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"Le cas Landru à la lumière de la psychanalyse" Eds Imago

28 Décembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #livres

Le livre de Francesca Biagi-ChaÏ : Le cas Landru à la lumière de la psychanalyse est paru aux Editions Imago (Préface de Jacques-Alain Miller).Francesca Biagi-Chaï, psychiatre et psychanalyste, membre de l'Ecole de la Cause freudienne est interviewée par Serge Cottet, psychanalyste, lui aussi membre de l'Ecole de la Cause freudienne. Dans son livre Francesca Biagi-Chaï démontre la folie de Landru, Elle décrit le lent développement d'une psychose, longtemps dissimulée sous une apparente normalité, dont les actes macabres coïncideront avec le temps de la guerre. Sa réflexion, ensuite élargie à d'autres affaires, met en relief l'affinité troublante des tueurs en série avec le monde moderne. Son interview pose en termes précis le problème délicat et très controversé du rapport de l'aliénation mentale et de la responsabilité pénale. et éclaire les rapports actuels de la justice pénale et de la psychanalyse
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La situation de la psychanalyse 05 et 06/02/2011 Paris

26 Décembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Journées scientifiques 2010-2011

 

PARIS, Journées scientifiques du IVème Groupe
Samedi 5 et dimanche 6 février 2011

Ouverture par J-J. Barreau- Président du IVe Groupe Intervenants :G. Bazalgette (IVe Groupe), B. Dollé-Monglond (IVe Groupe) L. Bleger (APF), B. Defrenet (IVe Groupe), F.Drossart (IVe Groupe), P. Guyomard (SPF), N. Isnard (IVe Groupe) M. Moreau-Ricaud (IVe Groupe), M. de M'Uzan (SPP), R. Péran (IVe Groupe), J-Y. Tamet (APF), S. Roger(IVe Groupe) et C. Rousseaux-Mosettig (IVe Groupe)

 

Lieu : ASIEM, 6, rue Albert de Lapparent, 75007 Paris

 

Argument :

Que pensent les psychanalystes de leur discipline ? Comment s’en représentent-ils la théorie et dans quel rapport à leur pratique ? Comment en analysent-ils l’évolution depuis un siècle au sein de la civilisation ? Et avec quelles vues prospectives ? Ce sont les questions que nous voudrions poser lors de ces journées et la situation actuelle de la psychanalyse, évidemment, nous y engage.
 Car faut-il encore aujourd’hui parler dune théorie là où la notion de « pluralisme théorique » s’installe avec les cloisonnements qu’elle suppose ? Et faut-il encore parler d’une pratique là où la référence théorico-pratique à la cure-type s’éloigne ?
 Cette perte de l’unité de la psychanalyse hypothèque notre impératif de scientificité aussi bien que la simple communicabilité entre analystes. Elle nous conduit en même temps à relancer la réflexion sur la forme d’unicité dont peut et doit se réclamer la psychanalyse, impliquant ainsi un double examen : celui de la situation épistémologique de la psychanalyse et celui de l’acte théorico-pratique qu’elle autorise (aussi bien dans sa nature que dans ses conditions). Cette explicitation de la visée de la psychanalyse, toujours à approfondir, nous semble particulièrement importante aujourd’hui, dans un contexte critique des rapports de la psychanalyse et de la civilisation dont il convient d'examiner les termes.
 Quelles résistances croisées de la civilisation et de la psychanalyse seraient venues favoriser la déperdition progressive de l’acuité de la question psychanalytique, aussi bien sur le plan clinique que sur le plan culturel ? La crise du logos que traverse le monde occidental depuis un siècle ne peut être étrangère à ce mouvement. L’abandon culturel de la problématique du sens, et, sur le plan clinique, le développement des idéologies pragmatiques sous l’égide du mythe de l’homme et de la société machines, témoignent bien d’un désarroi de la civilisation et de la défense que celle-ci met en oeuvre pour retrouver dans l’urgence, et au mé-pris de la subjectivation, une image totale et unifiée d’elle-même. Autant d’inflexions allant à l’encontre d’une exigence analytique qui ne cesse au contraire de relancer la question du Je, et de la symbolisation.
Mais les psychanalystes n’ont-ils pas aussi une responsabilité dans ce hiatus croissant ? Ne peut-on interroger de l’intérieur certaines résistances, portant notamment sur la question de la symbolisation et qui viendraient faire écho aux résistances de la civilisation ? Les difficultés à interpréter certains faits cliniques ou sociétaux, justement en matière de différence des sexes, de filiation ou de fonction paternelle pourraient nous engager à réfléchir dans cette direction. Et ne peut-on dessiner ainsi des voies de réflexion prospectives permettant à la psychanalyse d’être davantage en résonance avec le travail de culture qui s’effectue aussi en dehors d’elle ?

 

 

 

Programme :

SAMEDI 5 FÉVRIER 2010


Matinée présidée par Gérard Bazalgette

9h00   Accueil

9h30 Ouverture des journées par Jean-Jacques Barreau, Président du IVe Groupe.

9h45 Christiane Rousseaux-Mosettig (IVe Groupe) : Réflexions de Freud sur la valeur de sa Science.

10h25 Jean-Yves Tamet (Association psychanalytique de France) : L’écoute : son actualité et son devenir aujourd’hui.

11h05 Pause

11h30 Brigitte Dollé-Monglond (Quatrième Groupe) : discussion.

11H45 Discussion salle

12h30 Déjeuner libre

Après-midi présidé par Brigitte Dollé-Monglond

14h30 Michel de M’Uzan (Ancien directeur de l’Institut de psychanalyse de la SPP, ancien attaché de recherche au CNRS) : La psychanalyse et la problématique identitaire.

15h10 Sylvie Roger (IVe Groupe) : discussion.

15h25 Discussion salle

15h45 Pause

 16h15 Table ronde : Résistance de la psychanalyse. Introduction par Gérard Bazalgette (IVe Groupe).

Avec Léopoldo Bleger (Association psychanalytique de France), Patrick Guyomard (Société de psychanalyse freudienne) et Michelle Moreau Ricaud (Quatrième Groupe) Discussion

À partir de 18h00 : Cocktail à l’Asiem.

DIMANCHE 6 FÉVRIER 2010

 Matinée présidée par René Péran

9h15 Accueil

 9h30 Bernard Defrenet (IVe Groupe) : la psychanalyse : point de perspective.

10h10 Francis Drossart (IVe Groupe) : Le psychanalyste comme « Stalker » (passeur).

10h50 Nathalène Isnard (IVe Groupe) : discussion.

11h05 Pause

11h30 Discussion générale introduite par René Péran (IVe Groupe).

13h00 Clôture des journées.

 

Secrétariat Scientifique : Gérard Bazalgette, 42, rue Pérey, 33000 Bordeaux. Tél. : 05 56 24 65 93 Tél.-Fax : 05 56 84 00 36 E.mail : gerard.bazalgette@free.fr
Brigitte Dollé-Monglond, 2, avenue G. Pompidou, 31500 Toulouse. Tél. : 05 61 55 58 11 E.mail : dolle-monglond@wanadoo.fr

 

Inscription :

JOURNÉES SCIENTIFIQUES

5 et 6 Février 2011

ASIEM 6, rue Albert de Lapparent, 75007 Paris

Métros : Ségur ou Sèvres-Lecourbe)

BULLETIN D’INSCRIPTION

 NOM :..................................................................

 Prénom :................................................................

 Adresse :................................................................
..............................................................................
..............................................................................
 Email :……………..…………….………………………

Le montant de l’inscription est de : 130€
Participants du Quatrième Groupe : 110€

Pour des raisons d’organisation, le règlement,
par chèque à l’ordre du Quatrième Groupe,
 est à adresser, si possible, avant le 10 janvier, au

Secrétariat du Quatrième Groupe
19, boulevard Montmartre,
75002 Paris.


Tél.-Fax : 01 55 04 75 27
Email : quatrieme-groupe@wanadoo.fr
 Ce bulletin vous sera retourné pour attestation fiscale.

 

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Après le médiator, les antidépresseurs ?

26 Décembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #infos

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Trop d’antidépresseurs inadaptés en France Point de vue par Pascal-Henri Keller
LEMONDE | 23.12.10 |

Si l’on en croit les commentateurs, journalistes et professionnels de la santé, l’affaire du Mediator ne date pas d’hier. Les responsables politiques en auraient même été informés dès 1998. Aujourd’hui, la crainte exprimée par tous, ministre de la santé compris, c’est de voir cette affaire de médicament antidiabétique dégénérer et mettre à mal l’ensemble de la politique du médicament en France. Sur ce plan, certains commentaires commencent à évoquer le Prozac qui, à l’instar du Mediator, serait parfois prescrit comme “coupe-faim”, donc hors indications. Mais si l’analogie Mediator/Prozac mérite réflexion, c’est moins pour cet usage inapproprié qu’en raison d’alertes qui, depuis des années, se multiplient concernant les antidépresseurs en général.

 

Inutile de revenir sur les conditions douteuses de mise sur le marché du plus connu d’entre eux, le Prozac. Inutile également d’insister sur ces études qui, publiées en 2008, montrent que les antidépresseurs ne sont guère supérieurs au placebo. Inutile surtout de rappeler l’”épidémie” de dépressions qui, entre 1980 et 1991, aurait soi-disant frappé 1 million de personnes en France. Toujours est-il qu’en 1995 et en 2006, peut-être intrigué par une telle “épidémie”, le ministère de la santé a commandité des rapports sur la prescription-consommation de médicaments psychotropes en général, et d’antidépresseurs en particulier.

 

Rédigé par le psychiatre Edouard Zarifian, le premier rapport établit formellement une surconsommation d’antidépresseurs, évoquant à ce sujet “l’hypothèse (de) propriétés pharmacologiques méconnues (qui joueraient) un rôle dans la fidélisation des consommateurs”. Quant à l’efficacité de ces médicaments pour la prévention du suicide, il note que “le taux de suicide augmente régulièrement (et que) la consommation d’antidépresseurs augmente également”.

 

Etabli en 2006 par un pharmacologue, Bernard Bégaud, et une psychiatre, Hélène Verdoux, le second rapport conclut : “L’analyse des prescriptions (de psychotropes) montre qu’il n’en est pas fait un bon usage en France” ; et, concernant les antidépresseurs, il souligne que, le plus souvent, leur prescription n’est pas adaptée et qu’elle instaure une dépendance préjudiciable. Ce dernier rapport n’a pas suscité davantage de réactions que le premier. Pire, deux ans plus tard, une responsable de l’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps) déclare : “Il n’y a pas d’études sur l’utilisation (de ces antidépresseurs) en France ou sur un éventuel mésusage.”

 

“SURMÉDICALISATION DU MAL-ÊTRE”

Durant l’été 2008 pourtant, une quinzaine de médecins lancent une campagne contre les antidépresseurs, estimant “urgent d’alerter l’opinion et les pouvoirs publics sur les dangers de cette surmédicalisation du mal-être”. Pour toute réponse, le ministère de la santé s’emploie, l’été suivant, à supprimer du code de la santé publique l’obligation faite aux établissements de soin de “tenir compte des aspects psychologiques” des patients accueillis…

Mais, au mois de juillet 2010, en Vendée, un fait divers dramatique relance une nouvelle fois le débat sur le seul traitement médicamenteux de la souffrance psychique. Après s’être autoprescrit de la sertraline, un antidépresseur vendu sous le nom de Deroxat, un médecin généraliste tue femme et enfants et se donne la mort.

 

A cette occasion, on découvre qu’en 2001, aux Etats-Unis, une cour de justice a condamné le laboratoire SmithKline Beecham, propriétaire du Deroxat, à verser 6,4 millions de dollars aux proches des victimes d’un homme qui, consommant cet antidépresseur, avait tué toute sa famille avant de se suicider. David Healy, professeur de psychiatrie et de neuropsychopharmacologie à l’université de Cardiff, rappelle les risques encourus par la consommation de cette classe d’antidépresseurs : “En prenant ces traitements, beaucoup de gens deviennent hostiles, agressifs, suicidaires, perdent leurs inhibitions.”

 

Le 20 décembre, interrogé au sujet du Mediator, le professeur Bernard Debré déclarait : “Ignorer, pour un politique, c’est une faute. Un ministre doit être responsable de son administration, quelle qu’elle soit. Il doit donc être au courant. S’il n’est pas au courant, c’est qu’il y a une faille dans la transmission.” Face aux prescriptions démesurées d’antidépresseurs et aux risques redoutables qu’elles impliquent, tout le monde semble frappé par la passion de l’ignorance : pouvoirs publics, prescripteurs, consommateurs. Peut-on espérer comme effet secondaire de l’affaire du Mediator qu’elle mette un terme à cet aveuglement collectif ?


Pascal-Henri Keller, professeur de psychopathologie à l’université de Poitiers. Auteur de “Lettre ouverte aux déprimés” (Pascal, 2008).
Article paru dans l’édition du 24.12.10
© Le Monde.fr |

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Spatiogramme et Figurabilité du corps psychique groupal.

18 Décembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

Le vendredi 07 janvier 2011 de 18h00 à 20h00

4. - Spatiogramme et Figurabilité du corps psychique groupal.

Intervenant : Pierre Benghozi, Psychiatre, psychanalyste, chef de service de psychiatrie de l’enfant, de l’adolescent et de la famille, (Hyères).

En analogie au dessin du bonhomme comme projection de l’image inconsciente du
corps de l’enfant, nous proposons le spatiogramme représentant « l’espace vécu » (
maison…) comme une médiation, pouvant donner accès à l’image inconsciente du corps
psychique groupal — du couple, de la famille ainsi que de l’institution.
Son utilisation résulte d’une pratique et la soutient. La nôtre est plus
particulièrement vouée à l’écoute de patients ou de familles présentant des pathologies qui
masquent et révèlent à la fois quelque chose des failles dans la capacité de figuration de la
vie psychique inconsciente.
Nous donnerons des exemples de travail avec des couples et des familles en
thérapie psychanalytique de groupe. Nous évoquerons aussi diverses applications de ce
modèle, dans le cadre de supervisions en institution ou de consultations à domicile, en
particulier celles assurées par des soignants intervenant dans des antennes mobiles pour
des adolescents en crise, ou, de plus en plus, dans le champ de la périnatalité.


Cycle de conférences 2010-2011 : "Mises en jeu & Enjeux du corps dans les Groupes, les Familles, les Institutions.".
Les conférences sont organisées en relation avec un Groupe de Recherche placé sous la responsabilité de Florence Giust-Desprairies et André Sirota
Laboratoire de Changement Social – Université Denis-Diderot

 

Université Paris7 Denis Diderot – Site de Tolbiac, rez-de-chaussée de la Tour Montréal : Salle 058
103–105, rue de Tolbiac
75013 Paris
Métro Ligne 14 - station "Les Olympiades"

Accès possible en montant sur « la grande dalle », ou en prenant la rue Nationale vers le boulevard des Maréchaux et en montant sur la dalle
Entre les numéros 59 et 61-63 de la rue Nationale

Courriel : sfppg@wanadoo.fr

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Conférence à la Catho de Lille 13/01/2011

18 Décembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

L’Université Catholique de Lille vous informe de la mise en place prochaine d’un cycle de conférences Psychologie et Ethique intitulé « Ce qui fait débat aujourd’hui ».

 

Conférence inaugurale le jeudi 13 janvier 2011 de 18h30 à 20h30 sur le thème « L’entrée dans la sexualité et la vie de couple » par Jacques ARENES, enseignant au Centre Sèvres (Paris), psychanalyste, docteur en psychopathologie fondamentale.

 

Entrée payante (tarif préférentiel de 2€ pour les étudiants)

Contact : 03.20.13.47.47 – culture@icl-lille.fr

 

Université Catholique de Lille

60 Boulevard Vauban - 59000 LILLE

http://www.univ-catholille.fr 

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Le packing 27 et 28/01 Lille

12 Décembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

La technique du packing consiste à envelopper des patients présentant des pathologies psychiatriques d’enfants, d’adolescents et d’adultes gravement atteints (autisme avec automutilation, psychose avec violence importante, troubles psychopathologiques de l’image du corps, quelques formes graves d’anorexie mentale, décompensations schizophréniques…) dans des linges mouillés et froids tout en restant avec eux pendant le réchauffement rapide, de façon à leur permettre de quitter des moyens de défenses pathologiques voire pathogènes (automutilations, retrait massif, démantèlement, troubles graves du tonus…) en appui sur ces nouvelles enveloppes thérapeutiques. Ce colloque permettra aux équipes de partager leurs projets, leurs expériences et leurs difficultés, en réfléchissant ensemble aux différents aspects en jeu dans la technique du packing, tant sur les plans neurophysiologiques que psychopathologiques et institutionnels. A la suite de la violente polémique survenue au sujet de cette technique de soin, et en appui sur le rapport rendu au ministre de la Santé par le Haut Conseil de la Santé Publique, la nécessité de poursuivre des recherches pour mieux comprendre les mécanismes d’action du packing, pour en valider la pertinence et pour en faciliter l’utilisation au service de tous les professionnels, quels que soient leurs champs d’interventions dans le sanitaire ou dans le médicosocial, il est très important que les personnes concernées à titre professionnel puissent faire le point ensemble sur l’état des lieux actuel.

 

Le 27 Janvier

 

13 H 00             Accueil des participants


14 H 00 - 14 H 15          Introduction générale par Pierre DELION

14 H 15 – 15 H 00        Conférence de Chantal JAQUET sur le sentiment continu d’exister

15H00 – 15H45        Conférence de Louis VALLEE sur les effets du packing sur le thalamus  

15H45 – 16H15          Pause et déplacement vers les salles d’ateliers

16 H 15 – 17 H 30        ATELIERS


17H45 – 18H30        Conférence d’ Anne- Marie VAILLANT  « Pack et pack et pictopack »

18 h 30             Cocktail


Les ateliers permettront à chacun de partager son expérience, d’évoquer des difficultés rencontrées, de proposer des réponses, de confronter des hypothèses dans une atmosphère de travail et de réflexion basée sur le respect du point de vue de l’autre. Pour faciliter ces rencontres, la participation aux ateliers sera aléatoire et il sera demandé aux participants de poursuivre le travail dans le même atelier pour les deux séquences de groupe prévues au programme.

Le 28 Janvier 

9H00 – 9H45            Exposition à la tribune des conceptions de Geneviève HAAG sur la question
                des entourances  par Anne-Yvonne LENFANT et Franck Bonelli

9H45 – 10H30            Conférence de Sylvie TORDJMAN

10H30 – 11H00        Pause et déplacement vers les salles d’ateliers

11H00 – 12H15        ATELIERS

12H30 – 14H00        Déjeuner sur place

14H00 – 14H45        Conférence de Michel BALAT « Le packing à la lumière de la  sémiotique »

14H45 – 15H30        Conférence de David COHEN
                 « Les résultats des recherches du service de pédodpsychiatrie de la pitié salpétrière »

15H30                Discussion Générale

16H30 – 16H45        Conclusion

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A la découverte de Szondi Schotte 11/12 Wimille (62)

3 Décembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

41QA9UUzMcL. SS500 Pour aller à la découverte de Leopold Szondi et Jacques Schotte nous invitons Dominique Reniers, responsable de l'enseignement de la psychopathologie à l'Institut Catholique de Lille qui avait effectué sa thèse (ci-dessus) en rapport avec l'oeuvre de Szondi. Pas besoin d'y connaitre quoi que ce soit pour participer à cette journée !!

En présentation, voici un extrait d'un texte de Jean Mélon sur Szondi

 

Nicolas Abraham, qui fut son compatriote, a dit un jour de l’œuvre de Szondi : « Ce n'est pas tout à fait de la psychanalyse, mais, comme traité de psychiatrie, c'est le seul qui vaille la peine d'être lu ».

Cette phrase d'humeur mérite qu'on lui fasse un sort, dans le bon sens du terme. Elle situe assez bien la position de Szondi.

Contrairement à ce qu'on lit habituellement dans les dictionnaires et les encyclopédies qui le mentionnent, Szondi n'a jamais été psychiatre, du moins officiellement, c'est-à-dire académiquement reconnu comme tel; ni davantage psychanalyste dans le sens où on chercherait vainement son nom dans le Roster de l'Association Psychanalytique Internationale. Il fut interniste, plus spécialement endocrinologue. Mais la psychopathologie fut toujours son violon d'Ingres.

 

Il est exact que de 1927 à 1941 il a dirigé un laboratoire de psychologie à l'Université de Budapest, dans le service de Ranschburg qui, de toute évidence, fut un patron libéral.

C'est dans ce cadre universitaire qu'il entreprendra ses recherches généalogiques et qu'il mettra au point son test de « Diagnostic des pulsions » (Triebdiagnostik). Bien que le test n'ait été édité qu'en 1947, sa mise au point définitive fut réalisée aux alentours de 1935.

Si l'intuition du schéma et du « système pulsionnel » (Triebsystem) appartient en propre à Léopold Szondi - qui a toujours déclaré ironiquement l'avoir découvert en rêve - l'élaboration du test fut le produit d'une œuvre collective. En effet, dans les années 30, Szondi était entouré d'une équipe de jeunes chercheurs aussi brillants qu'enthousiastes. L'ouvrage de Susan Deri (1949) témoigne de ce bouillonnement intellectuel.

Il est toutefois nécessaire de rappeler que, parallèlement à cette activité universitaire intense, Szondi a continué d'exercer la pratique privée d'endocrinologue qui constituait son gagne-pain.

On imagine volontiers qu'il a subi l'influence, et bénéficié de l'effervescence intellectuelle du cercle célèbre des premiers psychanalystes hongrois, « enflammés » par le génie de Sandor Ferenczi. Mais on ne sait rien de précis à ce sujet, sinon que son principal contact avec la psychanalyse passait par Imre Hermann, l'« ermite de Buda » que Freud avait surnommé « notre philosophe ».

 

 

Il est incontestable qu'il y a chez Szondi une préoccupation anthropologique fondamentale. C'est sans doute pourquoi son œuvre a, jusqu'ici, trouvé un écho plus favorable chez les philosophes (Henri Niel, Alphonse De Waelhens, Henry Maldiney) que chez les psychanalystes et chez les psychiatres, qu'elle interpelle pourtant au premier chef. Il est remarquable qu’Henry MALDINEY, un des penseurs les plus extraordinaires de notre siècle, ait d’emblée adopté le système szondien comme référence analytique majeure, sans émettre à son égard la moindre critique.

Freud, on le sait, était allergique à l'esprit de système, jugé suspect de paranoïdie. Il s'est toujours refusé à dénombrer les pulsions, se limitant à un dualisme (trop) simple : pulsions sexuelles/pulsions du moi et pulsions de vie/pulsions de mort, avec les topiques qui leur correspondent et qui sont tout aussi peu satisfaisantes : inconscient/préconscient/conscient et ça/moi/surmoi. Ce parti-pris d'indétermination le conduit nécessairement à reconnaître que «ce qui manque le plus à la psychanalyse, c'est une doctrine des pulsions» (1927). Mais comment pouvait-il en être autrement, du moment qu'il avait proclamé : «La doctrine des pulsions est notre mythologie», abandonnant lesdites pulsions à leur «indétermination grandiose»? Cette ambiguïté n'est pas étrangère au flou conceptuel dans lequel continuent de baigner un grand nombre de notions psychanalytiques.

Or, c'est ce but précis qui a été visé par Szondi. A travers la constitution de son schéma pulsionnel, il a eu l'ambition de produire une authentique «doctrine des pulsions » (Trieblehre). Il l'affirme explicitement dans l'introduction de la première édition du «Traité du diagnostic expérimental des pulsions» (1947)

 

En 1969, Szondi fut gratifïé d'un legs considérable qu'il devait consacrer à la fondation d'un Institut destiné à former des psychothérapeutes. L'enseignement qu'on y a dispensé depuis n'était pas sans valeur, mais c'est peu dire que les théories szondiennes y étaient laissées dans l'ombre. On en parlait bien un peu, mais seulement de peur que le « patron » ne s'aperçoive qu'on faisait tout pour faire oublier son existence. Se présenter comme szondien n'a jamais fait recette. Szondi qui, faut-il le dire, avait atteint les 80 ans, n'avait d'ailleurs pas de réel pouvoir dans l’institution qu’il avait lui-même fondée.

Grâce en soit rendue à Jacques Schotte, il fut quand même nommé Docteur Honoris Causa des deux prestigieuses Universités de Louvain (1969) et de Paris (1975). Ils sont nombreux hélas, ceux qui ayant largement bénéficié de l’inspiration szondienne, ont ensuite jeté le maître aux orties pour la seule raison que mentionner Szondi, c’est courir le risque de voir sa carrière universitaire définitivement brisée.

De ce péché-là, ceux qui sont ici aujourd’hui sont aussi définitivement lavés. Et de cette fidélité-là, quand bien même il ne nous resterait rien d’autre, nous avons le droit d’être fiers et de nous adresser ce compliment entre nous, puisqu’ailleurs ça n’a pas de sens.

« Le» Szondi ne serait plus aujourd'hui qu'un test parmi d'autres, et des plus farfelus, si le schéma pulsionnel n'avait rencontré en Jacques Schotte le seul esprit qui, en son temps, l'ait véritablement pris au sérieux.

Quand il rencontre Szondi à la fin des années cinquante, Schotte entreprend de convaincre le maître de l'excellence de sa découverte.

 

Le style dogmatique de Szondi, qui lui a fait tellement de tort, nous apparaît comme le contrepoids malheureux de son incertitude épistémologique.

Il aura fallu toute l'énergie de Schotte pour convaincre Szondi lui-même qu'il avait découvert le meilleur modèle possible pour penser le champ psychopathologie dans sa spécificité propre, que le modèle szondien avait cette qualité tout à fait inédite, d'être un modèle «auto-logique».

La confrontation Szondi-Schotte aboutira à la publication de la Notice pour introduire le problème structural de la Schicksalsanalyse(1964) qui est un manifeste. Une aventure intellectuelle commence. Elle se poursuit aujourd'hui sans bruit, mais avec une vigueur qui vaut bien celle de l'Ancêtre.

 

la découverte de Szondi et Schotte ou …Szondi et Schotte pour les nuls

Samedi 11 Décembre 2010 10h30 à 12h30 et de 14h à 17h30 à l’IEP de Wimille, 2 route de la trésorerie (62)

Léopold Szondi (1893-1986) né en Autriche-Hongrie, issu de l’école psychanalytique de Budapest, il produit dans les années 1937-39 le principe de l’analyse du destin et son test de diagnostic des pulsions.

Jacques Schotte (1928-2007) psychiatre et psychanalyste belge, fondateur de l’Ecole Belge de Psychanalyse, considéré comme un analyste atypique et continuateur des recherches de Szondi, créateur de la pathoanalyse.

Ces deux auteurs, peu connus de la majorité des professionnels, jouissent toutefois d’une solide réputation.

 

Apprenons aujourd’hui à mieux les connaitre et réfléchissons à ce qu’ils peuvent nous apporter dans une pratique actuelle.

Pour ce faire nous invitons Dominique Reniers, docteur en psychologie, psychanalyste, responsable de l’enseignement de la psychopathologie à l’Institut Catholique de Lille à venir nous en parler. Et comme le titre le laisse entendre pas besoin de réviser !!!

Cette journée s’inscrit dans une nouvelle forme de proposition de l’association Echoterra. Au minimum une fois par an nous vous inviterons à venir découvrir un auteur ou un ouvrage peu connu, méritant qu’on s’y attarde.

Tarif : 45 euros, étudiants 20 euros prise en charge possible par la formation professionnelle

Inscriptions : chèque à l’ordre de l’association Echoterra à envoyer  avec le bulletin d’inscription ci-dessous à Trésorerie Echoterra 7 rue de la MARNE 62231 SANGATTE

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Bulletin d’inscription

Nom :                                                                                              Prénom :

Adresse :

Téléphone :

Profession :

Adresse mail :

 

 

L’association se donne le droit d’annuler cette journée si le nombre d’inscrits est insuffisant et opérera au remboursement des inscriptions. Quand annulation des inscriptions par les participants, le remboursement se fera intégralement moins les frais de port si l’annulation a lieu 3 semaines avant le début du groupe ; si plus tard le remboursement sera de 50%.

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" Réunir pour séparer " 15 et 16 Janvier 2011 Paris

2 Décembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

COLLOQUE NATIONEL DE LA SOCIETE FRANCAISE DE THERAPIE FAMILIALE PSYCHANALYTIQUE

COLLOQUE NATIONAL PARIS les 15 et 16 JANVIER 2011

" Réunir pour séparer "
Le lien à l'épreuve de l'adolescence en psychanalyse familiale

Passage symbolique, l’adolescence est un moment souvent difficile, propice aux explosions symptomatiques tant individuelles que familiales. Elle met à l’épreuve le lien familial, qui se trouve assailli par les surgissements pulsionnels. Dans le même temps s’opèrent des mouvements inconscients qui vont ébranler les alliances organisant le lien. Ce que l’adolescent met en scène de ses propres difficultés convoque les conflits et traumatismes de ses parents tout en leur imprimant un caractère d’excitation, d’urgence et de violence.

Les modifications des fondements et du fonctionnement des familles, liées aussi à l’évolution de la société, conduisent les cliniciens à rencontrer des manifestations nouvelles particulièrement bruyantes à l’adolescence, des symptômes violents, voire déshumanisants, qui souvent laissent parents et professionnels démunis.

Ce colloque propose une relecture groupale familiale des enjeux liés à l’adolescence. L’apport de la théorie des liens éclaire le niveau archaïque et collectif de la déstabilisation familiale : c’est en réunissant d’abord les membres de la famille que l’on pourra s’orienter vers une réorganisation progressive des liens, vers une renégociation des alliances et un redéploiement des espaces psychiques dans le sens de l’individuation, autrement dit vers une séparation qui ne soit pas une rupture.

Dans cette optique thérapeutique nouvelle, la psychanalyse familiale permet de créer des dispositifs alternatifs ou complémentaires pour aider tant les adolescents que leur famille ou les professionnels qui croisent leur trajectoire et s’y impliquent.


Pour tous renseignements complémentaires :
sftfp@free.fr 01 74 71 71 66

 

 

Le programme est disponible  ici   

 

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Psychanalyse du travail : du symptôme au suicide 08/01 Lille

2 Décembre 2010 , Rédigé par laurent rompteaux Publié dans #conférences

 

le 8 janvier 2011 (9h - 18 h)
Skema de Lille, avenue Willy Brandt, 59000, Lille, amphi A


Programme :
9 h –                          Accueil des participants

9 h 15 –                      Introduction
Franz KALTENBECK, psychanalyste, rédacteur en chef de la revue "Savoirs et clinique"

9 h 30 – 11 h
Présidente de séance : Bénédicte VIDAILLET, maître de conférences à l’Université de Lille 1

« Aime ton travail comme toi-même ! »
Geneviève MOREL, psychanalyste, docteur en psychologie clinique et psychopathologie, auteure, entre autres, de Clinique du suicide (sous la dir. de, Erès, 2002 et 2010)
Au moment de la grande dépression de 1929, Freud notait que « La grande majorité des hommes ne travaille que par nécessité, et les problèmes sociaux les plus difficiles proviennent de cette aversion naturelle des hommes pour le travail » (Le malaise dans la civilisation, ch.2). La nécessité est pour Lacan une caractéristique du symptôme — ce qu’est devenu le travail pour nombre d’analysants qui en parlent à longueur de séance. Ils ne témoignent cependant de nulle aversion mais plutôt d’une aspiration angoissée à bien faire leur travail, au-delà de tout motif rationnel comme la peur d’être « viré » en cette période de crise. Ils en sont même si tourmentés que l’on peut se demander si « Aime ton travail comme toi même ! » n’est pas un commandement du surmoi culturel de notre époque. Nous étudierons cliniquement les formes prises par cette idéologie du travail bien fait dans une société qui ne protège plus guère de diverses formes de précarité.

Suicide au travail : organisation du travail et responsabilité
Rachel SAADA, avocate, spécialiste de droit social, défend les familles de salariés qui se sont suicidés
Argument à préciser

11 h – 11 h 15            Pause café

11 h 15 – 12 h 45
Présidente de séance : Chantal DALMAS, psychiatre et membre de l'Aleph 

« Pèse-moi ! » ou : de l’étrange désir d’être évalué
Bénédicte VIDAILLET, maître de conférences à l’Université de Lille 1, auteure de Les ravages de l’envie au travail (2007, Prix du livre RH Science Po/Le Monde)
On ne compte plus le nombre de recherches montrant que le développement systématique des systèmes et outils d’évaluation dans de nombreuses organisations a des conséquences désastreuses : inhibition du travail en équipe, compétition stérile, appauvrissement de l’activité, intensification du travail, production de contre-performances, etc. La plupart des personnes s’en plaignent. Pourtant force est de constater que ces méthodes ne cessent de se développer. Nous posons l’hypothèse que ce développement fulgurant n’est rendu possible que grâce au consentement, plus ou moins caché sinon inconscient, des salariés eux-mêmes. Ceux-ci ne sont pas simplement victimes d’un système ; ils y participent activement. A quelle demande inconsciente correspond le désir d’être évalué ?  A qui cette demande s’adresse-t-elle et que met-elle en jeu ? De « comme sortir de l’idéologie de l’évaluation ?», la problématique devient alors : « comment faire sortir de soi l’idéologie de l’évaluation ? »

Commentaire de Chantal DALMAS : l’évaluation en psychiatrie

Présentation et projection du film « Et voilà le travail ! »
Florette EYMENIER, réalisatrice
Premier Prix au Festival de l’Acharnière (mai 2010), sélectionné au Festival Documentaire Traces de vie (novembre 2010) et au Festival Filmer le travail (janvier 2011), Et voilà le travail ! est un film de 17 minutes, qui met en forme le travail du XXI° siècle. A partir de témoignages de travailleurs très divers - du cadre "nomade" à l'intérimaire en passant par le stagiaire ou l’opératrice d’un centre d’appel -, des récits ont été écrits puis portés à l'écran par des comédiens. Parce qu’ils sont portés par d'autres corps, à la fois relais et alias, ces textes ainsi devenus génériques montrent de manière saisissante combien la "nouvelle économie" trouve son principe formel dans la désincarnation même des rapports sociaux. 

12 h 45 – 14 h 15      Déjeuner

14 h 15 – 15 h 45
Président de séance : Philippe SASTRE-GARAU, psychiatre, psychanalyste et membre de l'Aleph 

Suicide au travail : du diagnostic à la prévention
Dominique HUEZ, médecin du travail, auteur de Souffrir au travail : comprendre pour agir (2008), Président de l'association Santé et médecine du travail
Comment le travail peut-il nous pousser au suicide ? Quel rapport y a-t-il entre un mal de dos et un travail auquel vous pensez, chaque jour, en vous disant : « J’en ai plein le dos » ? Est-ce une première étape qui, de fil en aiguille, va vous conduire vers l’arrêt de travail, puis, qui sait, vers une dépression et même un suicide ? A partir de mon expérience en tant que médecin du travail depuis trente ans, j’aborderai la question du suicide au travail et de ses causes, notamment organisationnelles. Je réfléchirai également au rôle du médecin du travail, à la manière dont il peut prévenir et dépister les atteintes à la santé du fait du travail, à la posture éthique qui peut le guider et aux moyens pratiques (travail en réseau, formation, etc.) qui lui permettent de jouer pleinement son rôle.

Dire que non…Portrait de Bartleby en révolutionnaire
Sylvette EGO, formatrice d’adultes, membre de l’Aleph
Gilles Deleuze et Slavoj Zizek font de Bartleby, personnage éponyme d’une nouvelle de Melville, l’emblème d’une véritable alternative à la subordination dans le travail. La « formule » de Bartleby : «I would prefer not to», et les effets qu’elle produit, sont au centre de leur interprétation. Cette promotion semble se faire au prix d’une sorte d’oubli des deux auteurs : la fin tragique de Bartleby. Sa mort rend pourtant le récit moins « violemment comique » que ne le dit Deleuze et laisse perplexe sur la portée révolutionnaire du renoncement de Bartleby que pose Zizek ; même si tous deux s’accordent finalement à voir de la violence dans ce que crée le personnage. S’il n’est guère possible de faire une analyse du personnage Bartleby en termes de structure psychique, puisqu’il parle  si peu, il peut être intéressant d’interroger ce qui engage les deux auteurs à situer l’alternative au processus capitaliste dans la souffrance d’un « au moins un » qui le mettrait en cause.

15 h 45 – 16 h            Pause café

16 h  – 17 h 45
Président de séance : Jean-Claude DUHAMEL,  psychologue clinicien et membre de l'Aleph 

Le travail, un possible anti-dépresseur ?
Aurélien ROCLAND, auteur – réalisateur, co-auteur de la série documentaire 1000 chercheurs parlent d'avenir
En octobre dernier, 21 chercheurs de tous horizons ont été interrogés à propos de leur métier et de leur vision de l'avenir. Quels mots ont-ils choisi face à la caméra ? Le résultat inattendu de cette rencontre entre l¹art et la recherche est
assurément l¹émergence quasi-systématique d¹une subjectivité où transparaît
le point d'appui que peut constituer le travail pour les individus lorsque celui-ci leur apporte une satisfaction évidente.
Grâce au lien aux autres qu'il organise et qu'il soutient et parce qu’il reste en lien avec le désir, le travail, dans ce cadre particulier apparaît comme le meilleur antidépresseur qui soit.

Le travail n'est pas sans risque
Dr Emmanuel FLEURY, psychiatre, psychanalyste, Lille
Comment passe-t-on de la « sécurité sociale » (Conseil National de la Résistance, 1944) aux « risques psycho-sociaux » du rapport Légeron et Nasse en 2008 ? Disons-le tout net, alors que les firmes comme Apple affichent une fraternité qui cache mal la tyrannie régnant dans ses ateliers délocalisés en Asie (Foxconn), la prévention des risques plonge l'idéal de sécurité dans l'horreur de l'esclavage. L'histoire d'un cadre travaillant dans une institution publique en voie de privatisation me permettra de montrer la dangereuse glissade de la « sécurité » au « risque » qui a manqué de l'entrainer dans la destruction pure et simple.


Renseignements pratiques :
Lieu Skema de Lille, avenue Willy Brandt, 59000 Lille (Euralille), amphi A
Participation aux frais 30€ (10€ pour les étudiants et les demandeurs d’emploi)

Renseignements www.aleph.asso.fr

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