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Articles récents

"De l'engagement dans une période obscure"

18 Octobre 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

vendredi 4 novembre 2011 de 21h00 à 23h00 Maison de l'Amérique Latine Paris

Rencontre avec Miguel Benasayag et Angélique Del Rey

A l'occasion de la parution du livre De l'engagement dans une époque obscure, Ed le passager clandestin

Psychanalyse > Rencontre avec Miguel Benasayag et Angélique Del ReyL’obscurité ou la luminosité d’une époque dépendent de l’existence de possibilités concrètes de dépassement de ce qui met la vie, sous toutes ses formes, en péril. Les époques antérieures ont été des époques de la promesse : promesse de salut dans l’au-delà à l’époque de Dieu, promesse de « paradis sur terre » à l’époque de l’Homme. Nous vivons aujourd’hui à l’ère de « l’homme normal », cet individu flexible, « résilient », qui n’est rien en soi, mais peut tout devenir (du moment que c’est économiquement utile), et notre époque est obscure car cette croyance que tout est possible à celui qui saura s’adapter produit en réalité une grande impuissance.

Face à la production massive de cet individu hors sol, les auteurs en appellent à un engagement-recherche. Il s’agit de construire des formes d’agir qui ne soient pas tributaires de croyances en un avenir meilleur et passent par l’acceptation du monde tel qu’il est ; de renouer avec la complexité de la réalité en récusant l’existence d’un centre, sorte de point de vue « de nulle part », d’où l’on pourrait totaliser le savoir sur la société et agir globalement sur elle. Le développement de la puissance de connaître et d’agir passe ainsi par la reconnaissance de la multiplicité des dimensions qui nous traversent, l’approfondissement des situations et des paysages qui fondent nos existences et par l’entretien d’une pensée du conflit, condition de résistance à l’artefactualisation du monde et du vivant.

Miguel Benasayag est philosophe et psychanalyste. Angélique Del Rey est professeure de philosophie.
Ils développent depuis plusieurs années une réflexion novatrice sur la question de l’engagement. Ensemble, ils ont notamment publié Connaître est agir (La Découverte, 2006) et Éloge du conflit (La Découverte, 2007). Ils co-animent les travaux du collectif Malgré tout.

Rencontre présentée par David Eloy rédacteur en chef d’Altermondes.

Editions le passager clandestin

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Journées de formation à Rouen

15 Octobre 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Nos amis de Rouen viennent de créer un cycle de formation de très grande qualité, nous vous encourageons vivement à regarder attentivement tout ce qu'ils proposent à travers ce nouveau lieu de formation nommé La peau d'Ane en cliquant ici .

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Notre invitée Catherine Ternynck

9 Octobre 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

  Le jeudi 13 Octobre nous organisons vous le savez certainement déjà une conférence, voici la présentation de notre invitée :

 

Catherine Ternynck est docteur en psychologie, psychanalyste (SPP) et membre du département d'éthique de la famille de l'université catholique de Lille. Elle a publié : L'épreuve du féminin à l'adolescence (Dunod 2000) et Chambre à part (DDB, 2007, prix du furet et de la Voix du Nord). Elle sort le jour de la conférence son tout nouveau livre dont voici la présentation.

L'Homme de sable

Date de parution 13/10/2011

Sciences humaines (H.C.)

252 pages - 19 € TTC

Celui qui s'adresse à un psychanalyste dit toujours quelque chose de l'époque dans laquelle il vit. Celle-ci, de son côté, cherche à se faire entendre à travers la personne qui consulte. Cet essai se situe au cœur de ces interférences. À quoi se tenir ? se demande l'homme d'aujourd'hui. Depuis plusieurs décennies, le sol humain se vide de son humus ; il vire au sable. Sur ce terrain appauvri, comment prendre ancrage ? Où puiser la force de porter sa vie ?

Pour comprendre cette fragilité contemporaine, Catherine Ternynck la met en perspective avec les méfaits de l'individualisme en Occident : l'idéologie de l'autonomie précoce, les métamorphoses de la famille et celles de la filiation, la sacralisation de l'enfance, la crise de légitimité rencontrée par les éducateurs, le culte de l'innocence participent à un appauvrissement humaniste que chacun éprouve au plus ordinaire de son quotidien. Une sorte de désert gagne et nous pénètre profondément.

L'homme de sable est le témoin d'une humanité qui tente de se frayer un passage entre deux mondes, deux époques. Il est le porte-parole d'un changement anthropologique majeur dont ce livre prend la mesure.

 

L'Homme de sable - Catherine Ternynck


 

 

Nous l'avons invité afin de réfléchir avec nous et vous à la question de la dépression dans notre société actuelle. Y a t'il de nouvelles formes ? Que vient 'elle dire de notre société ? Quelles réponses sont apportées ? Comment les comprendre ?

 

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Des nouvelles de l'association

2 Octobre 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

Nous voulions nous adresser à vous à quelques jours de notre prochaine conférence afin de vous faire part de nos inquiétudes, changements, projets etc..

 

Tout d'abord l'association doit faire face à un problème de financement de ces groupes thérapeutiques, la préfecture du Pas de Calais a refusé de participer au financement de nos groupes auteurs de violences conjugales, auteurs d'agressions sexuelles pour une somme à l'année de 5000 euros (nous avons par ailleurs le soutien de la Communauté d'Agglomération du Boulonnais).

 

Cette position, la raison étant que ces actions ne sont pas prioritaires, nous interpelle : en 2010 les violences faites aux femmes était grande cause nationale mais c'est vrai c'est loin 2010 ! et puis les violences sexuelles il suffit de tenir des discours et on passe à autre chose.

 

Nous voilà aujourd'hui contraint d'abandonner le groupe des auteurs de violences conjugales, nous essayons de maintenir le groupe d'auteurs d'agressions sexuelles. Celui-ci existe depuis 9 ans désormais, il est très investi par les patients et nous trouvons irresponsable et dangereuse l'attitude des pouvoirs publics pour 2500 euros !!

 

Nous avons bien sur tenté d'expliquer mais personne ne répond à nos courriers et personne ne répond à nos appels.

 

Nous envisageons d'autres modes d'actions : pétitions, médiatisation ...

 

Il n'empêche que tout cela à des effets sur l'association, ajouté au fait qu'en 2011 nous avons été satisfait jusque là de la participation à nos journées de formation sauf en Mai dernier, et déçus de la mobilisation à nos conférences.

 

Nous avons changé notre bureau (cf page membres à droite) et envisager de nombreuses chose : fin des conférences ? nouvelles formules pour les journées de formation ? même l'arrêt de l'association dans son statut actuel.

 

La prochaine conférence est un test pour nous comme l'est cette nécessité d'être enfin entendu dans nos projets, notre envie de compter sur cette côte d'Opale  où très peu de choses sont organisées.

 

Nous vous espérons de ce fait nombreux à notre procahine conférence et à la journée du 26/11

 

A vous aussi de nous y aider .

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Protestation contre la fermeture de la Fondation Publique Pikler Emmi

29 Septembre 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

FONDATION PIKLER-LOCZY

Nous avons appris récemment la décision du Gouvernement Hongrois de supprimer la Fondation Publique (közalapitvàny) Pikler Emmi. De quoi s’agit-il? La pédiatre psychanalyste Emmi Pikler avait fondé, peu après la dernière guerre mondiale, à Budapest rue Loczy, un lieu d’accueil pour enfants orphelins ou abandonnés, essentiellement âgés de 0 à 3 ans.


La prise en charge était basée sur le développement de liens individualisés entre l’enfant et une, ou un très petit nombre, (8), de puéricultrices, la reconstruction, d’une ambiance de type familial, offrant à l’enfant la sécurité et la stabilité affective nécessaire à son développement; de plus, chaque fois que cela s’avérait possible, les liens étaient conservés avec la famille d’origine. La relation privilégiée permettait ainsi l’investissement affectif. Cette méthode, développée par Emmi Pikler, et qui va à l’encontre des prises en charge anonymes, avec des rotations de personnel, soumis à une logique économique, (souvent traumatisantes pour l’enfant) pratiquées dans les orphelinats classiques, a fait école tout d’abord en Hongrie, puis au niveau international. Il existe actuellement un réseau de fondations Pikler couvrant onze pays. Pour l’anecdote, ajoutons que la Ville de Paris a donné à un square le nom d’Emmi Pikler. De nombreux stagiaires étrangers, médecins, psychologues, puéricultrices, viennent rue Loczy à Budapest, pour des sessions de formation pratique. Un enseignement théorique y est également dispensé par des universitaires de haut niveau, résultat d’un travail scientifique basé sur la clinique, travail que la suppression de l’Institut rendra désormais impossible.

À propos de la méthode Pikler, citons ici un extrait de l’ouvrage « La psychanalyse à l’épreuve du bébé », par Albert Ciccone, professeur à l’Université Lyon 2 (Dunod 2011, Éditeur) : « L’activité spontanée librement exercée par le bébé est en effet pour Pikler (1970), une composante fondamentale et essentielle de sa construction psychique élémentaire. Cette activité spontanée autonome par laquelle le bébé découvre, développe, exerce ses compétences, se déploie dans le cadre d’une relation chaleureuse, sécurisante avec un adulte attentif. » ... » Il organise l’environnement afin que celui-ci soit approprié aux besoins et au développement du bébé, et assure les conditions de déploiement de son activité autonome » ... » On comprend qu’une telle position éducative est très proche de ce que devrait chercher à atteindre toute position soignante, dans toute pratique thérapeutique. » Voici donc l’institution que l’on est en train de supprimer.

D’après une source proche du Gouvernement Hongrois: « le placement familial des petits-enfants est une option privilégiée dans le système hongrois de protection de l’enfance »... » depuis 1977 »... » un assez grand nombre de foyers pour bébés a été supprimé et la proportion des placements familiaux a augmenté ». Il s’agit donc bien là d’une option politique globale, coordonnée, face au problème de l’enfance abandonnée. Il convient d’ajouter ici que ces placements se font très souvent chez des familles n’ayant reçu aucune préparation à cette tâche, qui ne sont souvent motivées que par la possibilité offerte d’un revenu supplémentaire, et qui négligent l’enfant, faute de suivis réels. Bref une politique qui va directement à l’opposé de l’enseignement d’Emmi Pikler. Cette méthode est, par contre, plus économique pour l’Etat.

La décision du Gouvernement Hongrois de supprimer la Fondation Pikler est essentiellement liée à des considérations financières. Celui-ci a certes des excuses: le contexte international actuel (voir la situation dramatique de la Grèce) le contraint à privilégier le remboursement de la dette envers le système financier multinational, et à sacrifier de ce fait les besoins sociaux même les plus évidents. Il y a néanmoins des hiérarchies à respecter, et à faire respecter; on ne peut éthiquement tailler des économies dans n’importe quoi n’importe comment. Et on ne doit pas penser que pour l’opinion publique il ne reste plus rien à faire. Des protestations, surtout si elles prennent une ampleur internationale, peuvent amener le Gouvernement à infléchir sa position. D’autre part, l’existence d’un réseau international de Fondations Pikler, réseau dont l’avenir est lui-même basé sur la survie du noyau hongrois, présente un caractère d’utilité publique européenne. Un financement par le budget de l’Union ne serait-il pas possible? Nous lançons là quelques idées comme une bouteille à la mer...

Rudolf Kálmán
Adresse de l’Association française:
Association Pikler Loczy, 20 rue de Dantzig 75015 Paris
Tél. 01 53 68 93 50
www.pikler.fr/association/presentation.php

Article original paru initialement dans le bulletin de l'Association nationale Amitiés France-Hongrie

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Psychiatrie et résistance 15/11 Lille

27 Septembre 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Mardi 15 novembre à 18h30 - Entrée libre

En partenariat avec Citéphilo 2011

 

Par Jean Oury, Psychiatre et psychanalyste et Pierre Delion, Professeur à la Faculté de médecine de Lille 2, responsable du service de pédopsychiatrie au Centre Hospitalier Régional Universitaire de Lille.

Animée par Jean-François Rey.

 

La psychiatrie à visage humain demande une résistance à une simplification permanente de toutes les complexités du monde. Que dire alors de la vie psychique des personnes présentant une grave souffrance psychique, et pour lesquelles la qualité de l’accueil sur mesure est une des conditions essentielles de l’aventure des soins psychiatriques ?

La psychothérapie institutionnelle et la psychiatrie de secteur ont profondément transformé la psychiatrie asilaire. La liberté de circulation des personnes et des idées a constitué un des opérateurs principaux de cette avancée.

Entendre à nouveau, et au plus haut niveau de l’État, parler de la personne schizophrène uniquement en terme de dangerosité reconstruit une psychiatrie sécuritaire qui est sans doute l’indice d’une régression sans précédent dans notre histoire contemporaine.

 

 

Espace Culture - Université Lille 1

 Cité Scientifique - 59655 Villeneuve d’Ascq
Tél. +33 (0) 3 20 43 69 09 - Fax +33 (0) 3 20 43 69 59

Métro Cité Scientifique, suivre la rame de métro aérienne en direction de la BU, l’Espace Culture est sur votre droite.

 

 

Coordonnées GPS : 50.610015137436136, 3.140813112258911

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De l’emprise à l’esclavage : quelles résistances ?19/11 paris

26 Septembre 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

De l’emprise à l’esclavage : quelles résistances ?

Psychanalyse et Sociopolitique

Au carrefour du politique et de l’universalité de l’inconscient se déploie l’énigme de la servitude volontaire. L’origine de la servitude serait cette jouissance minimale qui étaye une volonté d’unification afin, selon la Boétie, de conserver aux humains, le charme et l’enchantement du nom d’un .

Néanmoins, la dialectique aliénation/liberté, élément vital de singularité et de refus de néantisation, est inscrite en chaque homme.

 

Durant des millénaires, l’histoire de l’esclavage s’est fondée, entre autres, sur un travail de décivilisation, un processus de désensibilisation qui a dépassé tous les clivages, économiques et sociopolitiques, mystifiant et bafouant la raison. Ces pratiques ont révélé l’impensable psychique d’un processus de déshumanisation et remis en cause l’ esclave dans son humanité.

 L’esclave a été exclu par un autre semblable de son corps propre, de son être singulier et de ses appartenances civique et de filiation. Il a été mis sous le joug des servitudes extrêmes.

 

Aujourd’hui, ce que l’on peut-on nommer l’« esclavage moderne » porterait l’empreinte des servitudes des précédents systèmes esclavagistes. Cet esclavage s’insère dans un processus de désétayage, d’effacement de la perte et de disqualification de la transmission. Ainsi l’individu est-il amené à investir de nouveaux mécanismes de pensée à vide qui le coupent d’une capacité de réflexion.

 

Il est sûr que l’esclavage renvoie l’individu à une potentialité intrinsèque retrouvée dans la notion d’emprise qui anime notamment toutes les formes de servitudes, y compris volontaires, s’exerçant dans la sphère privée, les couples, les familles, comme dans la sphère publique, la société de consommation aux valeurs mercantiles, économiques et sexuelles.

 

De par sa politique néolibérale d’évaluation, son hypertechnologie et son langage acculturé et désubjectivant, cette société exclut le sujet de la parole et discrédite toute conflictualité, y compris celle de l'histoire. Les hommes sont-ils devenus des objets interchangeables et équivalents ? L’homme de masse se profilerait-il ?

 

Toutefois des formes de résistance à la tyrannie du UN s’élèvent pour pouvoir accueillir les souffrances psychiques des nouvelles servitudes et penser leur clinique dans l’articulation de l’hétérogène des champs de la psychanalyse et de l’anthropologie pour trouver d’autres formes de symbolisation.

9h : accueil

9h30 : Ouverture de la journée :

Marie-Laure Dimon, Présidente du CIPA

9h45-12h30 :

Historicité des esclavages  

Discutant : May Desbordes

Olivier Douville

L’esclave, la mort et la condition historique

Georges Zimra

Pourquoi les hommes libres deviennent-ils esclaves ?

Anne-Lise Diet

Je ferai de vous des esclaves heureux

14h30 -18h :

Paradoxales symbolisations  

Discutant : Jean-Luc Nahel

Michel Brouta

Le vaudou : entre libération et aliénation

Bernard et Concepción Doray

Désymbolisation/Resymbolisation

Christine Gioja Brunerie

L’indéfectible, noeud gordien du couple sous emprise

Emmanuel Diet

Conclusion

 

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L'interprétation SAMEDI 19 NOVEMBRE 2011

25 Septembre 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Maison de la Mutualité 24 rue Saint Victor - 75005 Paris

 

 

Argument

 

 

 

L’interprétation est l’instrument technique par excellence des traitements psychanalytiques. Sa formulation, son objet, sa temporalité, sont une préoccupation constante des analystes du fait que de nombreux facteurs s’opposent à son efficacité. En théorie elle permet de différencier l'acte psychanalytique de l'acte psychothérapeutique. En pratique, c’est seulement après coup que s’évalue sa valeur.

L’interprétation est une opération psychique qui relève de la pensée commune ; de la causalité, du rêve, de la théorisation. Une telle présence au sein de la pensée humaine souligne sa fonction psychique essentielle et impose de faire un détour par l’herméneutique et de comparer l'interprétation psychanalytique à la traduction, à l'interprétation d’une partition musicale, d’une pièce de théâtre, à la création artistique. Dans tous les cas, il s’agit d’interpréter des motions inconscientes, de les dissimuler de façon à les faire entendre. La psychanalyse se doit de plus de les formuler.

L'interprétation psychanalytique a une visée ambitieuse, donner vie et corps aux processus de pensée, aux éprouvés, aux affects. Le langage s’avère être le meilleur moyen pour permettre leur existence et appropriation. Il participe au jeu complexe des après-coups vers la prise de conscience.

Toutefois, de nombreuses situations cliniques ne permettent pas de concevoir une interprétation articulant désirs inconscients et pensées latentes, motions pulsionnelles et langage. Aussi, l'interprétation s'accompagne-t-elle, en séance, de nombreuses autres modalités d'interventions censées la préparer, mais qui, se substituant à elle, se présentent comme des résistances contre-transférentielles.

Par sa stratégie de retenue, l'interprétation diffère l'élucidation du transfert le plus manifeste et contraint la psyché à faire émerger ses contenus inconscients. Du point de vue de la pulsion, il n'y a pas d'acte mental qui ne soit une interprétation.

 

 

 
8h30 Accueil des participants
 
9h00 - 9h15 Ouverture du colloque - Bernard Chervet - Président de la SPP
 
9h15 - 10h30 Les fins de l'interprétation
  Politiques de l’interprétation - Heinz Wismann
  Traduire pour interpréter, ou interpréter pour traduire ? - Jean-Pierre Lefebvre
  Discussion - Françoise Coblence
 
10h30 - 11h Pause
 
11h - 12h30 Les conditions premières de l'interprétation
  Interprétation symbolique, symbolisante - Michel Ody
  Dès le début, .... l’interprétation - Jean-Louis Baldacci
  L’usage de l’expression dramatique dans l’interprétation - Claude Smadja
  Discussion
 
12h30 - 14h30 Pause-déjeuner
 
14h30 - 16h Quand l'interprétation prend corps
  L’interprétation et ses formes - Laurent Danon-Boileau
  Les élans du choeur - Gérard Bayle
  De ce que l’on tait à ce que l’on dit - Christine Saint-Paul-Laffont
  Discussion
 
16h - 16h30 Pause
 
16h30 - 18h L’interprétation, ses visées, ses destins
  Evolutions de la fonction interprétative - Jean-Luc Donnet
  La chair des mots - Julia Kristeva
  Interprétation, scansion et déception - Bernard Chervet
Tarifs  
 

Inscription : 90€

Formation permanente :180€

Analystes en formation des instituts de psychanalyse de la SPP, APF, SPRF : 60€

Etudiants : 30€

 
   
  Bulletin d'inscription (en pdf)  
 
Nom: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Adresse: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Code postal: . . . . . . . . . . . Ville: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pays: . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Tél: . . . . . . . . . . . . . . . . . . Mail: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Secteur d'activité: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
* Droits d'inscription 90€
* Formation permanente (n° formateur 117.527.82.675) 180€
* Analystes en formation des Instituts de Psychanalyse de la SPP, APF, SPRF 60€
* Etudiant 30€
 
Chèque à libeller à l'ordre de la SPP
Le bulletin d'inscription et le versement des droits sont à adresser à :
SPP - Colloque - 187 rue Saint-Jacques - 75005 Paris
 
Dès réception de votre versement, il vous sera envoyé une confirmation d'inscription
Elle sera demandée à l'entrée des scéances
 
Inscription en fonction des places disponibles
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Conférences et colloque Thérapie familiale paris

21 Septembre 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Mercredi 12 octobre 2011
Eric Smadja :
Le couple et son histoire.
Discutante : Christine Leprince*

Samedi 3 décembre 2011
Journée à l’Université René Descarte Paris 5
71 avenue Edouard Vaillant 92100 Boulogne-Billancourt Métro ligne 9, arrêt Marcel Sembat
journée de conférences FAPAG
Matin : Philippe Robert : Le cadre. Discutante : Rosa Jaitin
Après-midi : Jacqueline Falguière : L’interprétation.

Mercredi 8 février 2012
Alberto Eiguer* : Le témoin : sa fonction dans la famille et dans la TFP.

Mercredi 14 mars 2012
Serge Tisseron* : L’empathie au coeur du jeu social. Discutante : Chantal Diamante*

Mercredi 9 mai 2012
Catherine Fischhoff * : L’archaïque dans un cas de TFP. Aspect d’un mémoire de TFP.
Discutants : Maryvonne Barraband* et Jean-Pierre Gonzales*

 

 

 

« Alors, raconte... »
Rêves, cauchemars et mythes en famille

En hommage au Professeur André RUFFIOT

Espace Conférence des Diaconesses
18 rue du Sergent Bauchat 75012 Paris

Les 21 et 22 janvier 2012
 

 









 


Premières rêveries groupales sur le colloque
Rêver et penser en famille. Travail de mythopoïèse de la famille par la découverte et la réélaboration
des mythes familiaux. Par les associations libres, les rêveries, les cauchemars et l’onirisme familial co-construire une fiction, un roman familial qui structure l’identité de la famille. Se raconter en famille pour sortir de la pensée blanche familiale. Des effrois familiaux,
des traumatismes transgénérationnels non élaborés à la co-construction d’une fiction. De la pensée agie au rêve symbolique. La séance comme travail du rêve familial. Rêve, jeu et subjectivation. Quand le thérapeute rêve la famille, rêve de la famille en séance et hors séance...


Premiers Intervenants pressentis
Françoise Aubertel, Maryvonne Barraband, Florence Baruch, Elisabeth Darchis, Chantal Diamante,
Gérard Decherf, Laurence Knera, Christiane Joubert, Alberto Eiguer, Evelyn Granjon, Anne Loncan, Martine Mercier, Christine Leprince, Haydée Popper, Elise Haule-Taffo, Jean Pol Tassin, Serge Tisseron…

 

 


 

Renseignements STFPIF

 

 

 

Société de thérapie familiale psychanalytique d'Ile-de-France (STFPIF) 7 rue Ernest Cresson 75014 Paris
Téléphone : 01 74 71 71 66 Courriel : stfpif

 

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L'esprit révolutionnaire latino-américain 04/10 Paris

16 Septembre 2011 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

mardi 4 octobre 2011 de 21h00 à 23h00

L'esprit révolutionnaire latino-américain

 

Le sentiment révolutionnaire fait partie de la culture de l’Amérique du Sud, et il est bien rare qu’un mouvement révolutionnaire dans n’importe quelle partie du monde ne s’accompagne pas de la figure de Che Guevara.

Avec Fethi Benslama, auteur du livre Soudain la révolution ! (Ed Denoël) et Gérard Pommier, auteur du livre Freud apolitique ? (Ed. Erès).

 

 

Centre de recherche en psychanalyse et écritures, Espace franco-latino-américain.

 

C'est à la maison de l'Amérique Latine

 

 

 

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