Samedi 21 novembre 2009


Nous n'avons pas encore eu le temps de le lire mais nous voulions le présenter car à l'instar des séminaires cliniques de Bion c'est là l'occasion de percevoir ce que peut être un travail de pensée de superviseur.


Cet ouvrage rend compte des séminaires théoriques et cliniques que Ferro a tenus au Brésil.
L’auteur reprend, commente et développe le travail psychique accompli par le psychanalyste venu lui parler d’un cas.
 Il ne cherche pas à imposer sa manière d’entendre mais fait écho à celle du psychanalyste : double écoute, écoute mutuelle qui permet d’exposer le travail psychique du « couple » thérapeutique, et d’illustrer le processus qui marque le travail de supervision.

Présenté de manière vivante, le matériel clinique est discuté en groupe sous l’autorité d’Antonino Ferro qui, dans la continuité de la pensée de Bion, transmet avec simplicité et rigueur une théorie complexe de la psyché.


Nous joignons à cette présenattion un lien ci-dessous vers une journée avec l'auteur ayant eue lieu il y a quelques mois vous y trouverez réflexions, vidéo etc  journéeantoninoferro
Par laurent rompteaux - Publié dans : livres
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Samedi 21 novembre 2009
Le philosophe Guillaume Le Blanc était à Lille dans le cadre de citéphilo pour une discussion sur la question de l'invisibilité sociale, occasion d'écouter le point de vue d'un non-psy sur la question de l'exclusion.

Guillaume Le Blanc s'intéresse à l'effacement des corps dans le social, il distingue d'emblée une façon voulue : la vie privée, la solitude ; des vies contraintes à s'effacer.

Son propos portera alors sur la construction sociale de l'invisibilité.
Exister ce serait être retenu par les autres comme quelqu'un qui peut être perçu. Mais alors d'où vient la neutralisation de la perception d' une vie ?

Platon faisait à son époque le lien entre invisibilité et omnipotence à travers sa lecture du mythe de l'anneau de Gygès, aujourd'hui il serait plutôt question de l'impuissance sociale.

Pour être reconnu chez Levinas le visage est premier, chez Le Blanc c'est la voix qui est première .
Dans la grande exclusion la voix est souvent perçue comme une vocifération, du bruit plus que du langage. La voix du sujet fragilisé tend à disparaître. A partir de l'effacement de la voix le visage disparaît.

L'auteur prend également comme exemple la question des immigrés dans notre région et la volonté politique qu'on ne les voit plus pour les faire disparaître.

Mais Guillaume Le Blanc n'arrête pas là sa réflexion car le but est de déboucher sur de nouvelles relations intersubjectives et relancer les capacités créatrices de sujets.

Comment venir en aide aux précaires alors que les institutions sont également malmenées ? Comment trouver sa place actuellement entre le risque du tout médicalisé et celui du tout compassionnel?

Il énonce après une idée maîtresse de sa réflexion la nécessité de faire oeuvre c'est à dire produire quelque chose de soi pour laisser trace, il lie cela encore à l'idée de reconnaissance.
Il rejoint là les idées d'Axel Honneth- on en avait parlé sur ce blog- et l'école de philosophie sociale dite de Francfort en s'en distinguant par le fait qu'il énonce que selon lui n'importe quoi ou n'importe qui ne peut être reconnu.Pour lui la reconnaissance doit porter sur des oeuvres malmenées.

Au final son discours m'est apparu très moderne, proche de nos questionnements sur les "flambées" de certaines pathologies en lien avec le système capitaliste, la nécessité de reconnaître l'autre à travers le lien crée(les travaux d' Alberto Eiguer dans on dernier ouvrage "Jamais moi sans toi") , la place de l'intellectuel, son engagement en tant que porte-voix (la psychanalyse argentine de groupe) et sur le fait que faire oeuvre ne veut pas dire produire dans le sens de travailler, la vie psychique de quelqu'un n'est jamais entièrement centrée sur le travail.

Je vous propose d'écouter Guillaume Le Blanc sur France Culture en cliquant sur le lien suivant invisibilité.




Par laurent rompteaux - Publié dans : conférences
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Samedi 21 novembre 2009
Comment apprendre à reconnaître la « cruauté », à la déchiffrer, à saisir son universalité, sa permanence ? Où commence et où s’arrête la cruauté ? Une éthique, un droit, une politique peuvent-ils y mettre fin ? Qu’est-ce que la psychanalyse aurait à nous dire à son sujet ? Ces questions étaient celles du philosophe Jacques Derrida et elles étaient aussi celles de la psychanalyste Nathalie Zaltzman récemment disparue. Elles sont également celles du psychiatre et psychanalyste lillois Jean Coorendans son premier livre « L’ordinaire de la cruauté » qui tente de nous faire percevoir ce qui engendre la cruauté dans la vie quotidienne autant que dans nos rêves ou symptômes. On pourrait dire de la cruauté, qu’elle se tient, comme le malheur, ou la malédiction, aux limites de l’inconnaissable, à l’extrême limite de ce qui peut être su, et qu’à ce titre, il est vraiment difficile de savoir où elle commence et où elle s’arrête. Freud qui eut plus d’une fois recourt à ce mot, le réinscrit dans une logique psychanalytique de pulsions destructrices indissociables de la pulsion de mort. Jean Cooren revient comme il se doit sur les figures historiques de la cruauté, aussi vieilles et sans doute plus vieilles que l’homme. Il fait droit à cette cruauté qui n’aurait pas de contraire, et serait comme le mal, chez Kant, une grandeur négative. Mais c’est avant tout en praticien, en lecteur de Faulkner, de Saramago, de Blanchot, en admirateur de Wilfred Ruprecht Bion (1897-1979), qu’il déplisse et écrit pour nous le roman de la cruauté… C’est à partir d’une certaine idée de la psychanalyse, du transfert, de « la foi » analytique, qu’il en déchiffre l’écriture…
Nous l’avons invité pour qu’il nous aide à la décrypter…

C'est la présentation du premier ouvrage du psychanalyste lillois Jean Cooren qui était invité sur France Culture, vous pouvez écouter l'émission ou la podcaster jusqu'au 26/11 en cliquant sur le lien ci-dessous, après l'émission sera classée dans les archives

émission
avec Jean Cooren
Par laurent rompteaux - Publié dans : livres
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Jeudi 19 novembre 2009
Vous pouvez télécharger grace à Itunes les cours de Master 1 de René Roussillon en cliquant sur ce lien ici

Pour ceux d'Alain Ferrant c'est là
ici
Par laurent rompteaux - Publié dans : infos
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Mercredi 18 novembre 2009

Conference débat avec Marcianne Blevis 

 " LA JALOUSIE, UN ETAT LIMITE ?"

 

Marcianne BLEVIS, psychanalyste, membre de la Société Française de Psychanalyse.

" La jalousie. Délices et tourments " (Seuil).


VENDREDI 11 DECEMBRE 2009,

à 20H30 ,

à la Faculté de Médecine,

Amphi Fernel

7euros ou 3 euros pour les étudiants

Voici un lien :
http://www.oedipelesalon.com/invite/plus/m_blevis.html

Par laurent rompteaux - Publié dans : conférences
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Dimanche 15 novembre 2009
04 décembre 2009 :
Marcel Czermack
Remarques sur les problèmes cliniques liées à la « mort du sujet »


Lieu : ADSSEAD
23 rue Malus, Lille
Par laurent rompteaux - Publié dans : conférences
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Mercredi 11 novembre 2009
Resté en arrière fond de la pensée psychanalytique, évoqué par Freud uniquement comme lieu de déplacement de la problématique nucléaire du complexe d'Oedipe, le complexe fraternel a été au coeur de l'intervention de René Kaës qui nous a montré à travers un exposé riche et captivant l'importance de ce complexe qu'il définit comme l'organisateur du groupe et du lien social.
Je vous renvoie à son ouvrage "Le complexe fraternel" (Dunod,2008).

Rosa Jaitin a poursuivi en pointant le rapport entre le lien fraternel et le Soi politique. S'appuyant sur les mythes d'Abel et Cain et de Thésée, elle a démontré l'importance du fraternel dans la construction identitaire et dans l'intégration du Surmoi se référant à sa clinique et à ses origines argentines, Rosa Jaitin nous a souligné combien le lien fraternel inaugure les notions d'autorité, de partage et de pouvoir.

Nous présentant deux situations cliniques, Christiane Joubert nous a montré l'effet complexe du fraternel sur le couple, ce qui, au vu des réactions de l'assemblée, n'a laissé personne indifférent....
Ensuite, G. Gaillard nous a proposé un discours abscons, sur les nouages institutionnels, nouages indispensable dit-il pour lutter contre la déliaison !
La journée s'est terminée sur une note très dynamique et interactive à travers un jeu de rôle proposé par les étudiants d'Apsylien qui s'est poursuivi par une résonance groupale donnant ainsi la parole tous ceux qui souhaitaient partager leurs ressentis.
Par Caroline Aviez - Publié dans : conférences
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Mardi 10 novembre 2009
La prochaine réunion des membres se tiendra Mercredi 18 à 18h30, poursuite de nos travaux et organisation de l'année 2010.

Quelques nouveautés à prévoir en plus des conférences à venir (le programme se monte !!), nous organiserons :

- une soirée spéciale autour de la prise en charge des auteurs d'agressions sexuelles à travers le psychodrame psychanalytique, Damien Queval et laurent Rompteaux feront part de leur travail engagé depuis maintenant 7 ans. Attention cette soirée sera uniquement sur invitation, mais vous pouvez nous contacter via le blog ou le téléphone pour être invités si le sujet bien spécifique vous intéresse.

- le Dimanche 25 Avril nous vous proposerons une journée (de10h30 à 16h) de sensibilisation à la dynamique de groupe uniquement sur inscription, nous vous en dirons plus très prochainement.

Vous l'aurez peut-être remarqué nous avons dorénavant des correspondants sur le blog, allez voir la page( encore en construction) correspondants colonne de droite, manière de continuer de partager, de réfléchir avec des professionnels de qualité.

Caroline Aviez nous propose un retour sur le colloque organisé par nos collègues d'Apsylien (cf les liens).

Jeanie Espinouse nous proposera un retour sur celui consacré à Didier Anzieu, dont les travaux nous ont tant apportés.

Par laurent rompteaux - Publié dans : infos
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Samedi 7 novembre 2009
Dans le cadre de la semaine des droits de l'enfant, le centre socio-culturel Audrey Bartier de Wimereux et l'association Echoterra vous invitent à une conférence débat intitulée :

Que peut' on entendre de la souffrance d'un enfant aujourd'hui ?

avec Carole Pinel, docteur en psychologie, maître de conférences à l'institut Catholique de Lille.

Quel(s) regard(s) porter sur le symptôme de l'enfant et notamment sur les "nouvelles" formes de pathologies dont les appellations spécifiques considèrent l'enfant comme "instable", "turbulent", voire "hyperactif" ?

Sommes-nous confrontés à une mutation de la construction psychique ou à un changement des références sociales ?

C'est en allant à la rencontre de l'enfant et sa famille que la question se pose effectivement de savoir s'il s'agit de traiter le symptôme ou  d'être à l'écoute de ce qu'il exprime .


Entrée libre et gratuite
renseignements au 0632165280
Par laurent rompteaux - Publié dans : conférences
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Mercredi 4 novembre 2009

 

(Cercle Neuropsychologie et Psychanalyse)

Et DU PSYCHOPOLE RHONE-ALPES

Le Samedi 28 Novembre 2009

Lieu : Centre Social du Centre Hospitalier Le Vinatier

95 boulevard Pinel, 69677 BRON

L’Associativité à L’interface

psychanalyse/neuroscience

 


9h00 :

Introduction

N. Georgieff et R. Roussillon (Lyon)

9h30-10h45

Plasticité et Associativité en neuroscience

P. Magistretti (Lausanne)

Discussion avec J. Cosnier (Lyon) et L. Ouss (Paris)

10h45 :

Pause

11h15-12h30

L’associativité en psychanalyse

J. L. Donnet (Paris)

Discussion avec A. Beetschen (Lyon) et A. Bazan (Bruxelles)

14h00-15h15

L’associativité groupale

R.Kaes (Lyon)

Discussion avec A. Ferrant (Lyon) et N. Danziger (Paris)

15h45-17h00

Une approche Connexionniste de l’associativité

B. Falissard (Paris)

Discussion avec F. Ansermet (Genève) et Y. Rossetti (Lyon)

17h00 :

Table ronde avec les intervenants

18h00 :

Conclusion

N. Georgieff et R. Roussillon (Lyon)

18 h 30 : assemblée générale du CNEP

Bulletin d’inscription

Nom

 

 

Adresse

 

 

Me E. Boyer, secrétariat du Pr Georgieff Tel 04 72 75 53 20

ITTAC - 9 rue des teinturiers - BP 2116

69616 Villeurbanne Cedex

: .............................................................................................................................................................................................................

Tarif : 20 euros Par chèque à l’ordre de l’ADEP

Tarif étudiant : 15 euros

: ........................................................................................................................................Prénom : .........................................................
Par laurent rompteaux - Publié dans : conférences
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qui sommes nous ?

L'association Echoterra est formée de professionnels des secteurs santé et social (psy, éducs, infir etc ..) d'orientation ou d'influence psychanalytique se regroupant régulièrement sur la côte d'opale afin d'échanger sur leur pratiques.Les membres partagent une même éthique du Sujet. L'asso organise plusieurs conférences par an et propose des projets autour des compétences de ses membres : thérapie familiale psychanalytique, psychodrame etc ..
Ce blog se veut source d'informations sur la vie de l'association mais aussi le relais plus général d'informations nous semblant intéressantes pour les professionnels. Il sera également une manière de réagir et de se positionner sur divers sujets.

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