Désir du politique, politique du désir Christophe Scudéri Psychanalyse, révolution et capitalisme
Daniel Destombes, Karine Lavigne Se rendre présent aux fins de vie : psychanalyse du vieillir et de son accompagnement.  

Samedi 23 juin 2012 - 20h Soirée Festive précédée d’un spectacle offert par l’association

Dimanche 24 juin -9h30 12h30
Modérateur : Isabelle Lemaire

Lise Demailly Résistances de la psychanalyse au politique, résistances du politique à la psychanalyse
Georges Delcambre Voyager, guerroyer et au delà
Reprise et discussion à propos des questions évoquées au cours des journées et des textes ayant circulés.
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La psychanalyse en Palestine, 1918-1948

3 Juin 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

La psychanalyse en Palestine,1918-1948 , aux origines du mouvement analytique israélien

Guido Liebermann
Format : 23 x 15,5
Distributeur : Union de Distribution ; difffusion PUF
ISBN : 978 2-915789-53-9

Notre prix : 27 euros €

Cet ouvrage retrace l’histoire du freudisme en Palestine avant la création de l’État d’Israël. Histoire d’immigrations, de tragédies, de combats idéologiques et de fortes personnalités, sur fond d’antisémitisme et de montée du nazisme. L’immigration juive en Palestine apporte, par vagues successives, apporte des pionniers du mouvement freudien naissant (Mosche Wulff, Max Eitingon, Josef Friedjung…). Dès 1934, une nouvelle Société de psychanalyse y voit le jour. D’autres analystes moins connus, analysés sur les divans de Berlin ou de Vienne, poursuivent leur formation à Jérusalem ou à Tel Aviv et contribuent ainsi à son essor.

Pourtant, l’introduction de la psychanalyse dans la société juive n’aurait pas été possible sans l’inappréciable soutien apporté par quelques médecins, pédagogues et dirigeants sionistes gagnés à la cause psychanalytique. Ces précurseurs ont mené d’incessantes et rudes batailles pour l’introduire dans les nouvelles structures – écoles, kibboutzim, hôpitaux, université… – contre les autorités religieuses traditionnelles.

Ce livre est aussi l’histoire des résistances à la psychanalyse et des ambiguïtés de Freud à l’égard de la Palestine et du sionisme. Guido Liebermann, en interrogeant la réception de la psychanalyse en Palestine, nous plonge dans l’histoire du peuple juif et dans la douloureuse naissance de l’État d’Israël, en nous montrant toute la richesse de cette expérience unique.



Guido Liebermann vit et travaille près de Tel Aviv. Il est psychanalyste, historien, psychologue clinicien dans un hôpital psychiatrique attaché à l’université de Tel Aviv. Membre de la Société de psychanalyse freudienne (SPF) et de la Société internationale d’histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse, il a écrit de nombreux articles.

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