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CONGRÈS GROUPE ET PSYCHANALYSE 14 au 17/03

19 Décembre 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

CONGRÈS GROUPE ET PSYCHANALYSE du 14 au 17 mars 2013 à Paris

Argument

Depuis cinq décennies, pratiques groupales et travaux cliniques et théoriques sur les groupes connaissent un grand essor, dans l’espace européen et latino-américain en particulier. Il contraste avec la réticence que le groupe continue d’inspirer. D’un côté, le recours au groupe augmente — dans l’impréparation souvent — pendant que d’un autre, la vigueur des résistances « au groupe » ne faiblit pas.
Comment expliquer un tel paradoxe ?
Les psychanalystes de groupe revisitent sans cesse leurs pratiques, leurs fondements théoriques, leur éthique et leur épistémologie. Ils réinterrogent les indications et conditions thérapeutiques, la particularité du cadre et des dispositifs (co-thérapie, alternance des temps, médiations, etc.), la spécificité de la liberté du travail associatif, les registres de l’archaïque ou de la groupalité.
Qu’apporte le groupe d’original que ne peut produire la thérapie individuelle ?
La rencontre pluri-subjective est éprouvante, sollicitant à chaque instant nos capacités d’accueil et de contenance de l’angoisse, de l’agressivité, de la co-excitation, de l’euphorie aussi bien que de la dépression.
Quel trajet pour une formation psychanalytique au groupe, par le groupe, qui consolide réceptivité et contenance ?
Témoignant des urgences de la vie, de la vulnérabilité et du tragique de la condition humaine, l’invention psychanalytique du groupe s’inscrit dans l’après-modernité et les grandes ruptures qui la caractérisent, les fortes émergences des pathologies de l’extrême qu’elles génèrent.
Quelle expérience du groupe est propice au travail psychique utile pour qui veut rester à l’écoute de la souffrance et trouver-créer de nouvelles voies de la transitionnalité pour le soin psychique ou le travail de culture ?

* * * *

Chaque jour, une grande conférence en plénière est organisée.
Les conférenciers sont : René KAËS, Daniel WIDLÖCHER & Christophe DEJOURS.
Hors ces temps de plénière, chaque congressiste composera son parcours avec en parallèle et selon les séquences horaires, des symposiums, des Tables Rondes, des Ateliers. Chaque congressiste également invité aura à s’inscrire dans le « groupe expérientiel » de son choix. Certains groupes fonctionnent sur les trois jours du vendredi au dimanche, d’autres sur deux jours, certains groupes sont ouverts, d’autres permanents.


Les Symposiums

L’enfant autiste et le groupe — Groupe, Institution et Psychose — Les groupes à médiation — Le bébé et le groupe – Relaxation, Corps et Groupe — Violences dans les groupes d’enfants — Accueil et accompagnement des adolescents en grande difficulté — L’archaïque dans le travail analytique de groupe — Métapsychologie de troisième type — La supervision d’équipe et ses effets thérapeutiques — Les processus groupaux en psychodrame psychanalytique — Interventions dans les institutions — L’Expérience du groupe est-elle nécessaire à la Refondation de l’École de la République ? — Thérapies psychanalytiques des couples et familles aujourd’hui — Adolescence et thérapie famille familiale.


Parmi les TABLES RONDES

Actualité de la psychothérapie institutionnelle à l’Hôpital — Actualités de
la psychothérapie psychanalytique groupale dans le Monde — Le groupe dans les formations à l’université — Les Groupes Balint — Dispositif et cadre institutionnel — Jeu & associativité — Institutions malmenées/Institutions malmenantes —
Les thérapies familiales psychanalytiques aujourd’hui, fondements théoriques et enjeux cliniques — L’écriture dans le travail clinique et la formation — Des médiations
en groupe thérapeutique… La formation.


Parmi les Ateliers

Des concepts lacaniens à l’épreuve du Groupe — Un groupe pour des sujets en situation de précarité — L’exil – Quel espace groupal pour se confronter avec l’autre ou « l’interculturel — Des groupes avec des personnes âgées dépendantes — Des groupes à l’École — La subjectivation au corps du groupe — La cothérapie en thérapie familiale psychanalytique, dispositif et processus — Autour des pratiques de psychothérapie « Couple ou Famille » — Du sexe et du genre dans les groupes thérapeutiques — « Lorsque le cancer paraît, le cercle de famille frémit à grands cris… »


Parmi les intervenants

Marie-Aline AMADO-LAFAY, Christine ANZIEU,
Ophélia AVRON, Florence BARUCH,
Henri-Pierre BASS, Gérard BAYLE, Pierre BENGHOZI,
Patrick BEN-SOUSSAN, Anne BRUN,
Jean-Bernard CHAPELIER, Hervé CHAPELIÈRE,
Bernard CHOUVIER, Simone COHEN-LÉON,
Patrice CUYNET, Élisabeth DARCHIS, Patrick DESSEZ,
Emmanuel DIET, Rodérik DOUARCHE, Didier DRIEU,
Alain DUBOIS, Bernard DUEZ, Alberto EIGUER,
Jacqueline FALGUIÈRE, Willy FALLA, Paul FUSTIER,
Georges GAILLARD, Guy GIMENEZ, Florence GIUST-DESPRAIRIES,
Pablo GODOY CASTANHO (Brésil),
Martine GOFFIN, Blandine GUETTIER, Christiane JOUBERT, Jacques HOCHMAN,
Patrice LASSALE, , Pierrette LAURENT, Michel LAXENAIRE, Édith LECOURT,
Jean-G. LEMAIRE,
Jean-Pierre LEYMARIE, Anne LONCAN, Denis MELLIER,
Klimis NAVRIDIS (Grèce), Claudio NERI, (Italie),
Olivier NICOLLE, Gila OFER (Israël), Claude OUZILOU,
Jean-Pierre PINEL, Anne-Marie PAUL, Haydée POPPER,
Vincent REBIERE, Jean-François REBOUL, Salomon RESNIK, Philippe ROBERT, Jean-Claude ROUCHY,
Hervé ROUSSENNAC, Olga B. RUIZ-CORREA (Brésil),
André SIROTA, Marzenka SLOMSKA-SCHMITT,
Monique SOULA-DESROCHE, Dimitra STAVROU (Grèce),
Serge TISSERON, Anastasia TOLIOU,
Claudine VACHERET, Nadine VANDER ELST (Belgique),
Cécile VANDER VORST (Belgique), Jean-Pierre VIDAL,
Agnès WILHELM

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Pétition du collectif des 39

16 Décembre 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos


Le collectif des 39 "Quelle hospitalité pour la folie ?" propose un nouvel appel au débat et à la signature

 

 



Vous pouvez désormais le diffuser autour de vous.

  

Afin de redonner aux patients les soins de qualité, respectueux de la personne,

auxquels ils ont droit,

Afin de permettre à l’entourage (parents, amis) de tenir sa place sans être contraint de se substituer aux équipes soignantes défaillantes,

Afin de permettre aux soignants de retrouver la richesse clinique humaine et créatrice de leurs métiers.

Afin de soutenir la place de la folie dans la culture,

Le changement est indispensable en psychiatrie !

Depuis deux décennies une certaine conception de la psychiatrie, tout comme toutes les pratiques sociales où la relation humaine est centrale, sont attaquées.

Cette conception de la psychiatrie a été fondée sur la prise en compte pour chaque personne de son histoire et de sa psychodynamique propre. Elle s’est nourrie de nombreux apports : ceux de la psychanalyse, de la psychothérapie institutionnelle, du désaliénisme (lutte contre les effets de l’asile, processus de ségrégation et d’exclusion), des psychotropes, des thérapies familiales et systémiques, des aides psycho-sociales, de la création et des activités culturelles comme soutien thérapeutique et facteur d’insertion dans la vie de la cité.

La psychiatrie de secteur est porteuse de la richesse de cette diversité.

Cette attaque s’est développée d’abord à partir d’une idéologie issue des neurosciences en expansion, en instrumentalisant certaines perspectives génétiques ou techniques, ainsi que la médicalisation des émotions et des souffrances sociales.

La diversité et la pluralité des approches se trouvent mises à mal au travers de cette tentative destructive. Nous n’acceptons pas de voir réduire le champ de la psychiatrie au traitement d’un symptôme qu’il faudrait à tout prix éradiquer et ne plus prendre soin d’une personne malade, dans sa globalité, abolissant toute dimension relationnelle.

La psychiatrie a été aussi attaquée au travers d’une multiplication de directives et de contraintes (ordonnances Juppé de 1996, accréditation, démarche qualité, Loi Hôpital 2007, Loi HPST, regroupement de services et secteurs en pôles, protocoles opposables,…) qui disent vouloir améliorer la qualité des soins dans un discours où « la qualité », « le patient au centre des soins », ne sont que des formules de communicants.

Ces contraintes ont pour effet d’empêcher toute créativité, assèchent la réflexion clinique et les innovations alternatives, empêchent de soigner et d’être correctement soigné.

Cette évolution pousse la Haute Autorité de Santé à produire des recommandations qui sont érigées comme des vérités, et mettent en danger la pluralité des modes d’approche de la souffrance psychique dans une tentative de dire la Norme et de rendre les pratiques homogènes. Or la Haute Autorité de Santé s’est soumise à la pression de plusieurs lobbys pour produire des recommandations aberrantes, voire scientifiquement illégitimes, aux antipodes des pratiques diversifiées, des effets bénéfiques de thérapeutiques anciennes, reconnues et partagées dans toute la profession. Elle a perdu là toute indépendance, une indépendance dont elle a été parée à l’origine mais qui s’est révélée être une mystification : ses recommandations médico-économiques au nom de la qualité des soins ne sont devenues que des instruments de normalisation, de « restructuration » des hôpitaux et d’annihilation de toute pensée originale et créatrice dans l’organisation des soins.

Sous la pression de l’économie néolibérale en vogue, les tenants de cette psychiatrie, considèrent qu’il faudrait choisir entre les plus malades (notamment les personnes souffrant de psychose) et les plus nombreux (dépressifs, « TOC », « Hyperactifs, »). Le choix simpliste se trouve être celui qui correspond le mieux aux intérêts des laboratoires pharmaceutiques… Aussi de nombreux malades, les plus en difficulté, se retrouvent en rupture de soins, isolés, dans la rue, voire en prison essentiellement pour des délits mineurs, « jetés hors du monde ».

Dans le domaine de l’enfance et l’adolescence, un affrontement violent contre les professionnels du soin a été initié, là où la complexité des souffrances nécessite pluralité des pratiques et des recherches, mais aussi développement de lieux d’accueil et de soins, moyens réels pour l’insertion et l’intégration scolaire. Les institutions du médico-social ne sont pas en reste : le soutien soignant disparaît sous le règne de la gestion.

A cette situation, le gouvernement précédent, a instauré un dispositif de soins visant à transformer la psychiatrie en un dispositif de contrôle social et de normalisation des populations. Ainsi la loi du 5 juillet 2011 instaure une garde à vue psychiatrique de 72 heures, un fichier des antécédents médico-légaux et l’internement à domicile. Surtout cette politique sécuritaire est venue amplifier les dérives délétères, comme les enfermements, les isolements et les contentions toutes pratiques qui avaient disparu pourtant.

 Nous voulons rappeler que ces directives et ces lois ont été combattues par l’ensemble des partis qui constituent la majorité gouvernementale actuelle… Alors,

Les engagements doivent être tenus

  • La suppression (et non l’adaptation !) des dispositions liberticides de la loi du 5 juillet 2011
  • Redonner à la psychiatrie comme mission essentielle de soigner des personnes en souffrance et non d’éradiquer des symptômes, ni de normaliser des populations.
  • La mise en chantier d’une ambitieuse Loi cadre prévoyant notamment une formation spécifique à tous les métiers de la psychiatrie, des moyens humains suffisants en qualification et en nombre, une réforme de l’évaluation en fonction de critères issus de la clinique et non de l’entreprise…

Nous, citoyens, professionnels déclarons que

Le changement est indispensable,

Pour une éthique de l’hospitalité

Pour vos signatures : http://www.collectifpsychiatrie.fr/?p=3782

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L’archaïque et le transfert 19/01 Paris

15 Décembre 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

CONFÉRENCES THÉMATIQUES DU CIPA 2012/13
 Samedi 19 janvier 2013, de 14h à 17h :
L’archaïque et le transfert
Entre délire et interprétation possible : un médiateur thérapeutique
par Marie-Laure Dimon
Nous considérerons les médiations thérapeutiques dans un prolongement de la pratique psychanalytique et de sa théorie, donnant accès à une métapsychologie de l’archaïque. Dans la clinique de la psychose, la médiation/réalité, le dispositif et le thérapeute comme médium malléable favorisent les processus de représentations dans les liens transférentiels. C’est à partir d’un médiateur le jardinage, que nous avons rencontré les patients psychotiques au cours de leur hospitalisation. Le groupe jardin sert de contenant à la vie psychique et fragmentée des patients et à leur construction délirante : nous leur avons proposé une causalité partageable et identifiante.

 
Processus transférentiels dans le groupe thérapeutique
par Anne-Lise Diet
L’axe transféro/contretransférentiel prend une forme spécifique dans le travail d’analyse de groupe. Nous montrerons comment un reste émotionnel non abréagi lié à un secret de famille se révèle dans le travail thérapeutique groupal par un défaut de contenance. L’analyse de cette difficulté révèlera avec précision les contenus non élaborés du secret à l’œuvre.

 
Discutant : Christophe Bittolo
 
 
Lieu des conférences :
Institut Protestant de Théologie
83 Boulevard Arago
75014 Paris
salle 22
Métro Denfert-Rochereau ou Saint-Jacques

 
TARIFS ET MODALITéS D’INSCRIPTION :
20 euros par conférence
50 euros pour les trois conférences
10 euros par conférence pour les étudiants et les retraités
100 euros pour la Formation professionnelle (le cycle de trois conférences)
entrée libre pour les adhérents

 
Inscriptions auprès de :
Christine Gioja Brunerie, trésorière
23 rue Ernest Renan 75015 Paris
Tél. : 01 47 34 82 38
 
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La haine, une passion familiale 19 et 20 Janvier Toulouse

12 Décembre 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

9e colloque national

 

La haine,
une passion familiale

19-20 janvier 2013
Hôtel Palladia - Toulouse

 

 

Téléchargez le programme et le bulletin d'inscription
et renvoyez-le à :

SFTFP - Françoise Moutardier
22 rue des Fontenelles – 92310 Sèvres

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FRATERNITÉS, EMPRISES, ESCLAVAGES

7 Décembre 2012 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

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